Benjamin Constant

Schriftsteller und Staatsmann, 1767-1830

Benjamin Constant war ein frankophoner Schriftsteller, liberaler Politiker und Staatstheoretiker Schweizer Herkunft, der das in der Französischen Revolution problematisch gewordene Verhältnis von Staatsmacht und Individuum untersuchte. 1802 wurde er von Napoleon kaltgestellt, wurde aber 1815 von ihm eingeladen, einen Zusatz zur Verfassung Frankreichs zu schreiben. Constant beeinflusste mit seinen Ideen u. a. den Novemberaufstand, die Griechische Revolution, die Liberale Revolution in Portugal und die Belgische Revolution.

Quelle: Wikipedia

Constant, Benjamin

Schriftsteller und Staatsmann (1767-1830). Eigenhändiger Brief mit Unterschrift. Paris. 4to. 2 pp.
4.500 € (89368)

An den Bibliothekar und Verleger Ambroise Dupont über neu erschienene oder noch zu veröffentlichende Werke.

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Constant, Benjamin

Swiss-French political theorist, author, and statesman (1767-1830). Autograph letter signed. Paris, Maison de Salm. Small 4to. 1½ pp. on bifolium. With autograph address and traces of seal.
4.500 € (88845/BN58742)

To a lawyer named Malandain, urging him to take action in an affair concerning a widow named Jullien, as it impedes Constant's payment by a C. Arnault, whom he accuses of "misrepresenting his fortune" in order to "frustrate his creditors". Constant sees his interests at risk: "Je comptais avec certitude sur une réponse à ma dernière lettre. Vous me mandiez dans votre précédente que vous déviez revoir la veuve Jullien le 14, & nous sommes au 30. Je vous prie instamment de presser l'issue de cette affaire.

Je vous répète ce que je vous ai mandé précédemment. Cette affaire seule m'empêche d'être payé de C. Arnault, que j’ai raison de croire occupé à dénaturer sa fortune, pour frustrer ses créanciers. Vous voiez combien de plus longs retards seroient préjudiciables à mes intérêts". - The second part of the letter concerns another ongoing affair concerning compensation payments by a Mr. Coquereaumont. Constant suspects that his adversary has moved without indicating his new address: "J'ai écrit de nouveau à mon ci-devant homme d'affaires mais son silence me fait croire qu'il a changé domicile. Je vous ai expliqué, Citoyen, ce qu'il m'avait mandé relativement aux réparations de Coquereaumont. Il se trouvait qu'il m'ait transmis des détails erronés, et qu'il eut consenti des réparations, ce qui doit pouvoir le constater par un acte signé de lui, [...]". - The great thinker and politician Constant was notoriously short of cash throughout his life. In 1816 he fell out with his long-term partner Madame de Staël, not least due to his gambling debts; towards the end of his life King Louis Philip I provided him with a large sum to settle his debts. - With recipient's note in ink and tears from breaking the seal. Some foxing and browning..

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Constant, Benjamin

Swiss-French political theorist, author, and statesman (1767-1830). Autograph letter signed. Paris. 8vo. ½ p. on bifolium. With autograph address.
2.500 € (89954/BN59358)

To Augustine Émilie Victorine Destutt de Tracy, Madame de Laubespin, the youngest daughter of Antoine Destutt de Tracy and sister-in-law of Georges Washington de La Fayette, asking her about the specifics of the "sad ceremony that I desire to attend" and whether he will there meet La Fayette or where he might otherwise find him: "Oserais-je vous prier, Madame, de me faire savoir si la triste cérémonie à laquelle je désire assister aura lieu demain & à quelle heures, & si je trouverai Monsieur Georges La Fayette, où dans quel lieu je pourrais le rencontrer".

- A classical liberal of the early 19th century, Constant defined the concept of liberty as a condition of existence that allowed the individual to turn away interference from the state or society. His ideas influenced the Trienio Liberal movement in Spain, the Liberal Revolution of 1820 in Portugal, the Greek War of Independence, the November uprising in Poland, the Belgian Revolution, and liberalism in Brazil and Mexico. - Traces of folds. Some browning. With a tear to the address leaf..

