Pierre Joseph Proudhon

Proudhon, Pierre Joseph

French politician and the founder of mutualist philosophy (1809-1865). Autograph letter signed Ste Pélagie. 3 ½ pages. 8vo.
$ 11,551 / 9.500 € (46934)

To an unnamed addressee (“cher et ancien collègue“). Proudhon had been transferred to Sainte-Pélagie, near his family; for him it was like being a prisoner in his own room, since he was not even allowed his three days of monthly leave. He could only see his wife and talk to her from his window. “Comme si j’étais aux arrêts dans ma chambre […] J’ai répondu que je me considérais comme prisonnier de guerre, non comme coupable mis en pénitence; que je sortais sur parole, c’est-à-dire sous la condition de rentrer à l’heure dite, et de ne me mêler en rien à la politique [...] et que je n’entendais subir aucune prescription qui pût changer le caractère de la détention politique, telle que je la conçois et la comprends.

[In the ministry,] on veut absolument que je sois un criminel, et que je me tienne pour tel. Si on use de modération envers ma personne, [...] c’est qu’on espère obtenir ma conversion. Prisonnier de guerre! Cela sonne mal aux oreilles du Gouvernement, qui, comme l’Église, se croit infaillible, et hors de lui, ne voit qu’erreur et délit. ” Furthermore, he talks about the role of fathers in society and of wives: “ [I am] double père de famille [...] avec la plénitude de l’existence, il me semble que j’ai acquis une plénitude de volonté, de force, et d’idée, que nul célibataire n’obtiendra jamais. [...] ce qui a fait la force incomparable du Peuple Romain, pendant 6 siècles, c’est que ces gens-là, soldats, consuls, sénateurs, etc., étaient tous pères de famille; [...] nous n’avons plus ce caractère. On se marie par intérêt, ou par amour; on se marie pour être riche, ou pour nager dans la volupté. Double erreur, double insulte au mariage. [Women should be] simples, matrones, laborieuses, sévères, retirées, modestes, et soumises [...] Il n’y a plus de pères de famille en France: et je vois approcher le jour où la France ne sera plus une nation.”.

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Proudhon, Pierre Joseph

French politician and the founder of mutualist philosophy (1809-1865). Autograph letter signed. no place. 8vo. 2 pp.
$ 4,256 / 3.500 € (62840)

To the French writer and politician Émile Deschanel (1819-1904) mentioning Victor Hugo and Alexandre Dumas: „[…] Je sais que vous faites merveilleusement les honneurs de chez vous aux compatriotes que l'exil ou les voyages vous amènent; vous avez fêté Victor Hugo, Alexandre Dumas aussi, je crois; et je vous en sais gré, autant que je les en félicite. Mais, moi! Cela ne me va pas du tout, de m'entendre citer en face, peut-être avec trop d'éloge; et je vous jure que si cela devait m'arriver, je ne saurais où me mettre.

