George Sand

French writer, 1804-1876

George Sand was a French novelist and memoirist. She is equally well known for her much publicized romantic affairs with a number of artists, including the composer and pianist Frédéric Chopin and the writer Alfred de Musset. As a person and as a writer, she had many admirers like Balzac, Flaubert, Heine, or Dostoyevsky, as well as critics like Baudelaire or Nietzsche. Sand wrote many essays and published works establishing her socialist position. Because of her early life, she sided with the poor and working class as well as women’s rights.

Source: Wikipedia

Sand, George

romancière (1804-1876). Autograph letter signed. [Paris] „dimanche“. Une page in-8.
$ 6,521 / 5.500 € (44313)

Fine letter to her old fellow Gustave Flaubert: „J’ai un peu de répit puisqu’on ne provoque pas l’accouchement. J’espère aller pour deux jours à ce cher Croisset: mais ne pars donc pas jeudi, je donne à dîner au prince chez Magny et je lui ai dit que je te retiendrais de force. Dis moi oui, bien vite. Je t’embrasse et je t’aime. G. Sand“. - Flaubert was promptly responding the day after, on May 18, just before his departure for Croisset: „Chère Maître, non seulement je ne dînerai pas avec vous, mercredi, mais je ne vous verrai pas avant que vous ne veniez à Croisset.

Quand sera-ce? Car je pars tout de suite étant enragé et ayant peur de crever [...] Je n’ai pas fermé l’œil depuis vendredi soir. Ma pauvre caboche éclate. Excusez-moi“. - In her letter, Sand evokes the imminent birth of Esther Lambert, wife of the painter Eugène Lambert (1825-1900), Maurice’s and George Sand’s intimate, who had repeatedly spent some days at Nohant. She wrote about him: „Eugène Lambert, camarade de Maurice à l’atelier de peinture de Delacroix [...] devint mon enfant presque autant que les miens propres“ (Histoire de ma vie. Tome II)..

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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph manuscript. no place, no date. 4to. 1 page.
$ 5,691 / 4.800 € (44314)

An untranslated manuscript for a ballad of of Louis XIII. In part: “Oh Michtangué / Oh Varlingué / Et troup et troup et troup / Joli meugnié / mon petit moulin / Va ben / Et troup et troup le soir et le matin.” In fine condition, with mild toning.

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Sand, George

romancière et femme de lettres française (1804-1876). Autograph manuscript. S. l. s. d. Deux pages et ½ in -4to (250:200 mm). 11 strophes de 73 vers au total.
$ 7,706 / 6.500 € (44329)

„Morbleu sambleu Marion | dis moi donc / Où qu’tu titous cachée | Mordieu | Quand je t’ai tout couchée | Sacredieu ! | Alas ! jésus, mon mari | mon ami | j’étais à la fontaine | mon fils | lavant tes bas de laine | mon ami. | Morbleu sambleu Marion | dis moi donc | quel était ce grand diable […]“

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Sand, George

ecrivain (1804-1876). Lettre autographe signée à Louis JOURDAN. 8vo. 1 page.
$ 1,778 / 1.500 € (44901)

Lettre de recommandation en faveur de M. Soudry. « Cher ami, je porte un intérêt tout particulier à M. Soudry qui est le frère de la femme de mon neveu. C’est un comptable très fort et rompu à tous les rouages des affaires de banque et de commerce. Il désire dix minutes d’audience de M. Emile Pereire. Faites les lui obtenir vite, et vous m’obligerez personnellement. Donnez moi donc de vos nouvelles et de celles de Prosper. Maurice vous embrasse et sa petite femme vous salue en attendant qu’elle vous serre la main.

A vous de cœur. G. Sand. » Louis Jourdan (1810.1881), journaliste français, fut rédacteur en chef du Journal des actionnaires, revue financière proche des frères Pereire, banquiers et hommes d’affaires. Son fils, Prosper Jourdan (1840- 1866) laissa à la postérité quelques essais littéraires dont une nouvelle en vers, dédiée à George Sand..

