Cosima Wagner

daughter of Franz Liszt and second wife of Richard Wagner, 1837-1930

"Together with her husband Richard, Cosima Wagner founded the Bayreuth Festival as a showcase for his stage works; after his death she devoted the rest of her life to the promotion of his music and philosophy. Cosima shared Wagner’s convictions of German cultural and racial superiority, and under her influence, Bayreuth became increasingly identified with antisemitism. This was a defining feature of Bayreuth for decades, into the Nazi era which closely followed her death in 1930. Thus, although she is widely perceived as the saviour of the festival, her legacy remains controversial."

Source: Wikipedia

Wagner, Cosima

geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners (1837–1930). Eigenh. Brief mit U. ("C. Wagner | geb. Liszt"). Bayreuth. 2 SS. auf Doppelblatt. Mit eh. adr. Kuvert.
$ 1,660 / 1.500 € (35049)

An Karl Gärtner in Dresden: "Mein Mann ersucht mich Ihnen zu melden, dass er bis heute gehofft habe für die Zusendung des Gedichtes und der dasselbe begleitenden Worte zu danken, dass es ihm aber ganz unmöglich gewesen ist. Er beauftragt mich dasselbe in seinem Namen zu thun, und zugleich hinzuzufügen, dass er bedauert auf Ihren Wunsch [wohl nach Vertonung] nicht eingehen zu können [...]".

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Wagner, Cosima

geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners (1837–1930). Diktatbrief mit U. ("Frau Richard Wagner") von Schreiberhand (Eva Wagner?). Bayreuth. 1 S. Gr.-8vo.
$ 221 / 200 € (35050)

An einen namentlich nicht genannten Adressaten, den sie "im Auftrage meines Mannes um Zusendung" einiger Notendrucke ersucht: "[...] 1 Venusberg (oder Baccanal) [aus „Tannhäuser“] Partitur 2 Venusberg Clavierauszug für Vier Hände 3 Gruss an den König von Sachsen [d. i. Gruß seiner Treuen an Friedrich August den Geliebten „Im treuen Sachsenland“) Partitur 4 Gruss an den König v. Sachsen Clavierauszug [...]".

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Wagner, Cosima

Tochter Franz Liszts und zweite Gattin von Richard Wagner (1837-1930). Eigenh. Brief mit U. ("C. Wagner"). o.O. [Bayreuth]. 8vo. 1 S. auf Doppelblatt. Mit eh. adr. Kuvert.
$ 1,051 / 950 € (44366)

„Ew. Hochwohlgeboren, Melde mich ergebenst, dass ich die Ehre haben werde Ihre Kaiserliche Hoheit die Frau Grossfürstin u. Herzoginnen Töchter heute in Wahnfried zu empfangen. Mich Ihrer Kaiserlichen Hoheit zu Füssen legend zeichne ich [...]“

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Wagner, Cosima

Tochter Franz Liszts und zweite Gattin von Richard Wagner (1837-1930). 2 autograph letters signed. Bayreuth. 7 SS. Gr.-8vo und 8vo. Jeweils mit Umschlag.
$ 4,979 / 4.500 € (47026)

To Anton Pusinelli in Dresden, Wagner's friend, who had supported him financially and as a medicinist until Wagner’s escape from Dresden (1849). Cosima writes that the music publisher Schott had hitherto not sent the four-hand arrangement of Wagner’s “Idyll”, and that Wagner had just accomplished the final act of “Parsifal”. Moreover, they have found an early work of Wagner, who were quite happy about it. “From this symphony to Parsifal, what an admirable career!” (transl.). Wagner was composing his Symphony in C major (WWV 29) in 1832, when he was a student of Christian Theodor Weinlig, the cantor of St.

Thomas. – In her second letter, written to Pusinelli’s wife Bertha, she excuses herself for having addressed her former letter wrongly, and she is asking about Bertha’s husband, who should die a few days later. – One letter with tear to folds, the other with pinhead-sized hole..

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Wagner, Cosima

geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners (1837–1930). Eigenh. Brief mit U. O. O. 4 SS. auf Doppelblatt. 8vo.
$ 2,213 / 2.000 € (60330)

Cosima Wagner (1837–1930), geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners. E. Brief mit U. O. O., 3. Juni 1868. 4 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8°. – Dank an eine namentlich nicht genannte Freundin für Nachrichten über ihre Tochter: „Merci un million de fois ma bonne et chère amie de la patience minutieuse avec laquelle vous me rendez compte de ce qui m’intéresse le plus au monde ; je ne sache pas de réflexions échappées à la sagesse des Indes ou de l’Egypte, ni de faits politiques bouleversant le monde qui pourraient avoir pour moi la valeur de ces détails que vous vous donnez la peine de m’écrire.