De grâce, excusez ma bêtise ou mon excès de vanité; mais permettez-moi, si vous voulez que je me donne le plaisir de vous entendre, de rester le plus obscur et le moins aperçu de vos auditeurs [...]; et, si vous ne pouvez changer votre leçon, dites au passé ce que vous proposiez de dire au présent […]“ - Proudhon was the first person to declare himself an anarchist and is widely regarded as one of the ideology's most influential theorists. Proudhon is even considered by many to be the "father of anarchism". He became a member of the French Parliament after the revolution of 1848, whereafter he referred to himself as a federalist. Proudhon, who was born in Besançon, was a printer who taught himself Latin in order to better print books in the language. His best-known assertion is that Property is Theft!, contained in his first major work, What is Property? Or, an Inquiry into the Principle of Right and Government (Qu'est-ce que la propriété? Recherche sur le principe du droit et du gouvernement), published in 1840. The book's publication attracted the attention of the French authorities. It also attracted the scrutiny of Karl Marx, who started a correspondence with its author. The two influenced each other: they met in Paris while Marx was exiled there. Their friendship finally ended when Marx responded to Proudhon's The System of Economic Contradictions, or The Philosophy of Poverty with the provocatively titled The Poverty of Philosophy. The dispute became one of the sources of the split between the anarchist and Marxist wings of the International Working Men's Association. Some, such as Edmund Wilson, have contended that Marx's attack on Proudhon had its origin in the latter's defense of Karl Grün, whom Marx bitterly disliked, but who had been preparing translations of Proudhon's work. Proudhon favored workers' associations or co-operatives, as well as individual worker/peasant possession, over private ownership or the nationalization of land and workplaces. He considered social revolution to be achievable in a peaceful manner. In The Confessions of a Revolutionary Proudhon asserted that, Anarchy is Order Without Power, the phrase which much later inspired, in the view of some, the anarchist circled-A symbol, today "one of the most common graffiti on the urban landscape." He unsuccessfully tried to create a national bank, to be funded by what became an abortive attempt at an income tax on capitalists and shareholders. Similar in some respects to a credit union, it would have given interest-free loans.[6].

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Proudhon, Pierre-Joseph

Französischer Ökonom und Soziologe (1809-1865). Eigenh. Manuskript. ohne Ort und Datum. 4to. 2 pp.
$ 6,687 / 5.500 € (80790)

Das eigenhändige Manuskript enthält kritische Bemerkungen zu einem Kongress, von dem Proudhon gelangweilt war, er sei wie ein Eintopf, in den alles hinein gegeben wurde: „Un vrai repas flamand où l'on a tout mis par écuelle. - Délai trop court. 1. - C'est comme dans le catéchisme: des questions qui exigeraient un immense travail, sont posée à des esprits sérieux comme si l'on devait y répondre, en un §.-Le catéchisme dit: qu'est-ce que Dieu ? Il y a à cette question une réponse pour l'enfant, en quatre mots: mais la réponse à faire à un esprit éclairé a besoin de tant d'explication qu'elle absorbe des volumes.“ Pierre Joseph Proudhon bemängelt, dass komplexe Themen, die „immense Arbeit“ erforderten, in einem Satz abgehandelt werden sollen,; als handle es sich um einen Paragraphen im Katechismus, der die frage beantwortet: Was ist Gott? Für ein Kind könne man darauf eine Antwort in vier Worten geben, aber für einen aufgeklärten Geist bedürfe es darauf eine so ausführliche Antwort, die den Rahmen sprenge. „2.

