Joseph Roumanille

Roumanille, Joseph

libraire, éditeur et écrivain provençal, fondateur du Félibrige (1818-1891). Lettre autographe signée. S. l. 30.12.1884. 4p petit in-12 (65 lignes environ).
$ 519 / 500 € (45091/BN31163)

Belle et amusante lettre adressé à Charles Vincens, mêlant quelques mots de provençal, commençant par "Seigneur Jour de l'an doré sur toutes ses tranches [...]", expression reprise un peu plus loin "Seigneur jour de l'an n'est point trop généreux cette année". "Tout n'est pas perdu [...]", souhaitant le succès d'ouvrages" enténébrés", "d'ancien régime". "Bono annado ! Dieu vous la donne ! à vous, couralamen".

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Roumanille, Joseph

libraire, éditeur et écrivain provençal, fondateur du Félibrige (1818-1891). Lettre autographe signée. Avignon. 11.09.1884. 4p in-12 (70 lignes environ).
$ 467 / 450 € (45092/BN31164)

Longue lettre adressée à son cher Carl Cisvens (Charles Vincens), dans laquelle il lui annonce d'abord "un petit colis … que c'est comme un bouquet de fleurs. Il n'y manque qu'un pissenlit". Roumanille n'a plus qu'un exemplaire du livre demandé, défectueux, et ne veux donc pas envoyer celui-ci mais en trouver un autre [il doit s'agir du livre dont Roumanille parle dans sa lette du 5 novembre]. "Il est essentiel que notre Zola en vers vous arrive, un tantinet expurgé, mais non mutilé". La deuxième partie de la lettre concerne son fils.

La dernière page concerne l'Académie [de Marseille]. Charles Vincens a fait certaines confidences à Roumanille au sujet de l'Académie, dont il ne dira rien, "l'académie y perdrait trop". Il a aussi reçu le discours de réception de Vincens. "Le petit oiseau vous pieuto[?] ses saluts les plus affectueux". - Petite déchirure au pli du papier..

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Roumanille, Joseph

libraire, éditeur et écrivain provençal, fondateur du Félibrige (1818-1891). Lettre autographe signée. Avignon. 05.11.1884. 4p in-8 (75 lignes), en-tête J Roumanille libraire éditeur.
$ 519 / 500 € (45093/BN31165)

Longue et belle lettre annonçant tout d'abord l'envoi d'un livre qu'à commandé Charles Vincens. Roumanille parle ensuite du VI° volume d'un livre de Justin Cauvière, chronique à la Gazette du Midi comme Vincens, qui ne se vend pas à Avignon. Il doit s'agir du VI° volume du Caducée, publié entre 1878 et 1886. Roumanille profite de cette lettre pour charger Vincens de dire à Cauvière ce que les clients disent: "5F, c'est cher et ce n'est pas relié!", "il y a trop de patois et j'aime pas le patois" etc.

Il parle ensuite de l'Académie de Marseille en ces termes: "Et maintenant, cher académicien d'une académie qui m'académisionnera [?] quand je me serai rendu tout à fait digne, C. à dire aux approches des calendes grecques, laissez-moi vous dire combien le vieux père du félibrige, puisqu'il faut m'appeler par son nom, à été touché de votre bienveillance pour lui […]". Roumanille n'a pas lieu d'être satisfait de ses enfants [dans le Félibrige] qui ne respectent pas "le divin commandement". Il termine le paragraphe tel une prière par "Ainsi soit-il". Il faut noter que Roumanille n'entrera pas à l'académie de Marseille..

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