Donc tout va bien par chez vous, Dieu en soit loué ! La lettre de Loulou me fait plaisir, en somme je suis aise qu’elle soit enfant, cela ne fait de mal à personne, et cela se perd toujours assez tôt. […] Pour le dentiste c’est ad libitum ; si vous n’avez pas envie d’y aller, nous remettrons la séance jusqu’à mon arrivée“. Außerdem Neuigkeiten aus München, von Hans von Bülow und Richard Wagner: „Aujourd’hui je puis vous rassurer sur le compte de Hans dont enrouement a complètement disparu et qui a très bonne mine à présent au dépit de ses nombreuses occupations. Pour moi, je vais très bien, sauf que j’aimerais mieux être au milieu de mon petit monde et la bas qu’ici ; que voulez-vous, chère amie, on n’a pas le choix des devoirs – car ce n’est certes pas l’amour de l’art qui me retient ici ! [...] Le scandale et l’amusement de Munich à présent c’est l’enlèvement de la Comtesse Anco (née Comtesse Schönborn), par le baron Künsberg, aide de camp du roi. S. M. disait à Wagner : ‚ich habe wirklich Glück mit meinem Adjudanten’. Ce qui indigne ces familles c’est que la Comtesse mariée depuis quatre ans a trois enfants en bas-âge. La belle mère Anco a couru après les fugitifs, les a rejoints, et a en vain essayé de ramener la jeune femme. Toute l’aristocratie est en émoi [...]“. – Etwas fleckig und mit kleinen Randeinrissen..

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Wagner, Cosima

geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners (1837–1930). Eigenh. Brief mit U. Bayreuth. 5 1/2 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8vo. Trauerrand.
$ 3,873 / 3.500 € (61505)

Cosima Wagner (1837–1930), geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners. E. Brief mit U. O. O., 3. Juni 1868. 4 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8°. – Dank an eine namentlich nicht genannte Freundin für Nachrichten über ihre Tochter: „Merci un million de fois ma bonne et chère amie de la patience minutieuse avec laquelle vous me rendez compte de ce qui m’intéresse le plus au monde ; je ne sache pas de réflexions échappées à la sagesse des Indes ou de l’Egypte, ni de faits politiques bouleversant le monde qui pourraient avoir pour moi la valeur de ces détails que vous vous donnez la peine de m’écrire.

Donc tout va bien par chez vous, Dieu en soit loué ! La lettre de Loulou me fait plaisir, en somme je suis aise qu’elle soit enfant, cela ne fait de mal à personne, et cela se perd toujours assez tôt. […] Pour le dentiste c’est ad libitum ; si vous n’avez pas envie d’y aller, nous remettrons la séance jusqu’à mon arrivée“. Außerdem Neuigkeiten aus München, von Hans von Bülow und Richard Wagner: „Aujourd’hui je puis vous rassurer sur le compte de Hans dont enrouement a complètement disparu et qui a très bonne mine à présent au dépit de ses nombreuses occupations. Pour moi, je vais très bien, sauf que j’aimerais mieux être au milieu de mon petit monde et la bas qu’ici ; que voulez-vous, chère amie, on n’a pas le choix des devoirs – car ce n’est certes pas l’amour de l’art qui me retient ici ! [...] Le scandale et l’amusement de Munich à présent c’est l’enlèvement de la Comtesse Anco (née Comtesse Schönborn), par le baron Künsberg, aide de camp du roi. S. M. disait à Wagner : ‚ich habe wirklich Glück mit meinem Adjudanten’. Ce qui indigne ces familles c’est que la Comtesse mariée depuis quatre ans a trois enfants en bas-âge. La belle mère Anco a couru après les fugitifs, les a rejoints, et a en vain essayé de ramener la jeune femme. Toute l’aristocratie est en émoi [...]“. – Etwas fleckig und mit kleinen Randeinrissen..