Le droit des gens est à refaire tout entier: comment répondre à une question pareille ?-Toute guerre intéresse de près ou de loin tous les peuples;et s'il en est qui s'abstiennent c'est qu'ils ont plus à y perdre qu'à y gagner. Mais le voisin qui n'est pas dans le même cas on peut toujours forcer le neutre à prendre les armes: voilà tout.“ Das Völkerrecht müsse komplett überarbeitet werden, wie könne man eine solche Frage beantworten? Jeder Krieg betreffe alle Völker direkt oder indirekt und wenn sich jemand enthält, dann weil er mehr zu verlieren als zu gewinnen habe. 3. Presse: à elle seule cette question eût dignement occupé le congrès. - La plus importante chose à étudier eût été les causes qui amènent la suspension de la liberté d'écrire. Si, en France la moitié plus un des citoyens avait intérêt à ce que la presse ne fût plus libre, et que le gouvt. Avec son armée son adm.on, la police, ses tribunaux, son impôt appuyât la propriété, la presse serait supprimée.-Or, cela peut arriver demain.“ Alleine die Frage zur Presse hätte den Kongress vollauf beschäftigen können. Proudhon geht auf die Pressefreiheit und Gründe für ihre Unterdrückung ein. „4. Détention préventive. - Affaire de passions et de guerre civile, d'antagonisme de factions, plus que criminalité. - D'ailleurs on ne peut fixer de minimum et de maximum. Il faut que chacun encoure les conséquences de son méfait. Si le crime du délit emporte peine de mort, bannissement, déportation, travaux forcés à perpétuité, la détention préventive est un bien;si la peine est minime, elle est un mal. Tout ce qu'on peut dire, c'est que la prévention devrait être réputée un à compte;et, en cas d'acquittement, indemnité. - Trop spécial, pour un congrès.-Instruction. - Questions de détail qui sentent le pion. En principe, le gouvt. Doit avoir la haute surveillance sur les écoles, comme sur la médecine;s'assurer de la moralité et de la capacité des maîtres. De la matière de l'enseignement;et laisser faire. - Payer le frais d'écolage des pauvres, à l'école qu'ils auront choisie. - Art et littérature. - Il y a des sections importantes qui font défaut: pourquoi ? C'est la politique, c'est l'histoire dans sa philosophie;c'est l'ethnographie;ce sont les climatures et les langues; - ce sont enfin les Religions. Du reste, tout rentre dans la science sociale. Et la Propriété ? Ce n'est pas une question sociale? [...] Payer cinq fr. Pour aller s'ennuyer cinq jours […]". Unter Punkt vier führt Proudhon das Thema der präventiven Festnahmen auf. „Jeder muss die Konsequenzen seines Fehlverhaltens tragen. Wenn das Verbrechen der Straftat mit Todesstrafe, Verbannung, Abschiebung und lebenslanger Zwangsarbeit verbunden ist, ist eine vorbeugende Inhaftierung gut, wenn die Strafe minimal ist, ist sie schlecht.“ Proudhon beschäftigt sich weiter mit Fragen der Schulen, Schulgebühren, Kunst und Literatur - und stellt die Eigentumsfrage. „Es ist kein soziales Problem.“ Und er fügt an: „Da bezahlt man fünf fr., um sich fünf Tage lang zu langweilen. Pierre-Joseph Proudhon eckte mit seinen anarchistischen Thesen bei vielen seiner Zeitgenossen an. Dabei stand er dem Kapitalismus nicht ablehnend gegenüber. Er gilt als einer der ersten Vertreter des solidarischen Anarchismus. Er setzte sich für die Abschaffung der Ausbeutung und der Herrschaft des Menschen über den Menschen ein. Vielzitiert ist der Satz „Eigentum ist Diebstahl“ aus seinem Werk Qu’est ce que la propriété? Ou recherches sur le principe du droit et du gouvernement. Teilweise werden die Weiterentwickler seiner Theorie auch als Proudhonisten bezeichnet. Dabei prägten starke Gegensätze und abrupte Wendungen sein Leben. Als Kind war er Kuhhirte, besuchte nur kurze Zeit die Schule, arbeitete sich zum Schriftsetzer hoch. Er ging nach Paris und forderte in Zeitungsartikeln soziale Reformen, bezog in Schriften zu Fragen der Politik und Ökonomie engagiert Stellung. In Finanzkreisen und beim Großbürgertum eckte er an: „Freiheit ist unser Prinzip, Gleichheit unser Mittel, Brüderlichkeit unser Ziel.“ Proudhon erweckte kurzzeitig das Interesse von Karl Marx. In seiner ersten und bedeutenden Schrift „Was ist Eigentum?“ kritisiert er nicht den Besitz an sich, sondern verurteilt nur jene als „Schmarotzer und Räuber“, die ganz ohne eigene Arbeit Grundrente, Zinsen oder Dividenden kassieren..