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Constant, Benjamin

L.A.S. «C», Paris 21 floréal V (10 mai 1797), [à F. H. ?].
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Importante lettre politique. Il est prêt à parler en faveur de son ami: «Je passe ma vie tellement à la campagne que je vois assez rarement à présent ceux de qui dépendent vos interets [...] J’ai été tracassé, calomnié, persécuté depuis deux mois. Aujourd’hui que le but de ces persécutions est atteint, celui de m’éloigner du Corps législatif, elles commencent à s’apaiser. Plusieurs circonstances font que, bien que je ne n’aie pas une grande envie d’être nommé, je me console aujourd’hui parfaitement de ne pas l’être. J’ai besoin de repos, & je vois avec plaisir que tous les citoyens peuvent s’en remettre au Gouvernement pour disposer de la République pour le mieux. Aussi j’ai repris quelques poètes anciens, j’ai meublé une maison de campagne très retirée, j’ai planté beaucoup d’acacias qui poussent, & je passe ma vie au soleil»... Il évoque la dernière opération du Corps législatif: «elle etoit nécessaire, dit-on, elle fera surement epoque dans les faits du gouvernement représentatif. J’espère [...] que bientôt les sénateurs de Mayenne seront priés d’entrer en compte & d’en venir à une juste restitution»... Il demande à son correspondant s’il a des nouvelles de Colombier dont il a reçu des lettres «assez épigrammatiques»; quant à lui il écrit le moins possible: «ne rien faire est un délice, qui lorsqu’il est réuni à celui de vivre seul, compose la félicité suprême»


Constant, Benjamin

L.A.S., sur un discours à la chambre.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Court billet relatif à ses activités politiques à la chambre. „Plusieurs de Messieurs les Journalistes ont eu la bonté de me faire demander mon développement. J'ai été forcé de remettre celui que j'ai lu à la tribune à l'employé de la chambre, mais Mr Justin du Courrier est venu me demander à 9 h. du matin une autre copie que j'avais, & m'a promis de faire en sorte que des épreuves en seront données à tous ceux de Mrs les Journalistes qui voudront bien en demander. B. Constant“. - Joints : - L.S. aux électeurs du IVe arrondissement, 18 janvier 1828, 1 p. in-8. Il leur adresse le document suivant : - Lettre imprimée des électeurs constitutionnels de l'arrondissement de Strasbourg.


Constant, Benjamin

Eigenh. Brief mit U.
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An einen namentlich nicht genannten Adressaten. Da Constant scheinbar keine Rückmeldungen auf Briefsendungen an potentielle Kunden erhalten hat, hält er Nachfrage, ob der Adressat diese auch, wie angeboten, versendet hatte. Außerdem informiert Constant den Adressaten darüber, dass seine Einleitung in drei oder vier Tagen fertig sein und er diese an M. Dedot einreichen wird. Weiters wünscht er sich, dass die beiden ersten Lieferungen, falls möglich, am 15. Oktober gemeinsam erscheinen und bittet um eine weitere Kopie des Vertragsentwurfs, da erstere in einen Stapel von Papier hineingerutscht sei: "Je recois Messieurs une lettre qui me chagrine un peu. d'aprés vos offres, j'ai remis ches vous plusieurs lettres avec des prospects et crus vous etes chargés de les envoyer. ne recevant de reponse a aucune, j'ai récrit à l'une des personnes aux quelles ces envois etaient destinés et je vois que rien ne lui est parvenu. S'il en est de même des autres, et le silence que tout le monde garde à ce sujet me le ferait croire, ce sera un derangement et une perte pour moi. Veuilles prendre des information, je vous en prie. / Mon introduction sera achevée dans trois ou quatre jours et je la remettrai à M. Dedot la semaine prochaine. Comme il est probable quelle remplira à elle seule une livraison et que je voudrais que le publicent une idée de l'ouvrage même, vous m'obligerez de me dire s'il y auroit inconvénient à ce que les deux premières livraisons parvenent ensemble le 15 octobre. / Vous m'obligeres aussi de m'envoyer si vous l'avez la copie de notre projet de traité. Elle s'est glissée dans une foule de papiers où je [pourai?] la retrouver mais avec beaucoup de peine et à la campagne. Vous m'éviteriés cet embarras en mes fesant venir une nouvelle copie [...]". - Der "Courrier francais" zeigte schon am 19. VII. 1822 Constants Publikation "De la religion, considérée dans sa source, dans ses formes et son développement" an, doch verwickelten die Autoritäten Constant in zwei aufsehenerregende Prozesse, wodurch Constant erst 1824 publizieren konnte (Éphraim Harpaz [Hg.], Benjamin Constant. Écrits d'un humaniste engagé. Genève: Slatkine Reprints, 2000, S. XXV).