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Wagner, Cosima

geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners (1837–1930). Eigenh. Brief mit U. Bayreuth. 4 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8vo. Trauerrand.
$ 3,873 / 3.500 € (61506)

Cosima Wagner (1837–1930), geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners. E. Brief mit U. O. O., 3. Juni 1868. 4 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8°. – Dank an eine namentlich nicht genannte Freundin für Nachrichten über ihre Tochter: „Merci un million de fois ma bonne et chère amie de la patience minutieuse avec laquelle vous me rendez compte de ce qui m’intéresse le plus au monde ; je ne sache pas de réflexions échappées à la sagesse des Indes ou de l’Egypte, ni de faits politiques bouleversant le monde qui pourraient avoir pour moi la valeur de ces détails que vous vous donnez la peine de m’écrire.

Donc tout va bien par chez vous, Dieu en soit loué ! La lettre de Loulou me fait plaisir, en somme je suis aise qu’elle soit enfant, cela ne fait de mal à personne, et cela se perd toujours assez tôt. […] Pour le dentiste c’est ad libitum ; si vous n’avez pas envie d’y aller, nous remettrons la séance jusqu’à mon arrivée“. Außerdem Neuigkeiten aus München, von Hans von Bülow und Richard Wagner: „Aujourd’hui je puis vous rassurer sur le compte de Hans dont enrouement a complètement disparu et qui a très bonne mine à présent au dépit de ses nombreuses occupations. Pour moi, je vais très bien, sauf que j’aimerais mieux être au milieu de mon petit monde et la bas qu’ici ; que voulez-vous, chère amie, on n’a pas le choix des devoirs – car ce n’est certes pas l’amour de l’art qui me retient ici ! [...] Le scandale et l’amusement de Munich à présent c’est l’enlèvement de la Comtesse Anco (née Comtesse Schönborn), par le baron Künsberg, aide de camp du roi. S. M. disait à Wagner : ‚ich habe wirklich Glück mit meinem Adjudanten’. Ce qui indigne ces familles c’est que la Comtesse mariée depuis quatre ans a trois enfants en bas-âge. La belle mère Anco a couru après les fugitifs, les a rejoints, et a en vain essayé de ramener la jeune femme. Toute l’aristocratie est en émoi [...]“. – Etwas fleckig und mit kleinen Randeinrissen..

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Wagner, Cosima

Daughter of Franz Liszt and second wife of Richard Wagner (1837-1930). Group of 4 Autograph Letters Signed, "Cosima," Various places. Together 16 pages, 8vo, each written on a folded sheet; the 1874 letter dampstained and soiled, otherwise condition generally good.
$ 4,979 / 4.500 € (62823)

To "Dearest Elisabeth,": Bayreuth, 23 October 1874: ". . . Wagner has been so enchanted with the snuff box that . . . he thinks it (and he is right) quite a little masterpiece . . . ; he has had ordered an étui made for the little jewel, and wants it to be upon his writing table, to snuff out of it on great occasions, and to see it always. . . . I am glad to have . . . found once more that our friendship remains the same through years and distances! I wrote today to H[ans] v[on] B[ülow] to tell him of the Stift [Luisenstift: boarding school; location of Cosima's two eldest daughters] and also of the english Lady .

. . . Do you think I could ask Bertha von Bülow to go from time to time to pay a visit to my children if they would come in the Stift? . . . . 
"Today I begin the new publication of Nietzsche and I do find it so beautiful that I send it to you; he is truly a very exceptionally intelligent man. . . ." 
Bayreuth, 26 April 1877: ". . . . I was obliged to give Isolde [von Bülow, Cosima's daughter] in Altenburg to see orthopedic institute; it was hard to see, but I hope she will soon be recovered and return to me. . . ." 
Np, 29 July 1878: ". . . It must be magnificent in Norway; my husband has kept the most vivid impression of the Fjords, which he saw almost forty years ago . . . . [W]e are . . . enjoying our life which the shine of genius makes always grand and always new. . . . 
"I heard also that the dresdner theatre [Semperoper in Dresden] was a failure . . . and that 800 persons cannot see in it, but that it is beautiful to be seen. Pity, that a theatre has more the tendency to let people see, than to be itself seen. My husband sends best regards to you and Carlo, and I send all my love with a sort of bitterness . . . you would not care much to see me? was very unkind indeed, after a friendship of twenty two years, o! . . ." 
.