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Sand, George

französ. Schriftstellerin, befreundet mit vielen großen Musikern und Schriftstellern (1804-1876). Autograph letter signed („G Sand“). Nohant. Gr. 8vo. 1 1/3 SS.
$ 2,134 / 1.800 € (59799)

To Zacharie Maulmond, informing him that his parents are well and that they all long to see him: „Mon cher enfant, je te remercie de ta lettre et je t'embrasse de tout mon coeur. Tes parents vont bien. J'ai aussi de leurs nouvelles. Nous vous aimons bien tous et nous te regrettons en songeant à toi nos jours de fête! ... Celui que nous formons pour notre compte, c'est de te revoir parmi nous ... Compliments de Balanchard dont le théâtre est devenu quelque chose que tu ne veux plus t'imaginer“. - Letters (ed. by G. Lulin, no. 17693, with small deviations.

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Sand, George

französ. Schriftstellerin, befreundet mit vielen großen Musikern und Schriftstellern (1804-1876). Eigenh. Brief m. U. [Nohant]. 8vo. 4 pages.
$ 6,521 / 5.500 € (59947)

Inhaltsreicher Brief an ihre Tochter Spolange: „[…] Je suis toujours sans savoir ce que Clésinger compte faire, mais je crois qu’il me ramènera Nini, puisqu’il ne l’a pas mise à Besançon. Il est fort possible qu’il ne soit pas assez d’accord avec ses parens pour les charger d’en prendre soin. Je continue à ne pouvoir écrire à Solange [que] par l’intermédiaire qu’elle m’indique et qui ne me rassure pas. Comment son mari s’est-il emparé de toute sa correspondance ? Il se servirait contre elle du moindre sermon maternel, et d’ailleurs Solange n’aime pas les remontrances et ne les écoute pas.

Je ne peux cependant pas approuver tant d’imprudences, tant de provocations à l’humeur irascible qui menace de se changer en haine. Entre ces deux écueils, il faudrait m’enfermer dans une réserve dont la froideur lui serait plus pénible que mon silence. Et puis, je vous avoue qu’en présence d’une lutte où rien de part ni d’autre ne suit la logique naturelle, ni en bien ni en mal, je ne sais comment la conseiller pour ses affaires. J’attends des renseignemens que je n’ai pas encore reçus, sur les projets de procès de Cl. [Clésinger] si tant est qu’il ait des projets. Je crois que son but principal est d’effrayer, de menacer, et par là de se dispenser de payer une pension. Je ne puis le croire assez ennemi de lui-même pour faire un scandale qui retomberait sur lui à moitié. Et pourtant si Solange provoque cet acte de folie, en courant après sa fille, ou en affichant des relations qu’il incrimine, on ne peut répondre de rien. Rien n’est encore en péril du côté de Nini, et comme il m’a dit qu’au plus tard il me la ramènerait à la fin du mois, comme elle est chez une femme que je ne connais pas, mais que Solange dit être pleine de cœur et d’esprit, et nullement disposée à la blesser, il me semble que courir après l’enfant ou aller s’établir près d’elle, comme elle prétend en avoir la pensée, est le moyen le plus sûr de la faire emmener plus loin et cacher tout à fait. Pour moi, si Cl. exige, en me rendant sa fille, que je la garde sans permettre à Solange de la voir, il faudra bien que je me refuse à la reprendre à de telles conditions. Dans ce cas, et dans tous les cas peut-être, pour soustraire cette pauvre enfant à des promenades sans but et sans fin, je tenterai de lui persuader de vous la confier, et c’est alors que Sol ferait sagement et pour elle et pour Nini, de s’abstenir de la disputer et même de la faire sortir. Le mari n’ayant plus le but ou le prétexte d’exercer son autorité sur l’enfant puisqu’elle ne lui serait plus contestée, n’aurait plus pour but d’une poursuite judiciaire, qu’une soif de vengeance et de scandale. Dans cette situation, il ne lui serait pas aussi facile qu’il se l’imagine, de trouver des avocats honorables disposés à poursuivre et des juges disposés à servir son ressentiment. Dites tout cela à Solange, bonne Madame, puisque vous voulez bien ne pas vous lasser de cette mission toute maternelle. Elle écoutera peut-être vos avis et quant à moi, je vous aurai un nouveau sujet de gratitude bien vraie […]“
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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph Letter Signed ("G. Sand"). [Paris, March 1843]. 8vo. 1 page. On monogrammed letterhead, some fingersoiling and wrinkling, several horizontal creases, two marginal ink smudges, old mount mark to one corner.
$ 2,964 / 2.500 € (61230)

