Leon Trotsky

Marxist revolutionary and theorist, 1879-1940

Trotsky was one of the seven members of the first Politburo, founded in 1917 in order to manage the Bolshevik Revolution. After leading a failed struggle of the Left Opposition against the policies and rise of Joseph Stalin in the 1920s and against the increasing role of bureaucracy in the Soviet Union, Trotsky was removed from power (October 1927), expelled from the Communist Party (November 1927), and finally exiled from the Soviet Union (February 1929). As the head of the Fourth International, Trotsky continued in exile to oppose the Stalinist bureaucracy in the Soviet Union. On Stalin’s orders, he was assassinated in Mexico in August 1940.

Source: Wikipedia

Trotzki, Leo

Politiker und Revolutionär (1879-1940). 3 (2 of which are autograph) letters signed (partly with paraph) and 1 typed telegram. [Büyükada und Mexico City. Zusammen 4 SS. auf 4 Bll. Verschiedene Formate.
$ 42,207 / 35.000 € (34139/BN29915)

Interesting correspondence with his Paris lawyer Gérard Rosenthal. In the first two (autograph) letters - written from his Turkish exile - Trotsky gives an account of his endeavors to relocate to France. The typed letter (dated 8 December 1938) is written in Mexico City, where the exiled Trotsky was coordinating the activities of the Fourth International into opposition to Stalin. In his telegram of 10 April 1939, also written and posted in Mexico City, Trotsky expresses his worry for his first wife Aleksandra Sokolovskaya, who had been arrested in 1935 and taken to a labour camp in Siberia, where all trace of her had been lost in 1938.

He is also worried about his grandson Vsevolod (Seva), the son of his daughter Zinaida, who had taken her own life in 1933. After the death of his father Platon Ivanovitch Volkov in Paris in 1936, Seva had been in the care of Jeanne Molinier, the ex-wife of the French Trotskist movement, who had known Volkov well and now claimed the boy for herself. Trotsky sought to have Seva join him in Mexico and ultimately won custody before the Mexican courts: about a year before Trotsky was murdered he finally managed to embrace his beloved grandson in exile..

buy now

Trotzki, Leo

Politiker und Revolutionär (1879-1940). 18 letters signed, 13 with autograph courtesy, 1 signed with a paraph. Prinkipo/Büyükada, [Frankreich und Norwegen] sowie Coyoacan. Zus. 19 SS. Folio und (gr.-)4to. In deutscher und englischer Sprache.
$ 69,942 / 58.000 € (62630/BN45782)

Highly political letters written during Trotsky's exile to his confidant Albert Glotzer, who, together with James P. Cannon and Max Shachtman, had founded the Trotskyist movement in the USA. Beginning shortly after Glotzer's extensive visit with Trotsky in Prinkipo, they mainly discuss the problems of concentrating the forces of the International Left Opposition against Stalin in Europe and America, the tactics in dealing with moderate parties and groups (the so-called "Centrists"), and the fragmentation tendencies among the American comrades; the final letter concerns the question of a Jewish state to be founded in Palestine.

buy now

Trotzki, Leo

Politiker und Revolutionär (1879-1940). Typed letter signed. Konstantinopel. 1¼ SS. Gr.-4to.
$ 7,838 / 6.500 € (73055/BN47320)

To his lawyer Gérard Rosenthal about the Trotskist newspaper "La Vérité", which Trotsky had co-founded in 1929: "[...] La Vérité s'améliore visiblement. On voit que les articles pour la plupart sont écrits avec attention et soigneusement. Je vous ai déjà écrit quelques impressions dans ma lettre précédente. Pour préciser mes idées sur son contenu, je vous dirai quelques mots cette fois sur la bibliographie. Les articles d'A.A. sont très bons et très utiles, mais par le choix des livres et par la manière de les critiquer plus appropriés à une revue marxiste qu'à un hebdomadaire politique.