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Proudhon, Pierre Joseph

French politician and economist (1809-1865). Autograph letter signed ("P. J. Proudhon"). Bruxelles. 8vo. 2½ pp. on bifolium.
$ 7,903 / 6.500 € (73053/BN47318)

To an unidentified recipient: "[...] J'avais d'abord l'intention de répliquer, comme il convenait que je le fisse 1° à l'article de Mr Elias Regnault du 21 de ce mois; 2° à celui de Mr Peyrat du 26, entre lesquels vous avez placé ma seconde lettre datée du 16. Je m'aperçois que ce serait à moi peine perdue. Ainsi que je l'avais prévu, la discussion, de politique qu'elle était d'abord, devenant historique, ne peut plus être traitée dans les limites d'un journal. J'ajoute [...] que votre hospitalité, quelque bon vouloir que vous y mettiez, ne vaut pas pour moi la liberté, et qu'aux termes où la discussion en est venue par l'article de Mr Peyrat, je ne me sentirais pas, chez vous, tout à fait à l'aise.

Pourtant, cette question de la Pologne et des traités est plus que jamais d'un haut intérêt : si j'en juge par certaines clameurs, il n'y en aurait même pas en ce moment de plus opportune. Comme il m'importe, dans ces circonstances, de ne pas laisser croire que je déserte le débat, je viens vous prier [...] de vouloir bien, en insérant la présente dans votre prochain n°, informer vos lecteurs que je suis décidé à couler à fond cette affaire, et qu'il ne tiendra pas à moi que la Démocratie française ne sache bientôt comment depuis trente ans, on écrit pour elle l'histoire, et jusqu'à quel point elle est prise pour dupe. Faits et pièces passeront sous ses yeux: elle n'aura qu'à lire [...]"..

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Proudhon, Pierre Joseph

French politician and economist (1809-1865). Autograph letter signed ("P. J. Proudhon"). [Bruxelles]. Large 8vo. 1½ pp. on bifolium.
$ 11,551 / 9.500 € (73054/BN47319)

To the French writer and politician Émile Deschanel (1819-1904), mentioning Victor Hugo and Alexandre Dumas: "[…] Je sais que vous faites merveilleusement les honneurs de chez vous aux compatriotes que l'exil ou les voyages vous amènent; vous avez fêté Victor Hugo, Alexandre Dumas aussi, je crois; et je vous en sais gré, autant que je les en félicite. Mais, moi! Cela ne me va pas du tout, de m'entendre citer en face, peut-être avec trop d'éloge; et je vous jure que si cela devait m'arriver, je ne saurais où me mettre.

De grâce, excusez ma bêtise ou mon excès de vanité; mais permettez-moi, si vous voulez que je me donne le plaisir de vous entendre, de rester le plus obscur et le moins aperçu de vos auditeurs [...]; et, si vous ne pouvez changer votre leçon, dites au passé ce que vous proposiez de dire au présent […]"..

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Proudhon, Pierre Joseph

French politician and the founder of mutualist philosophy (1809-1865). Autograph letter signed. Ste Pélagie. 8vo. 3½ pp. on bifolium.
$ 11,551 / 9.500 € (73944/BN47877)

To an unnamed addressee ("cher et ancien collègue"). Proudhon had been transferred to Sainte-Pélagie, near his family; for him it was like being a prisoner in his own room, since he was not even allowed his three days of monthly leave. He could only see his wife and talk to her from his window. "[...] Comme si j’étais aux arrêts dans ma chambre [...] J’ai répondu que je me considérais comme prisonnier de guerre, non comme coupable mis en pénitence; que je sortais sur parole, c’est-à-dire sous la condition de rentrer à l’heure dite, et de ne me mêler en rien à la politique [...] et que je n’entendais subir aucune prescription qui pût changer le caractère de la détention politique, telle que je la conçois et la comprends.

