Charles-Victor Naudin

Naudin, Charles-Victor

Botaniker (1815–1899). 2 eigenh. Briefe mit U. („Ch. Naudin“ bzw. „C. N.“). Antibes. Zusammen (1¾+2=) 3¾ SS. auf 3 Bll. Gr.-8vo.
$ 970 / 800 € (17935)

Charles-Victor Naudin (1815–1899), Botaniker. 2 e. Briefe mit U. („Ch. Naudin“ bzw. „C. N.“). Antibes, 1883 und 1898. Zusammen (1¾+2=) 3¾ SS. auf 3 Bll. Gr.-8°. – Der Brief vom 23. Juli 1883 mit Bezug auf einen Brief, den er an dessen Sohn geschrieben und worin er sich dafür bedankt hatte, daß es ihm gestattet gewesen war, die Eukalyptusplantagen in Algerien zu besichtigen. Außerdem erinnert er ihn an ein Ersuchen von Dr. Sériziat, der eine Mission sich erbitte. Dieser, sich gegenwärtig in Pont-à-Mousson (Département Meurthe-et-Moselle) aufhaltend, erwarte eine Entscheidung darüber, gleich, wie diese auch ausfallen möge: „La lettre que j’ai écrite à M.

votre fils ayant pour objet, d’abord de vous remercier touts [!] deux de votre bienveillance à m’accorder la mission que je sollicitais, pour visiter les plantations d’Eucalyptus de l’Algérie, ensuite de vos rappeller une demande du Dr. Sériziat sollicitant aussi une mission dans ce même pays, qu’il a déjà habité en qualité de Médecin militaire […] Il voudrait avoir une réponse quelconque, favorable ou non, pour savoir à quoi s’en tenir [...]“. – Im Brief vom 29. April 1898 berichtet er von den Errungenschaften des „M. le Med.-Major Sériziat“ und heißt ihn einen bedeutenden Entomologen, da dieser ein Verfahren entwickelt habe – die sogenannte Lepidochromie –, mit dem sich die Farben der Schmetterlingsflügel für unbegrenzte Zeit konservieren lassen. M. Sérziat habe die Absicht, dem Museum eine bedeutende, mit diesem Verfahren hergestellte Sammlung zukommen zu lassen, damit er ihren Wert ermessen könne. Aus Versuchsgärten in Senegambia und Madagaskar habe er Kokons und Schmetterlinge von zwei Seidenraupen angefordert, die man in den Kolonien züchte. Eine erbärmliche Sendung sei aber bei ihm angelangt; das Verfahren des M. Sériziat hingegen wäre in den Kolonien wohl äußerst nützlich: „[…] M. le Méd.-Major Sériziat […]. C’est un entomologiste distingué […]. Il a perfectionné […] ce qu’il appelle la Lépidochromie, c’est à dire l’art d’imprimer et de conserver indéfiniment les couleurs des ailes des papillons, fournissant par là les moyens de faire des collections qui peuvent parfaitement suppléer à la collection des insectes eux-mêmes si difficiles à conserver qui exigent tant de soins et qui tiennent beaucoup de places […] J’ai écrit à des directeurs de jardins d’essai en Sénégambie et à Madagascar pour leur demander des cocons et des papillons de deux chenilles sérigènes [!] qu’on exploite dans les colonies. On m’a fait un envoi pitoyable […] Une reproduction en Lepidochromie aurait mieux value. Je crois [?] que le procédé du Dr. Sériziat serait fort utile dans nos colonies [...]“. – Jeweils auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf und mit kleiner Notiz des Adressaten..

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Naudin, Charles-Victor

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Charles-Victor Naudin (1815–1899), Botaniker. 3 e. Briefe mit U. (meist „Ch. Naudin“). Paris und Collioure, 1857 bis 1873. Zusammen (1+2+2=) 5 SS. auf 6 Bll. (Gr.-)8°. Mit einigen Beilagen (s. u.). – An den Botaniker Alexandre Godron (1807–1880) mit Dank für die Zusendung von Broschüren und Samen. Letztere habe er sofort teilweise ausgesät, den Rest bewahre er für das kommende Jahr auf. Die Datura tatula mit glatten Fruchtkapseln erscheine ihm sehr interessant. Ihre Kapseln seien kürzer und runder als die der früheren stacheligen Formen, was auch den Eigenschaften der Kapseln der D. laevis im Vergleich zur D. stramonium entspreche, die er, Godron, ja für eine Variante halte. Jetzt, da er die glatte tatuala vor Augen habe, tendiere er auch zu dieser Meinung. Er könne nicht umhin, diese Tatsachen als Argument für seine These über die aktuellen Arten zu sehen, die er als Abwandlungen und nicht als ursprüngliche Formen ansehe. Davon scheine übrigens auch O. Heer (d. i. der Botaniker und Paläontologe Oswald Heer, 1809–1883) überzeugt zu sein, was aus dessen Rede vor einer wissenschaftlichen Gesellschaft in Zürich hervorgehe. Abschließend erbitte er von ihm die Erlaubnis, für die Annalen der Naturwissenschaften einen kleinen Artikel über seine stachellose D. tatula zu schreiben, worin er selbstverständlich erwähnen würde, daß Godron der Züchter dieser neuen Varietät sei: „Votre Datura tatula à capsules inermes me paraît fort intéressant. J’en ai de très beaux individus dont les capsules sont parfaitement lisses. De plus, je remarque qu’elles sont plus courtes et plus arrondies que celles de l’ancienne forme épineuse, ce que est aussi le caractère de capsules de D. laevis, comparé au D. stramonium dont vous croyez qu’il est une variété! Je penche aussi pour cette opinion, à présent que j’ai sous les yeux le tatula inerme. Je ne puis faire autrement que de voir dans ces deux faits un argument en faveur de ma thèse sur les espèces actuelles, que je regarde comme des formes dérivées, et non point comme des formes primordiales. M. O. Heer me paraît imbu de la même idée, si j’en juge par le discours qu’il a prononcé, il y a quelques mois, devant une société scientifique ou horticole réunie à Zurich et qui vient d’être cependant dans les Annales des sciences naturelles. Si vous m’autorisez, je ferai, pour les dites Annales, une petite note au sujet de votre D. tatula inerme, dans laquelle, bien entendu, je dirai que vous êtes l’inventeur de cette nouvelle variété […]“ (a. d. Br. v. 17. August 1865). – 2 Briefe auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf. – Beiliegend zwei Visitenkarten und ein e. an Godron adressiertes Kuvert.