Christine Nilsson

Nilsson, Christine

Sopranistin (1843–1921). 13 eigenh. Briefe mit U. und 5 eh. Visitenkarten. London, Liverpools, Cannes und Paris. Zusammen 46½ SS. auf 31 Bll. Verschiedene Formate. Beiliegend 26 eh. Briefe mit U. ihres Gatten, des französischen Bankiers August Rouzeaud (gest. 1882).
$ 4,548 / 4.000 € (25387)

Meist an einen „cher ami“ und über ihre Erfolge auf der Bühne: „Merci pour votre aimable petit mot et de l’intérêt que vous me témoignez de loin comme de près. Je ne vais pas vous écrire longuement car je joue M*** ce soir pour la seconde fois de la saison, j’ai déjà joué Lucia trois fois et la Traviata une fois dans tous ces rôles et chaque fois, je suis heureuse de pouvoir vous dire que mon succès est toujours aussi éclatant que la première soirée. … » [18.5.] „Vous savez sans doute tous mes succès de sorte que c’est inutile de vous en dire quelque chose.

Cependant Samedi dernier j’ai chanté pour la seconde fois la M*** à Exeter Hall avec un tel succès qu’on a redemandé l’ouvrage pour le 18 Décembre, j’ai consenti à rester à Londres deux jours de plus, il y avait une telle foule qu’on a été obligé de presque barricader les entrées et l’on a renvoyé plus de quatre cents personnes, dans tous les passages le monde restait debout depuis deux heures de l’après midi jusqu’à six (dix ?) heures du soir – c’était sans exagération. » [23.11.] – Meist mit Stempel des Archiv Ménestrel; weiters beiliegend ein Vertragsentwurf zwischen Christine Nilsson und den Konzertunternehmern James Henry Mapleson (1830–1901) und Maurice Strakosch (1825–1887) a. d. J. 1868 bzw. 1873 sowie eine zeitgen. Abschrift eines Zeitungsartikels über den Empfang Christine Nilssons in Boston (undat.)..

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Nilsson, Christine

E. Brief mit U.
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Christine Nilsson (1843-1921), schwed. Sopranistin, eine der gefeiertsten Koloratricen ihrer Zeit, Sängerin in der UA von de Joncières „Sardanapale“ u. Thomas' „Hamlet“ (Paris 1867 bzw. 1868), war in erster Ehe mit dem Bankier Auguste Rouzaud verheiratet, nach dessen Tod mit dem Grafen Casa di Miranda. E. Brief m. U., o. O. „Hotel Continental“ u. D. „Vendredi“, 3 Seiten 8°. Doppelblatt. An eine Freundin: „Ma chère petite amie“, die sie einlädt, „Je me sens si triste“. – Beiliegt: Stahlstich (gedruckt von A. Cadart, Paris, nach einer Zeichnung von A. Masson, 4°), der die Künstlerin als Ophelia in Thomas’ „Hamlet“ zeigt.