On préférerait voir dans les colonnes bibliographiques de la Vérité des articles sur les Cahiers du bolchevisme, sur la Revue marxiste, sur l'Humanité même, et sur d'autres journaux du parti; naturellement, aussi sur toutes les éditions du Komintern, du Profintern, de la C.G.T.U, etc. Je crois que par l'intermédiaire de la presse, [des éditions mêmes] et d'autres éditions du parti on pourrait mettre en lumière les traits essentiels de l'activité toute entière du parti. Les Cahiers pompeux du bolchevisme avec leur papier de luxe, leurs vignettes originales, etc., démontrent la richesse matérielle et la pauvreté idéologique d'une manière éclatante et même écoeurante. Je crois aussi que l'on devra donner deux ou trois articles sur l'Humanité en les comparant avec les souscriptions précédentes par villes, régions, etc. C'est un travail minutieux, encombrant, mais il peut donner des résultats d'une importance tout à fait singulière sur les changements de l'influence du parti, sur la composition des sympathisants, etc. Sans des études pareilles (aussi par et sur les syndicats) notre critique restera abstraite et parfois même vide. Je parlais dans une de mes lettres à Naville de la nécessité de diviser sérieusement le travail entre la Vérité et la Lutte en en formant un organisme unique. Le camarade Naville me répond que pour cela il faut une organisation unique, ce qui est entièrement juste. Malheureusement je ne vois pas par le journal lui-même ni par les lettres comment on s'y prend pour aboutir à cette organisation unique composée avant tout d'ouvriers actifs. Maintenant quelques mots au 'maître'. Je vous ai envoyé une lettre ennuyeuse sur mes relations avec Rieder. J'ai omis d'y mentionner que Paz lui a accordé le droit de traduction pour les pays européens, à l'exception de l'Allemagne et de l'Angleterre. Rieder retient, dans ce cas, 40% des sommes payées à l'auteur. C'est une piraterie. Il est juste vrai que les éditeurs français pratiquent cette piraterie normalement envers les jeunes écrivains en abusant de leurs besoins d'être introduits par les voies de la 'franc-maçonnerie' internationale des éditeurs. Mais sans parler de ce que j'ai aucun besoin de la protection de Rieder devant ses semblables en Hollande et en Tchécoslovaquie, j'ai reçu un tas de propositions incomparablement plus favorables. J'ai transmis il y a quelques jours à Rieder une proposition analogue d'une société anglo-allemande, qui n'émet pas la prétention de retenir plus de 15% (au lieu des 40% de Rieder). Dans ce cas-ci je suis lié par le traité et Rieder a le droit formel de transporter ce paragraphe dans le nouveau traité. Mais vous pourrez tout de même essayer de faire une certaine pression sur cette matière problématique qui lui sert de conscience. Quant à mon livre sur l'Internationale j'apprends inopinément que toute l'affaire est entre les mains de Madeleine Paz. Je vous envoie ci-joint sa lettre et ma réponse pour vous mettre au courant. Je ne vous encombrerais pas de cette question qu'il ne s'agissait que d'une question personnelle [...] D'ailleurs je vous fais une proposition 'commerciale': les honoraires dus à un avocats dans un cas pareil, nous les déposerons à moitié dans la caisse de la Vérité et dans celle de la Lutte […]". - Atatürk had granted Trotsky political asylum in 1929; he spent the years until 1933 on the Turkish island of Büyükada. In Constantinople he began his work on his autobiography. - Slight traces of handling..

buy now

Trotzki, Leo

Politiker und Revolutionär (1879-1940). Typed letter signed ("Leo Scdoff (Trotsky)"). O. O. 1 S. Gr.-4to.
$ 5,427 / 4.500 € (73056/BN47321)

Living in France after his return from exile in Prinkipo, Trotsky writes to his lawyer Gerard Rosenthal, urging him to continue to oversee the publication of his works and to defend his interests generally, adding that he looks forward to a meeting when they can continue their discussions on these issues: "Je vous demande de continuer a vous occuper activement de l'edition de mes ouvrages et d'adjoindre ce soin a la défense des interets généraux que j'ai confiés a votre charge. Je serai heureux de recevoir bientot votre visite pour poursuivre no entreteins sur ces questions [...]".

buy now

sold

 
Trotzki, Leo

Ms. Brief mit eh. U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

To comrade Nestor Lakoba, who was later the leader of the Abchasian comunist party (1936) and being later killed, about an appointment.