Sand writes to Ferdinand François, editor of La Revue indépendante, proposing an article on the Polish poet Adam Mickiewicz. In part "Je viens de lire tout le cours de Mickiewicz durant cette saison. Il y a quantité de choses excellentes, plusieurs obscures, quelques-unes incompréhensibles sans un commentaire. En somme, c'est un esprit si original, si vaste, et sa critique est si neuve, ses citations si curieuses, que ce serait grand dommage de n'en pas faire profitervos abonnés." The article, "De la littérature slave, par M.

Adam Mickiewicz," would appear in the April 10, 1843 issue of La Revue. The letter was published in Correspondance (1843-juin 1845), tome VI, éd G. Lubin (Garnier, 1969), pp 86-87..

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Sand, George

Romancière française (1804-1876). Poème autographe sans titre. S. l. n. d. 1 page ½ in-8, papier vélin, timbre sec G S.
$ 5,335 / 4.500 € (48966/BN33124)

Amusante esquisse de poème mettant en scène la fauvette et le roitelet au sortir de l'hiver: "[...] te voila bien grassouillette | - te voila tout guilleret | - L'hiver ne fut point rude I au grenier du laboureur | - Quant à moi j'ai lhabitude | d'hiverner chez le fendeur [...]". - En vis-à-vis de cette page se trouve l'ébauche du début de ce dialogue en argot paysan. "Au renouveau la fauvette | rencontre le roitelet | -- te voila bien grassouillette | -- te voila tout guilleret | -- L'hiver ne fut point rude | -- au grenier du laboureur | -- Quant à moi j'ai lhabitude | d'hiverner chez le fendeu.r | Ces bûcherons sont honnetes | je my chauffe comme un roi | on y brûle des bûchettes | quasi grosses comme moi.

| -- moi je mangeais à plein ventre | dans l'orge et dans le millet | mon hôte à des tas où j'entre | jusqu'au dessus du mollet | | Ces paysans ma commère | sont par ma foi bien heureux | -- Ils ont de quoi mon compère | nous engraisser tous les deux | | Environ Pâques, la miche | Le roi Bertrand rencontris | -- D'engraisser tu n'es point chiche | [...] Comme un chebril. | | Moi mon vieux c'est que j'hiverne | dans la sarre au laboureur, | -- moi ma fille, je | dans la maison du fendeur | -- Ces fendeux d'bois son honn [...]". - Quelques ratures..

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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph letter signed ("G. Sand"). Nohant. 8vo. 4 pp.
$ 5,335 / 4.500 € (59732/BN44244)

To her publisher, returning a proof with corrections: "I beg you to make sure that my punctuation is observed; without it my style (by its very nature) is incomprehensible. Thus, I am very careful in my corrections, but most newspapers couldn't care less. I admit that I am extremely sensitive to a comma which distorts an idea […]".

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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph letter signed ("G. Sand"). Nohant. 8vo. 3 pp.
$ 7,706 / 6.500 € (59733/BN44245)

In French, to an unidentified lady. Sand writes to her correspondent about her play, Le Mariage de Victorine, a love story which concluded with the happy marriage of a poor adopted daughter to the son of the house. Contrary to her custom, Sand went to Paris for the opening of the play. A few days after the opening, Louis Napoléon staged his coup d'état, Sand quickly returned to Nohant and the play closed. In the present letter Sand laments the situation: "Be sure that I feel sorry about the great misfortune Victorine went through more for you and Mr.

Montigny than for myself. Be sure too that I want to do all I can to make up for this disaster, by writing another play in better days to the best of my ability, for which I promise right now that I won't ask him any bonus if, as it is to be feared, Victorine, after being stricken down in its prime, does not rise again from the barrier which it has fallen [...]. In 1876, the play was revived a new generation of theater-goers who had not seen the original production twenty-five years earlier was charmed and a long run was assured.".