[In the ministry,] on veut absolument que je sois un criminel, et que je me tienne pour tel. Si on use de modération envers ma personne, [...] c’est qu’on espère obtenir ma conversion. Prisonnier de guerre! Cela sonne mal aux oreilles du Gouvernement, qui, comme l’Église, se croit infaillible, et hors de lui, ne voit qu’erreur et délit [...]". - Furthermore, he talks about the role of fathers in society and of wives: "[Je suis] double père de famille [...] avec la plénitude de l’existence, il me semble que j’ai acquis une plénitude de volonté, de force, et d’idée, que nul célibataire n’obtiendra jamais. [...] ce qui a fait la force incomparable du Peuple Romain, pendant 6 siècles, c’est que ces gens-là, soldats, consuls, sénateurs, etc., étaient tous pères de famille; [...] nous n’avons plus ce caractère. On se marie par intérêt, ou par amour; on se marie pour être riche, ou pour nager dans la volupté. Double erreur, double insulte au mariage. [Women should be] simples, matrones, laborieuses, sévères, retirées, modestes, et soumises [...] Il n’y a plus de pères de famille en France: et je vois approcher le jour où la France ne sera plus une nation [...]. - On headed paper..

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Proudhon, Pierre Joseph

French politician and economist (1809-1865). Autograph letter signed ("P. J. Proudhon"). Paris. 4to. 1½ pp. on bifolium with integral address panel.
$ 3,040 / 2.500 € (73964/BN47904)

To Monsieur Perron at the Ministry of State, inquiring for two friends which were detained at Belle-Île: "[…] 1. Victor Pilhes, ex-représentant du Peuple, condamné par la Cour de Versailles à la déportation, pour la tentative d'insurrection de juin 1849. M. Pilhes est d'accord avec moi des conditions mises à sa libération, savoir le renoncement à l'action politique, sous quelque forme et pour quelque parti que ce soit. Je produirai, s'il faut, ses lettres confidentielles. [...]. 2. George Duchêne, ancien gérant du Peuple, condamné pour délit de presse à cinq ans d'emprisonnement.

Il lui reste à faire 15 ou 16 mois". Duchene ought to appear in the next amnesty, but Proudhon wishes to "prevent an unfortunate oversight": "[…] et j'ose dire honteux. Duchêne a donné pendant et depuis sa gérance, des preuves d'un talent littéraire tout à fait original […]". He is "guarantor and surety" of his friends, "assured as I am by the nature of their ideas and their true feelings" (transl.). - Despite the intervention of Proudhon, Victor Pilhes was not released until August 1854. - Strong damage to edges..

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Proudhon, Pierre-Joseph

E. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Pierre-Joseph Proudhon (1809–1865), Sozialist. E. Brief mit U. („P. J. Proudhon“). O. O., 19. Februar 1859. ¾ S. auf Doppelblatt. Gr.-8°. – An einen Monsieur Delhasse, wohl sein Arzt, mit der Bitte um eine Visite: „Ne me laissez pas expectorer mes poumons sans me venir voir. Si Mme. Delhasse, qui avait le rhume la dernière fois que j’ai eu le plaisir de la recontrer, est dans le même état que moi, je la plains fort et son marie [...]“. – Der vorliegende Brief stammt aus der Zeit seines Exils in Belgien, wohin Proudhon geflohen war, um sich der Gefängnisstrafe zu entziehen, zu der er wegen seines Werkes „De la justice dans le révolution“ verurteilt worden war. – Die Datierung wohl a. d. H. d. Adressaten; papierbedingt leicht gebräunt und mit winzigen Randläsuren; die Verso-Seite von Bl. 2 mit alten Montagespuren und einem kleinen montagebedingten Papierdurchbruch; etwas angestaubt.


Proudhon, Pierre-Joseph

Eigenh. Brief m. U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Letter to politician P. Ch. A. Rolland, sending the first pages of a new work, ‘The Literary Property.’ In part (translated): “Included here are the first two leaves of my pamphlet on literary property…I can not get through my mind that the government can stop such a thing…as if it were an infernal machine….Fayolle arrived in recent days. He told us to stop en masse in the department, and terror reigns. The friendly country that is France! But what! We will always be a great nation.” In very good condition, with a complete tape-repaired separation along the central horizontal fold.


Proudhon, Pierre-Joseph

Eigenh. Brief mit Unterschrift.
Autograph ist nicht mehr verfügbar