Trotzki, Leo

Brief m. e. U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Leo Trotzki (1879-1940), sowj. Revolutionär; Begründer der Roten Armee. Brief m. e. U., „Ihr L. Trotzki“, o. O. [Royan], 11. Dezember 1933, eine Seite gr.-4°. Faltspuren. Leicht fleckig. Inhaltsreicher Brief an den Genossen Ludwig Lore: „[…] Ich schreibe Ihnen heute in einer sehr wichtigen Sache. Sie kennen den Namen Maria Reese wohl aus der Presse. Gewesene linke Sozialdemokratin, spaeter Kommunistin, hat sie sich im Laufe des letzten Jahres zu uns entwickelt, alle Bruecken zur Komintern abgebrochen, und ist daher von allen von der Komintern direkt oder indirekt kontrollierten Organisationen mit wildestem Hass gehetzt und verfolgt. Fuer Reese wie fuer manchen anderen stellt sich die persoenliche Frage: was nun? Reese ist eine sehr gute Massenrednerin, eine lebendige Journalistin und hat bedeutende politische Erfahrung. Wohin koennte sie sich gegeben? Etwa in die Vereinigten Staaten? Wir wissen hier sehr gut, dass die Vereinigten Staaten laengst und gruendlichst aufgehoert haben, das Gelobte Land zu sein. Vielleicht waere es aber doch moeglich, dass sie sich in Milwaukee oder anderswo etabliert? Sie spricht englisch. Die Frage des Visums ist eine Schwierigkeit fuer sich. Genossin Reese koennte sich in die Vereinigten Staaten einheiraten. Zu diesem Zweck aber muesste man jemanden finden, der nach Europa kaeme und fuer die Genossin Reese das Visum verschafft. Was meinen Sie darüber? Welchen Rat koennten Sie geben? Die Lage der deutschen Emigranten ist ueberhaupt sehr schwer, da die Emigration mit der Krise zusammenfaellt. Die Lage der Emigranten, die zur Linken Opposition gehoeren, ist aber wirklich tragisch, denn die buergerlichen Hilfsinstitutionen interessieren sich meistens nur fuer juedisches Journalisten, pazifistische Schriftsteller usw. Die stalinistischen Hilfsorgane helfen nicht nur unseren Genossen nicht, sondern schneiden ihnen mit den ihnen eigenen niedertraechtigen, raffinierten Mitteln jeden Zutritt zu den Hilfsquellen ab […] Ich bedaure noch immer, dass die boesen Umstaende unsere Zusammenkunft in Paris unmoeglich gemacht haben […]“ – 1929 musste Trotzki die Sowjetunion verlassen. Ein ungeklärter Brand seine Hauses auf Prinkipo veranlasste ihn, im Sommer 1933 vorerst nach Frankreich zu ziehen, das ihm als einziges Land Asyl gewährte. Maria Reese war Mitglied des Reichstags, brach 1929 mit der SPD und wurde Abgeordnete der KPD. Die bekannte Rednerin war eine enge Freundin von Clara Zetkin. Als ranghöchste KPD-Funktionärin wechselte sie 1933 zur Linken Opposition und war vorübergehend in die internationale Leitung der trotzkistischen Organisation kooptiert, aus der sie zurücktrat. Beiliegt: engl. Übersetzung.


Trotzki, Leo

Ms. Brief mit eigenh. Unterschrift „Leo Sedoff (Trotsky“).
Autograph ist nicht mehr verfügbar


Trotzki, Leo

Ms. Brief mit eigenh. Unterschrift
Autograph ist nicht mehr verfügbar


Trotzki, Leo

18 Autographen: 13 Briefe mit eigenh. Unterschrift und mit eigenh. Zusatz und 5 Briefe mit Unterschrift (1 Paraphe).
Autograph ist nicht mehr verfügbar


Trotzki, Leo

Brief m. e. U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Leo Trotzki (1879-1940), eig. Bronstein, Revolutionär; Begründer der Roten Armee. Brief m. e. U., „Ihr L. Trotzki“, Büyükada, 4. Oktober 1932, 1 Seite quer-4°. Faltspuren; fleckig; gebräunt; leichte Randläsuren. Aus dem türkischen Exil an den Genossen Swabeck: „[…] Sie steht es mit dem Vorabdruck der ‚Oktoberrevolution’ durch das jüdische Blatt? Ich sehe aus dem ‚Militant’, dass die League wiederum Geldschwierigkeiten hat. Aber die amerikanische Organisation scheint doch sehr reich zu sein im Vergleich mit unseren europäischen Sektionen. Hat sich jemand an das Blatt mit dem Vo[r]schlag gewandt? Was war die Antwort dieses Blattes? Wann hat die Verhandlung stattgefunden? Wenn ich jetzt keine genaue Antwort bekomme, wo werde ich zur Regelung der Frage andere Wege suchen müssen. Ich habe aus Stockholm vom Genossen Carlsen, der sich auf Sie beruft, einen Brief bekommen. Gen. Carlsen will in Schweden die Arbeit für die Linke Opposition organisieren […]“ – Mit 2 e. Korrekturen u. 1 Unterstreichung Trotzkis. – 1929 musste Trotzki die Sowjetunion verlassen. Auf der türkischen Insel Büyükada blieb er bis 1933.