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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph letter signed ("G. Sand"). No place. 8vo. 3 pp.
$ 7,706 / 6.500 € (59734/BN44246)

In French, to an unnamed critic: "I owe my thanks, Sir, for the kind and generous appreciation of my works you wrote in la Phalange; you gave my talent much more praise than it deserves; but the honesty and the elevation of your heart led you to such excess of kindness to me, because you recognized someone well-intentioned in me. Pax Hominibus bonae voluntatis [Peace on earth and goodwill to all men]. That is my motto, and it is also the only Latin I know. But this being certain, from the bottom of my soul, that I have always meant well, has helped me find consolation for other people s injustices as well as for my own failings […]".

Sand continues her lengthy letter asking if her correspondent might read a small book she has sent along, noting: "I am sure that you will want to encourage such a sturdy , such a wildly strong talent, and that it will strike you as it does me […]". - Repair to central horizontal fold. On stationery with her embossed initials..

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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph letter signed. [No place]. 8vo. 1 p. Accompanied by an autograph poetical manuscript signed by Clément, being a gift for Sand on the death of her grand-daughter.
$ 5,335 / 4.500 € (59735/BN44247)

In French, to Abbé S. Clément: "Thank you so much, dear Sir; you are the good shepherd, both sympathetic and consoling. Your poem is sincere, and that is what makes it good, since form only is nothing when the idea is not there. Yes, yes, it is true love is stronger than death, and I am sure that my child and I will be together again. The other night, I dreamed that she was returned to me, and I regard this dream as a gift sent to me. I do not have superstitions about dreams, but when they are sweet, I think we must be grateful. They are a consolation that night brings to our days. Again, thank you. With much love from the bottom of my heart".

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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph letter signed. [No place. 8vo. 1 p. with integral address panel.
$ 4,150 / 3.500 € (59736/BN44248)

In French, to Anténor Joly; about her novel, Engelwald "[…] Please allow me to complete my novel before I see about selling it. I have done some calculations and found out that the courier did not offer me much less than I could ask for somewhere else, without being greedy. However, judging by reasonable standards your figures are somewhat too low. The difference is not so big that I might reject your offer, but it will give us the opportunity to discuss it a little further before we conclude a deal […]. So I am going to finish my story and in a few days, I will write to you it is finished, come and see me". - On stationery with her embossed initials.

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Sand, George

writer (1804-1876). Autograph letter signed. N. p. o. d. 6 pp. 8vo.
$ 5,335 / 4.500 € (59737/BN44249)

To an unnamed addressee: a letter of recommendation about a young acquaintance who, according to George Sand, is a talented naturalist illustrator but of poor origins, which is why she asks the addressee to support him: "Combien j'ai éprouvé de regrets, Monsieur, lorsque j'étais à Paris, enfermée un matin avec un avocat et deux avoués (quelle aimable société !) d'apprendre que vous étiez venu me voir et qu'on n'avait pas osé, par respect pour les affaires, m'avertir de votre visite ! On m'avait fait espérer que vous reporteriez, et pourtant j'ai quitté Paris sans vous revoir, sans trouver moi-même un instant pour courir jusqu'au jardin des plantes.

