Prosper Mérimée

French author, 1803-1870

The French dramatist, historian, archaeologist, and short story writer is perhaps best known for his novella Carmen, which became the basis of Bizet’s opera Carmen. Mérimée loved mysticism, history, the unusual, and mystification (in the latter he was influenced by Charles Nodier), the historical fiction popularised by Sir Walter Scott and the cruelty and psychological drama of Aleksandr Pushkin. Many of his stories are mysteries set in foreign places, Spain and Russia being popular sources of inspiration.

Source: Wikipedia

Mérimée, Prosper

écrivain (1803-1870). 3 DESSINS originaux à la plume. Sur une page 18 x 17 cm.
$ 2,945 / 2.500 € (26379)

Mérimée, Prosper, écrivain (1803-1870). 3 DESSINS originaux à la plume ; sur une page 18 x 17 cm. Croquis de chevaux : au centre, une belle étude détaillée d’un cheval de face ; en bas de la feuille : esquisse d’un buste de cheval au galop. À droite, forme grossière d’un cheval galopant, au dessus duquel Mérimée a esquissé au crayon la silhouette d’un cavalier enturbanné.

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Merimée, Prosper

écrivain français (1803-1870). L.A.S., Cannes 20 novembre [1866, à la comtesse Sophie de Beaulaincourt]. 4 pages in-8.
$ 11,191 / 9.500 € (46932)

Jolie lettre galante, disant son admiration pour Bismarck. - «Vivent les petits souliers gris et leur contenu. Je suis de l’avis d’une dame anglaise de mes amies, qui disait qu’elle était très particulière autour des bas et des souliers. Mais ce n’est pas par les pieds seulement Madame que je vous admire et vous aime, c’est parce que vous êtes aigre ainsi que vous me faites l’honneur de me le dire. Je ne hais rien tant que les gens qui prennent tout en douceur. J’aime de la vigueur dans l’amitié comme en toute chose, et lorsqu’on n’est pas susceptible en cette matière, c’est qu’on ne sent rien, et qu’on a le coeur placé à droite.

Entre nous il me semble que ce changement est assez commun par le temps qui court»... - Mérimée regrette de ne pouvoir envoyer d’oeillets; «il n’y en a plus guères, et ils ne supportent ni le voyage ni l’emballage». Il a cherché des arums, «une fort sotte fleur, sans parfum, et n’ayant d’autre propriété que de faire mal aux yeux si on se les frotte après l’avoir touchée, mais elle a un air étrange qui la classe tout de suite hors de la série des plantes vulgaires»; et Mérimée en fait un petit dessin. - «Il ne faut pas dire du mal des personnes qu’on ne connaît pas. Vous accusez les lorettes de ne pas faire cas des beautés de la nature. Cela n’est pas exact, permettez moi de vous le dire. J’ai connu dans ma jeunesse des rats qui préféraient dîner très mal sous la verdure, dans un champêtre cabaret, qu’ à Paris dans le meilleur restaurant. C’est une disposition que je crois naturelle et qui s’égare dans la canaille, ou qui se perd dans l’aristocratie. Mais comme l’appréciation des beautés naturelles est très bien portée, rien n’est plus drôle que d’entendre les belles dames parler de la baie de Naples ou de la campagne de Rome, comme elles parleraient d’un chapeau ou d’un jupon à la mode. Le malheur de ce temps-ci c’est l’hypocrisie. Chacun se prétend autre qu’il n’est, pensant se faire valoir, et c’est presque toujours le résultat contraire qui a lieu». - Il en vient à M. de Bismarck: «D’abord j’aime en lui le grand homme. Ensuite je le crois nécessaire. Il s’est donné tant de peine pour persuader à son crétin de roi qu’il était l’élu de la providence pour l’unification de l’Allemagne, que le dit crétin exalté par le succès est capable des plus grandes témérités. M. de Bismark qui a une bonne judiciaire l’empêcherait de faire des sottises, qui pourraient mettre l’Europe en feu»... - Puis il évoque son séjour à Cannes: «Ici nous n’avons pas un nuage. Je déjeune la fenêtre ouverte. J’ai trop chaud quelquefois. Je ne comprends pas comment vous faites pour avoir de la pluie. Ici les natifs en demandent mais le ciel dit nix. Les insectes ont mangé les olives; il ne reste que les Anglais aux gens de ce pays, aussi les écorchent-ils de la bonne sorte. Adieu Madame, lorsque j’irai en californie, c’est une colline près d’ici, je vous cueillerai des cassies en attendant les anémones qui ne viennent qu’en Février. [...] je me prosterne devant vos souliers gris». - Correspondance (éd. M. Parturier), t. XIII, p. 294.