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Wagner, Cosima

Tochter Franz Liszts und zweite Gattin von Richard Wagner (1837-1930). 3 Briefe mit eigenh. U. Bayreuth. Zus. 7½ SS. Vorgebunden zu: [Gesammelte Schriften und Dichtungen von Richard Wagner. Zehnter Band. Leipzig, Fritzsch, 1883]. (2), (V-)VI, 491, (1) SS. (Beigebunden): Ders., Jesus von Nazareth. Ein dichterischer Entwurf aus dem Jahre 1848. Leipzig, Breitko.
$ 4,426 / 4.000 € (60766/BN32659)

Widmungsband für die am 25. (oder 24.?) 12. 1887 geborene Isolde Cosima Hofmann, deren Patenstelle zu übernehmen die (selbst am 24.12. geborene und ihren Geburtstag stets am Weihnachtstag begehende) Cosima Wagner sich bereit erklärt: "[...] ich wüsste Ihren Worten nichts hinzuzufügen, die Sie mir über den Zusammenhang unseres christlichen Glaubens und unserer Sache aussprechen, denn sie drücken auf das Bestimmteste das aus, worin, wodurch und wofür ich lebe. Mit Dank für Sie und Ihre Frau Gemahlinn entsende ich Ihnen mit meinem feierlichen Ja, auch meine wärmsten Wünsche für das Gedeihen der kleinen Isolde Cosima, welche durch ihre Geburt am Weihnachtsfeste es uns schon gesagt hat, wohin sie gehört.

Ich stelle einen Band zusammen uns wenn er fertig sein wird, übersende ich ihn Ihnen mit der Bitte, ihn einstweilen aufzubewahren und dereinst der lieben Kleinen zu übergeben. Sie werden darin das finden, was uns vereint, und da ich nicht wissen kann, ob ich am Leben sein werde, wenn mein Pathenkind im Alter sein wird, der Gabe sich zu erfreuen, mir aber daran liegt, dass sie grade diese Gabe von mir empfänge, so will ich es in diesen Tagen schicken [...]". Die nachträglich in den so angekündigten Band eingehefteten Briefe sind von Sekretärshand mit Cosimas eigenh. Unterschrift: "Meine sehr schwach gewordenenen Augen erlauben mir nicht mehr, selbst zu schreiben und zu lesen [...]". - Das Titelblatt der "Schriften" ersetzt durch ein eigens gedrucktes Widmungsblatt: "Für Isolde Cosima Hofmann von ihrer Pathin Cosima Wagner. Bayreuth 1888." Einige Randeinrisse der Briefe fachmännisch restauriert..

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Wagner, Cosima

Tochter Franz Liszts und zweite Gattin von Richard Wagner (1837-1930). Eigenh. Brief mit U. ("De Bulow"). [Berlin. 1 S. auf Doppelblatt mit eh. Adresse am Gegenblatt verso (Faltbrief). Gr.-8vo.
$ 1,660 / 1.500 € (944063/BN944063)

Während ihrer frühen Ehejahre mit dem Pianisten und Dirigenten Hans von Bülow, an den radikalen Theologen und Philosophen Bruno Bauer (1898-82): "Je reviens de Leipsick; ville et habitants sont affreux, c'est assez vous dire monsieur que j'aurais été ravie de renouveler ma jolie partie de Treptow, mais il m'est interdit de trop me hasarde dehors, afin que si puisse réserver quelques jours pour mon long voyage; si viens donc vous prier monsieur de me faire le grand plaisir de me dédommager de ma perte, en prenant le thé avec moi, Mercredi soir [...]". - Größere Feuchtigkeitsflecken.

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Wagner, Cosima

Tochter Franz Liszts und zweite Gattin von Richard Wagner (1837-1930). Autograph letter signed ("Cosima Wagner geb. [née] Liszt"). [Eckersdorf, Schloß] "Fantaisie". 4 SS. auf Doppelblatt. 8vo.
$ 1,992 / 1.800 € (59763/BN44307)

To an unnamed lady, apologizing for declining an invitation.

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Wagner, Cosima

Tochter Franz Liszts und zweite Gattin von Richard Wagner (1837-1930). Autograph letter signed ("Frau Richard Wagner"). Bayreuth. 2 SS. 8vo.
$ 719 / 650 € (62373/BN45618)

On behalf of her husband to an unnamed addressee and in concern of Wagner portraits, recommending Elliott und Fry in London for small portraits, Hanfstängl in Munich for large ones, and Luckhardt in Vienna for Cabinet cards. - Minor defects to edges.