Car j'étais entre deux feux, d'un côté un procès avec monsieur mon mari, de l'autre, la mauvaise santé de mon fils que j'avais laissé à la campagne, et que je brûlais de rejoindre, à la première journée de répit qu'on me laisserait. - Je devais retourner à Paris ces jours-ci, et me dédommager de ces contritions. Mais les affaires [2] traînent en longueur, et mon voyage est retardé. Je viens donc vous écrire ce que je voulais vous dire de vive voix, et je vous envoie même un ambassadeur. C'est un jeune homme très distingué […] qui d'ordinaire réside à la campagne avec nous. […] Mais ce n'est pas de lui qu'il s'agit. Il n'est ici que commissionnaire, et chargé de vous remettre quelques dessins à la plume faits par un enfant que vous connaissez déjà. Cet enfant pour qui vous avez eu mille bontés et que je vous avais présenté sous le titre de mon jeune frère, est le fils d'un homme extrêmement respectable et recommandable qui veut bien m'appeler sa fille adoptée et qui […] a été pour moi en vérité comme un père. Il s'appelle (le jeune homme) [3] Gustave Lourangin [?]. Vous l'avez reçu avec une bonté dont il a été tout fier et profondément touché. Il a quelque chose comme vingt un ou 22 ans. Il dessine comme vous voyez ; il empaille des oiseaux et prépare des insectes, non pas seulement aussi bien, mais mieux qu'aucun de vos dessinateurs [ ?], parce qu'il le fait en artiste avec un sentiment de la vérité, et une observation intelligente qui n'est pas le fait d'un manœuvre. - […] Il est arrivé tout seul à s'instruire […], et un beau matin, sa famille qui le traitait un peu de paresseux, d'inutile et de fou, s'est aperçu qu'il les servait plus long que tous les autres. Mais toute cette science ne donne pas de quoi vivre. Le père a fait de grandes pertes d'argent, il a [4] cinq enfants. Il faut que chacun se soutienne par con travail. Gustave n'a pas assez de santé pour se faire soldat, pas assez de [illegible] pour se faire clerc de notaire. Il est venu me trouver. Il a de la dignité, une grande force de caractère, aucune mauvaise passion, aucune passion même, autre que sa science. […] Je me sui dit (et je lui ai dit) que vous seriez sa providence. Voici ce que vous ferez pour lui, si la chose est […] possible, parce que vous êtes bon, parce que vous avez pour moi une amitié dont je suis orgueilleuse, parce que enfin, notre [5] jeune homme est digne par sa haute intelligence, la noblesse et la persévérance […] de son caractère, de tout votre intérêt, de toute votre confiance et de toute votre amitié. Ses désirs sont modestes. Il voudrait vivre, simplement vivre près de vous, à la source de la vérité dans la science. Voilà, monsieur et noble ami, l'objet de cette longue lettre. C'est une [6] instante prière que je vous fais et que vous voudrez excuser car vous m'avez habituée à compter sur votre bonté pour moi, comme je dois compter sur votre toute puissance au sanctuaire scientifique dont vous êtes le prêtre et l'oracle. […]"..

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Sand, George

Schriftstellerin (1804-1876). Eigenh. Brief mit U. [Paris]. 3 SS. auf Doppelblatt. 8vo. Mit eh. Adresse (Faltbrief).
$ 2,134 / 1.800 € (72990/BN47235)

An Gabriel Falampin (1803-1860), der Sands Geschäfte besorgte, wegen eines Vertrags mit dem Verleger Charles Arthur Perrotin. Die Forderung Perrotins von 1000 Franc gefiele Sand zwar überhaupt nicht, jedoch habe sie akzeptiert, die Summe innerhalb von fünf Jahren nach Beendigung des Vertrags zu erstatten. Sand möchte damit verhindern, dass Perrotin mit der Beschwerde komme, es würde sich für ihn dabei um ein Risikogeschäft handeln. Im weiteren Verlauf erläutert sie noch andere Abmachungen, die mit Perrotin getroffen wurden: "La réclamation des mille Francs donnés par Mr Perrotin à titre d'arrangement avec Buloz [d.

i. François B., der Herausgeber der "Revue des Deux Mondes"] ne me regarde pas [...] Seulement comme je ne veux pas que Perrotin ait sujet de se plaindre des hasards de l'affaire, j'accorderai le remboursement de cette somme à l'expiration des cinq ans de notre traité, si, à cette époque, Perrotin ayant établi ses comptes, m'affirme en conscience que ses bénéfices ont été moindres que les miens. En échange de la radiation de l'article des quatre ouvrages [...] je lui accorderai d'éditer in-18 Consuelo et La Ctesse de Rudolstadt sans préjudice de toute autre édition illustrée [...]". - Auf Briefpapier mit gepr. Monogramm; ein kleines Loch an der Siegelstelle ohne Beeinträchtigung des Textes..