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Mérimée, Prosper

écrivain (1803-1870). L.A.S. adressée à son éditeur Hippolyte FOURNIER. S.l.n.d. [1836]. 1 p. in-8, adresse au verso du second feuillet, petite trace de cachet cire rouge.
$ 1,001 / 850 € (47487)

L.A.S. adressée à son éditeur Hippolyte FOURNIER. S.l.n.d. [1836]. 1 p. in-8, adresse au verso du second feuillet, petite trace de cachet cire rouge. À propos de la correction de ses Notes d’un voyage dans l’ouest de la France. « Je m’aperçois que j’ai laissé échapper une faute majeure (…) au lieu de : n’est point contemporain du Prince angevin qui fut roi de Jérusalem, il faut du Prince croisé… »

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Mérimée, Prosper

französischer Schriftsteller (1803–1870). Sammlung von 6 eigenh. Briefen mit Unterschrift. Cannes u. ohne Ort. 8vo. 13 pp. Tlw. auf Doppelblättern.
$ 3,298 / 2.800 € (81677)

Schöne Sammlung von 6 eigenhändigen Briefen. Mit Faltspuren und Tintenflecken auf den beiden Briefen an Mme de Beaulaincourt. Die Sammlung enthält einen Brief vom 1. Oktober 1855, in seiner Funktion als Inspektor für historische Denkmäler an einen unbekannten Empfänger; inhaltlich geht es um gefährdete Denkmäler: „[…] Monsieur je reçois une lettre de Courmont qui me charge de vous rappeler et recommander : 1° l’envoi très prompt de l’architecte Abadie à Fénioux où l’église tombe […].

2° une lettre furieuse au préfet de la Vienne pour empêcher que les habitants de Chauvigny ne remisent des charrettes autour de l’abside et n’y entassent de la paille au risque de l’incendie. […]“ In dem Brief geht es um die Entsendung des Architekten Abadie nach Fénioux, wo eine Kirche eingestürzt ist, und um den Präfekten von vienne, der die Einwohner von Chauvigny daran hindere Stroh auf die Apsis zu legen. Zwei Briefe aus den Jahren 1858 und 1859 sind an Renaud de La Saussaye gerichtet, Sohn des gleichnamigen Archäologen. Er werde trotz durchwachsener Ergebnisse bei Prüfung zum Conseil d’État zugelassen. „[…] sans nouvel examen à la première vacance du Conseil […]“ (1858). In einem zweiten Brief von 1859 riet Mérimée ihm, Prinzessin Marie und Mr Baroche bei Laune zu halten: „[…] entretenir la Princesse Marie & Mr Baroche (le très influent ministre et président du Conseil d’État) dans de bonnes dispositions. J’ai parlé à Mr Fould (autre ministre de Napoléon III) cet après diner, d’après le conseil de M. de Soubeyran, seulement pour lui rafraîchir la mémoire […]“ Er selbst habe nach dem Abendessen von M. de Soubeyran mit M. Fould gesprochen, einem Minister von Napoleon III, nur um sein Gedächtnis aufzufrischen. Zwei Briefe vom Februar 1867 an seine Freundin Mme de Beaulaincourt: „[…] Madame, Nos lettres et nos paquets se croisent. Je vous ai envoyé hier quelques anémones rouges […]“ Ihre Briefe und Pakete kreuzten sich, er hab ihr tags zuvor ein paar rote Anemonen geschickt. Dann geht er auf Gerüchte um den Bischof von Orleans ein: „[…] On me dit que l’évêque d’Orléans, qui est à Nice en ce moment, s’est fait une mauvaise affaire avec une jeunesse qui était élevée pour le théâtre, qu’il avait voulu convertir, et qui lui aurait joué une scène de Madame Elmire […] Peut-être n’est-ce pas plus vrai que l’histoire de M. Duruy fils […]“ In einem weiteren Brief berichtet er davon, dass er in der Nähe der chapelle Notre-Dame de Vie Anemonen gepflückt hat: „[…] Hier […] je suis allé à la Chapelle de N. D. de Vie ; il y a un fort ruban de queue, et j’y ai cueilli ce que j’ai trouvé de mieux en fait d’anémones. Il y en a de cinq ou six espèces, bleu, rouge, oeil de paon, soleil, étoile, etc. […]“ Beiliegend ein eigenh. Brief vomi 24. Juni 1851 an den Buchhändler und Verleger Jean-Baptiste Paulin (1793-1859). Mérimée reklamiert, er habe die Karte, die dem 10. Band von Mr Thiers beiliegen müssten, nicht erhalten: „[…] les cartes qui doivent accompagner le 10e volume de Mr Thiers […]“. Mérimée gelangte zu literarischer Berühmtheit mit seinen phantasievollen Novellen, die zwischen Romantik und Realismus pendeln. Er war der Sohn eines angesehenen Malers und Kunstkritikers. Er studierte Archäologie und Philosophie. Er war mit Stendhal befreundet und besuchte die literarischen Salons in Paris. 1831 wurde er Inspektor der historischen Denkmäler Frankreichs. Seit 1853 war er Senator und verkehrte beim Kaiserpaar. Er half Napoleon III. bei der Abfassung seiner historischen Werke..

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