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Wagner, Cosima

Tochter Franz Liszts und zweite Gattin von Richard Wagner (1837-1930). Eigenh. Brief mit Unterschrift "C". [Weimar. 4 SS. auf Doppelblatt. 8vo.
$ 3,873 / 3.500 € (72819/BN46885)

Bedeutender früher Brief an eine vertraute Berliner Freundin (Marie von Schleinitz?) über Bülows und Wagners Aktivitäten zur Vorbereitung der "Tannhäuser"-Premiere in Paris, die Wagners internationalen Durchbruch sichern sollte. Der Aufführungstermin sei nun "décidement demain 27 février" (sie wußte noch nicht, daß der Termin, wie bereits zuvor mehrfach, erneut kurzfristig verschoben worden war; tatsächlich fand die Premiere erst am 13. März statt). In den Proben seien die Diven, von denen man Probleme erwartet hätte, überraschend gefügig gewesen ("Les cantatrices si capricieuses d'ordinaire ont de fait bonne volonté pour Wagner"), während ausgerechnet Wagners große Hoffnung, der Startenor Albert Niemann (1831-1917), die Erwartungen nicht erfülle ("il parait que Niemann sur lequel on avait tant compté est le seul qui ne satisfasse que médianement, et ne remplisse l'attente qu'à moitié").

Hans [von Bülow, ihr damaliger Gatte] entfalte eine unvergleichliche Aktivität und kümmere sich neben seinen Dirigaten auch um wichtige Kontakte in Paris (u. a. bei einem Besuch des Herausgebers der "Revue Germanique", Charles Dollfus, und beim späteren Ministerpräsidenten Émile Ollivier). Bülow bemühte sich auch den von Wagner verehrten Altmeister Berlioz für jenen zu gewinnen, doch verblieb dieser in seiner kritischen Haltung gegenüber Wagners "Zukunftmusik" ("Il a vu aussi ou plutôt aperçu ce pauvre Berlioz qui abdique sa dignité et sa grandeur d'homme de génie pour faire cause commune avec les envieux et qui suscite à Wagner autant d'ennemis que possible"). Verdis neue Oper ("Un ballo in maschera", Pariser Erstaufführung im Théâtre-Italien am 13. I. 1861) habe Bülow gesehen und sei nicht begeistert gewesen ("Il a vue le nouvel opéra de Verdi dont il n'est pas enchanté"). Die Unterstützung ihres Vaters fehle Bülow in Paris, doch sei es Liszt leider nicht möglich, ohne weiteres abzureisen ("Mon père ne peut malheureusement pas quitter ainsi je crains bien qu'il ne manque Hans à Paris"). Liszt ertrinke in Arbeit ("il a la mer à boire") und dirigiere eine Reihe von Kindersonaten für die Fröbelbewegung ("tacte une série de Kindersonaten avec programme pour l'éducation Fröbel"). Cosima bittet ihre Freundin, ihr die Briefe von Friedrich Hebbel zu übersenden (- dessen Manuskript der "Nibelungen" sie damals einsah, nachdem sie zwei Jahre zuvor Hebbels Tragödie "Maria Magdalena" ins Französische übersetzt hatte), und teilt ihr mit, dass sich ihre Gesundheit etwas gebessert habe. - Liszt hatte seine kranke Tochter am 21. Februar 1861 zu sich auf die Altenburg nach Weimar gebracht. Der besorgte Vater befürchtete damals, daß er sie, wie zwei Jahre zuvor seinen Sohn Daniel, an die Schwindsucht verlieren würde. Die genesende Cosima begann im Folgejahr eine Beziehung mit Wagner, den sie 1870 ehelichte und dessen Erbe sie als Leiterin der Bayreuther Festspiele noch fast ein halbes Jahrhundert pflegen sollte. Die langersehnte "Tannhäuser"-Premiere in Paris geriet indes trotz langer und gründlicher Vorbereitung und trotz Protektion durch Napoleon III. zum Debakel und mußte nach lediglich drei Aufführungen abgesetzt werden..

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Wagner, Cosima

E. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Cosima Wagner (1837–1930), geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners. E. Brief mit U. („Cosima“). [Bayreuth], 19. Juni 1893. 4 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8°. – An ihre Stiefschwester Claire über Politik, die schwere Krankheit ihrer Mutter, der Gräfin d’Argoult, über ihre Lektüre und ihren nach ihrem früh verstorbenen Bruder benannten Neffen Daniel: „[...] En Allemagne nous avons des Clameurs au sujet du projet de loi sur la presse, très sévère qui me semble excellent; je trouve admirable à Bismarck de si bien discerner les bonnes et les dangereuses libertés, et s’il parvenait à mettre fin au parlamentarisme [...] il aurait accompli une fameuse œuvre et consolidé l’empire [...]“. – Papierbedingt etwas gebräunt sowie ein wenig knittrig.