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Sand, George

Schriftstellerin (1804-1876). Eigenh. Manuskriptfragment mit U. ("George Sand"). O. O. u. D. 1 S. Qu.-8vo.
$ 1,778 / 1.500 € (79029/BN50630)

Die letzten Zeilen (S. 8 des ursprünglichen Manuskripts) des 1844 in der kurzlebigen Regionalzeitschrift "L'Éclaireur" (1844-48) erschienenen Artikels "Politique et socialisme", der mit einem Appell zur Überwindung persönlicher Gegensätze zwischen verschiedenen republikanischen Gruppierungen und zum gemeinsamen Kampf für die Demokratie endet: "d'amertume personnelle, puisque nous ne connaissons pas et ne jugeons pas les personnes. mais s'il le fallait, si la recherche de la vérité était à ce prix, nous n'aurions peur d'aucun sentiment injuste.

Et quant à ceux qui, ne méritant pas nos reproches, n'auraient pas dû se les attribuer, nous comptons sur leur justice, sur leur générosité, sur leur aide. Si la distinction que nous établissions entre les politiques et les socialistes est vaine et mal fondée, rejouissons-nous ensemble. Si tous, nous nous inspirons des mêmes désirs, si tous nous avons résolu d'abandonner les fausses méthodes, réunissons nous sous une bannière glorieuse et militante, celle qui déploye [!] à tous les regards et porte dans tous ses plis un mot sacré: Démocratie". - Nach Streichungen und Hinzufügungen in den letzten zwei Zeilen entspricht das Manuskript bis auf minimale Unterschiede in Punktuation und Orthografie dem gedruckten Text. - Gemeinsam mit Pierre Leroux und Louis Viardot gründete George Sand 1844 "L'Éclaireur" als republikanische Zeitschrift für die Départements Indre, Cher und Creuse. Das Trio hatte 1841 bereits die sozialistische Zeitschrift "La Revue indépendante" gegründet, 1845 folgte die Gründung der "Revue sociale". Bis 1848 intensivierte sich Sands politische Publikationstätigkeit, die Abschaffung der Zensur ermöglichte im Revolutionsjahr zahllose, meist kurzlebige Neugründungen. Zwischen März und Mai 1848 war George Sand mitverantwortlich für Alexandre Ledru-Rollins "Bulletin de la République", in dem sie das Recht zum Aufstand verteidigte. Mit der blutigen Niederschlagung des Juniaufstands 1848 zerschlugen sich die Hoffnungen der Radikaldemokraten und spätestens nach dem Staatsstreich Napoleons III. 1851 befand sich die Pressezensur wieder auf vorrevolutionärem Niveau. - Leicht fleckig; Faltspuren..

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Sand, George

Eigenh. Brief mit U. ("G. Sand").
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Letter to the novelist and fellow feminist Fanny Lewald, in French: "I'm very sorry I didn't get your letter in Paris [...] I find your fine letter here and I must lose hope of seeing you because letters from my sister [...] ask me to be with her in the south [...] I thank you for your kindness towards me [...] I hope that I will be more fortunate if you return to Paris and I can be there at the same time." - In fine condition, with a few light creases and a couple of trivial spots.


Sand, George

Rare portrait de la petite fille de la dame de Nohant, surnommée "Nini".
Autograph ist nicht mehr verfügbar

It was at the invitation of George Sand that the sculptor Jean-Baptiste (known as "Auguste") Clésinger (1814-83) came to Paris, where he met Sand's daughter, Solange. They married in the following year on 19 May 1847. Their first child, Jeanne-Gabrielle, was born on 28 February 1848 but died later that same year. A second daughter was born on 10 May 1849, also named Jeanne-Gabrielle and nicknamed "Nini". George Sand took care of her beloved granddaughter during the various separations and reconciliations of the parents. Tragically, Nini died on 13 January 1855 of a poorly treated case of scarlet fever. Portraits of her are rare - only two daguerreotypes are known, including one kept at the house of George Sand in Nohant. - Provenance: George Sand; by descent to the present owner.


Sand, George

Autograph letter signed.
Autograph ist nicht mehr verfügbar


Sand, George

Autograph letter signed.
Autograph ist nicht mehr verfügbar