Wagner, Cosima

Diktatbrief a. d. Hand ihrer Tochter Daniela mit e. U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Cosima Wagner (1837–1930), geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners. Diktatbrief a. d. Hand ihrer Tochter Daniela mit e. U. („CWagner“). O. O. u. D. 3 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8°. – An eine „hochverehrte Frau Oberin“, der sie für die Übersendung von deren Aufsatz „über die „Confessionsgemeinsamkeit der Rothkreuzschwesternschaft“ dankt: „[...] Es ist nicht möglich, Ihren Argumenten etwas entgegen zu setzen und welcher wahre Christ wird nicht die Parität von ganzem Herzen wünschen? Um sie zu erzwingen, ist das fürchterliche 30jährige Blutvergießen geschehen. Auch hat es Anfangs des vorigen Jahrhunderts eine Zeit gegeben, wo man dieser Parität sich sehr nahe glauben durfte [...] Gegenseitige Achtung, Anerkennung, dass wir zwei Formen eines selben Glaubens vor uns haben ... man möchte hoffen, dass es gerade Deutschland bestimmt sein könnte, dies zu erwirken. Es zu erstreben und zu erhoffen, ist eine würdige Betätigung unserer Liebeskraft [...]“. – Papierbedingt stärker gebräunt.


Wagner, Cosima

Eigenh. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Cosima Wagner (1837–1930), geb. Liszt, Ehefrau Richard Wagners. E. Brief mit U. O. O., 3. Juni 1868. 4 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8°. – Dank an eine namentlich nicht genannte Freundin für Nachrichten über ihre Tochter: „Merci un million de fois ma bonne et chère amie de la patience minutieuse avec laquelle vous me rendez compte de ce qui m’intéresse le plus au monde ; je ne sache pas de réflexions échappées à la sagesse des Indes ou de l’Egypte, ni de faits politiques bouleversant le monde qui pourraient avoir pour moi la valeur de ces détails que vous vous donnez la peine de m’écrire. Donc tout va bien par chez vous, Dieu en soit loué ! La lettre de Loulou me fait plaisir, en somme je suis aise qu’elle soit enfant, cela ne fait de mal à personne, et cela se perd toujours assez tôt. […] Pour le dentiste c’est ad libitum ; si vous n’avez pas envie d’y aller, nous remettrons la séance jusqu’à mon arrivée“. Außerdem Neuigkeiten aus München, von Hans von Bülow und Richard Wagner: „Aujourd’hui je puis vous rassurer sur le compte de Hans dont enrouement a complètement disparu et qui a très bonne mine à présent au dépit de ses nombreuses occupations. Pour moi, je vais très bien, sauf que j’aimerais mieux être au milieu de mon petit monde et la bas qu’ici ; que voulez-vous, chère amie, on n’a pas le choix des devoirs – car ce n’est certes pas l’amour de l’art qui me retient ici ! [...] Le scandale et l’amusement de Munich à présent c’est l’enlèvement de la Comtesse Anco (née Comtesse Schönborn), par le baron Künsberg, aide de camp du roi. S. M. disait à Wagner : ‚ich habe wirklich Glück mit meinem Adjudanten’. Ce qui indigne ces familles c’est que la Comtesse mariée depuis quatre ans a trois enfants en bas-âge. La belle mère Anco a couru après les fugitifs, les a rejoints, et a en vain essayé de ramener la jeune femme. Toute l’aristocratie est en émoi [...]“. – Etwas fleckig und mit kleinen Randeinrissen.


Wagner, Cosima

Eigenh. Brief mit U. ("C Wagner").
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Writing in French to the Dutch pianist and composer Eduard Dunkler in Utrecht, Cosima Wagner conveys her husband Richard’s consent to the dedication of an unnamed piece. She is probably referring to Dunkler’s "Fantaisie über Motive aus Tannhäuser" (Op. 46) published in 1883. - Following the première of "Parsifal" at Bayreuth in the summer of 1882, the Wagner family travelled to Venice, knowing that the composer was already dangerously ill. There he passed his final winter, dying of a heart-attack on 13 February, 1883. - Provenance: Otto August Schulz, Leipzig.


Wagner, Cosima

Eigenh. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar