Franz Marc

German painter and printmaker, 1880-1916

Franz Marc was one of the key figures of the German Expressionist movement. He was a founding member of Der Blaue Reiter (The Blue Rider), a journal whose name later became synonymous with the circle of artists collaborating in it. In October 1998, several of Marc's paintings garnered record prices at Christie's art auction house in London, including Rote Rehe I (Red Deer I), which sold for $3.30m. In October 1999, his Der Wasserfall (The Waterfall) was sold by Sotheby's in London to a private collector for $5.06m. This price set a record for both Franz Marc's work, and 20th-century German painting.

Source: Wikipedia

Marc, Franz

Maler und Grafiker (1880-1916). Lettre autographe signée. Sindelsdorf. Gr.-8vo. 4 Seiten. Doppelblatt.
$ 10,854 / 9.500 € (54352)

Adressé à Reinhard Piper (1879–1953), éditeur et historien d’art à Munich : « Il n’est pas facile pour moi de vous parler de la pièce de M. G. Je sens fortement qu’à cause de mon point de vue tout à fait profane il n’est pas à moi de vous en raconter. Profane, on ne devrait qu’admirer et se réjouir ou bien fermer sa gueule. Mai puisque vous m’avez demandé, il faut bien que je dise quelque chose. M’être attendu à un drame de peintre, j’ai été déçu dès le début.

Le sujet de la peinture et de la création artistique ne constitue que la base superficielle sur laquelle les trois âmes sont tiraillées par l’amour et la haine. Ce drame d’âme et de péché, par contre, n’a pas laissé d’impression durable sur moi […]. Ceci ne change pas la moindre chose à mon grand enthousiasme pour M. G. » – D’après une note en crayon, le drame en question était la pièce « Adam et Eve » de Julius Meier-Graefe (1867–1935). – A la fin de la lettre, on apprend que Marc a remanié des photographies pour la retouche. – Publié dans : Reinhard Piper: Briefwechsel mit Autoren und Künstlern, 1979, p. 119 s..

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Marc, Franz

Maler u. Grafiker (1880-1916). Lettre autographe signée. Sindelsdorf. 8vo. 2 1/4 Seiten.
$ 10,854 / 9.500 € (54353)

Adressé à Reinhard Piper (1879–1953), éditeur et historien d’art à Munich. Marc le remercie « pour avoir envoyé les 40 mark et les exemplaires promis de Cézanne et van Gogh ; je suis très curieux. […] Ici, je me prépare déjà pour l’hiver. Ça fait longtemps que mes tableaux n’ont pas eu de soleil. Actuellement, je lis une correspondance d’Ingres […], illustrée par de nombreux dessins et croquis ce qui m’intéresse beaucoup. Parfois, ça me fait penser de votre maison d’édition : N’aviez-vous pas envie d’éditer un jour un volume des dessins (non pas des peintures) d’Ingres ? Je crois que cela devrait susciter une grande surprise en Allemagne, puisqu’ici, on ne sait rien du dessinateur Ingres. » – Quelques croquis en crayon de Reinhard Piper sur la moitié basse de la 2nde page (un cheval, deux chiens).

Le verso de cette page et la 1re page contiennent des notes en crayon, partiellement gommées. Les feuilles ont été pliées..

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Marc, Franz

Maler und Grafiker (1880-1916). Lettre autographe signée. 2 1/2 pp. 8vo.
$ 5,484 / 4.800 € (74453)

Adressé à Reinhard Piper (1879–1953), éditeur et historien d’art à Munich : « Il n’est pas facile pour moi de vous parler de la pièce de M. G. Je sens fortement qu’à cause de mon point de vue tout à fait profane il n’est pas à moi de vous en raconter. Profane, on ne devrait qu’admirer et se réjouir ou bien fermer sa gueule. Mai puisque vous m’avez demandé, il faut bien que je dise quelque chose. M’être attendu à un drame de peintre, j’ai été déçu dès le début.

Le sujet de la peinture et de la création artistique ne constitue que la base superficielle sur laquelle les trois âmes sont tiraillées par l’amour et la haine. Ce drame d’âme et de péché, par contre, n’a pas laissé d’impression durable sur moi […]. Ceci ne change pas la moindre chose à mon grand enthousiasme pour M. G. » – D’après une note en crayon, le drame en question était la pièce « Adam et Eve » de Julius Meier-Graefe (1867–1935). – A la fin de la lettre, on apprend que Marc a remanié des photographies pour la retouche. – Publié dans : Reinhard Piper: Briefwechsel mit Autoren und Künstlern, 1979, p. 119 s..

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Marc, Franz

Maler, Zeichner und Graphiker (1880-1916). Autograph letter signed ("Fz. Marc"). Sindelsdorf. 4 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8vo. Gestempelter Briefkopf, liniertes Papier.
$ 17,138 / 15.000 € (47582/BN32243)

Fine letter to Hugo Ball (1886-1927), who was working then as a dramaturg at the Munich Kammerspiele. Marc refuses to realize a theatre project under their current circumstances: "I would rather wait until we can really create something new, with our own ensemble and with perfect freedom of movement. Otherwise, nothing solid comes to pass. Then we would have to engage Kokoschka, Kandinsky, Klee, and Macke, and as musicians we must get the Schoenberg circle (Schoenberg, Webern, Berg and others) [...]".

- Furthermore, Marc mentions the Russian painter Vladimir Georgievitsch Bechteev (1878-1971), a member of the Neue Künstlervereinigung München ("Munich New Artist's Association"), who was friendly with the "Blaue Reiter" ("Blue Rider"). Bechteev was involved in the theatre project discussed by Hugo Ball, which fell apart, as did other plans with members of the "Blue Rider". In 1914, he went back to Russia, and was called up to the army. After WWII, he worked as a set designer and illustrator..

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Marc, Franz

Maler, Zeichner und Graphiker (1880-1916). Autograph letter signed and 3 autogr. postcards signed ("F. Marc"). Berlin, Sindelsdorf und Gendrin (Ostpreußen). 2 SS. auf Doppelblatt, 8vo (Brief), sowie die Postkarten. Mit einem zugehörigen Kuvert.
$ 19,994 / 17.500 € (47583/BN32244)

To art historian Franz Stadler in Munich, on preparing an art exhibition ("Erster Deutscher Herbstsalon") (Berlin, 15. IX. 1912), sending congratulations on Stadler's betrothal (Sindelsdorf, 1. VI. 1913, a postcard from the press of "Der Sturm", showing Franz Marc's "Affenfries"), on plans for travelling to Berlin (Gendrin, undated), and, finally on Stadler's wedding (n. p., 23. VII. 1913). - Accompanied by an autogr. register in which Marc has put down the address of some galleries and artists in Paris such as Robert Delaunay, Wilhelm Uhde ("has got fine paintings of Rousseau, and cubists", transl. from the German original), and Le Fauconnier.

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Marc, Franz

Maler und Grafiker (1880-1916). Lettre autographe signée. „Schellingstr. 33“ [München]. Gr.-8vo. 1 Seite. Doppelblatt.
$ 6,284 / 5.500 € (54536)

Adressé à Reinhard Piper (1879–1953), éditeur et historien d’art à Munich : « Il n’est pas facile pour moi de vous parler de la pièce de M. G. Je sens fortement qu’à cause de mon point de vue tout à fait profane il n’est pas à moi de vous en raconter. Profane, on ne devrait qu’admirer et se réjouir ou bien fermer sa gueule. Mai puisque vous m’avez demandé, il faut bien que je dise quelque chose. M’être attendu à un drame de peintre, j’ai été déçu dès le début.

Le sujet de la peinture et de la création artistique ne constitue que la base superficielle sur laquelle les trois âmes sont tiraillées par l’amour et la haine. Ce drame d’âme et de péché, par contre, n’a pas laissé d’impression durable sur moi […]. Ceci ne change pas la moindre chose à mon grand enthousiasme pour M. G. » – D’après une note en crayon, le drame en question était la pièce « Adam et Eve » de Julius Meier-Graefe (1867–1935). – A la fin de la lettre, on apprend que Marc a remanié des photographies pour la retouche. – Publié dans : Reinhard Piper: Briefwechsel mit Autoren und Künstlern, 1979, p. 119 s..

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Marc, Franz

E. Postkarte mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Postkarte m. U., München, 31. März 1910 [Poststempel], eine Seite quer-8°. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] ich vergaß heute, die Photos mitzunehmen, an denen einige Konturen zu retouchiren waren (ein Löwe…) wir sprachen an Charfreitag Abend davon. Wenn es Ihnen dienlich ist, daß ich die Kleinigkeit mache, so schicken Sie mir doch bitte die Blätter, dann können Sie sie Sonntag zurück haben […]“


Marc, Franz

E. Postkarte mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Postkarte m. U., Sindelsdorf, 19. April 1910 [Poststempel], eine Seite quer-8°. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] Ihre schönen Bücher sind nun angekommen, - meinen aufrichtigen Dank für Ihre liberale Aufmerksamkeit! Ich habe mich gleich an der Kollektion Delacroix-Bilder gelabt; eine wundervolle Sammlung. Harunobu ist ebenso köstlich […] Meine gestrige Korrektursendung werden Sie erhalten haben. Wollen Sie mich Ihrer Frl. Schwester mit einem höflichen Gruß in Stimmung bringen? Dergleichen an H. Hammelmann […]“


Marc, Franz

E. Postkarte mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Postkarte m. U., Sindelsdorf, 25. April 1910 [Poststempel], 1 ½ Seiten qu.-8°. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] Da Sie sich in einem Brief (vor ca. 8 Tagen) in ‚14 Tagen’ zu einem Besuch angekündigt haben, möchte ich Sie beizeiten benachrichtigen, daß ich Ende dieser Woche nach Berlin, für einige Tage reise. Verschiedene Aufforderungen u. Vorführungen reiften in mir diesen für meine Verhältnisse sehr kühnen Entschluß. Ich werde mich aber beeilen, so schnell wie möglich (ca. 5., 6. Mai) in mein gutes Sindelsdorf zurückzukommen. Als dann werde ich auch hoffentlich die Freude Ihres Besuches haben. Die Monetausstellung ist hier vom 1. bis 22. Mai. Wenn ich Ihnen in Berlin irgendwelche Besorgungen machen kann, verfügen Sie über mich […]“


Marc, Franz

E. Brief mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Brief m. U., „Sindelsdorf Station Penzberg“, o. D. [Mai 1910], zwei Seiten gr.-8°. Liniertes Papier. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] das übersandte Bild ist sicher besser, aber doch nicht so, wie es sein könnte; ich habe es nocheinmal, möglichst klar u[nd]. einfach überzeichnet, um eine noch geschlossenere Wirkung zu erzielen. Die Art, wie der Retoucheur das letzte überarbeitet, war so geschickt, daß man ihm diese neuerliche, etwas energische Retouche leicht anvertrauen kann. Ich habe mich diesmal bemüht, ihm seine Arbeit durch eine möglichst einfache u. klare weiße Korrektur nach Kräften zu erleichtern. Es thut mir aufrichtig leid, daß mein Entwurf nun so wieder Korrekturen bedurft hat, um einigermaßen herauszukommen, ein andermal werde ich mich besser auf eine reine Schwarzweißwirkung besinnen. Daß Sie meine kleine Arbeit, zu der mich die Freude an der Sache trieb, so freigebig belohnen wollen, rührt mich. Ich freue mich außerordentlich auf die beiden Werke, nicht weniger auf die Nachricht, daß Sie mich besuchen wollen. Frl. Francks reist morgen für 14 Tage nach Berlin zu ihren Eltern u. hofft, bis dahin zurück zu sein. Sie bittet mich, Ihnen die höflichsten Grüße auszurichten, desgleichen […] u. Frl. Legros, die uns heute heraußen besuchten. Ab Mai werden sie für ganz herauskommen. Wenn Sie können, sagen Sie mir doch, wie Sie kommen, per Bahn oder per Rad, und auf welchem Wege. Ich komme Ihnen dann gern ein Stück entgegen […]“EK 2000 1908 Den Sommer verbringt Marc mit seiner späteren Frau, der Malerin Maria Franck, in Lenggries. Er malt vor allem Tiere, wobei er nach immer größerer Vereinfachung der Form strebt und die Farbe zunehmend als selbständiges Ausdrucksmittel gebraucht. weitere Quelle: www.kunstwissen.de/fach/f-kuns/b_mod/marc00.htm


Marc, Franz

E. Postkarte mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Postkarte m. U., Sindelsdorf, 6. Mai 1910, ½ Seite qu.-8°. An den Verleger Reinhard Piper in München Franz Marc teilt seine Rückkehr aus Berlin mit u. erkundigt sich nach der Monet-Ausstellung: „[…] Ich bin nun glücklich aus Berlin zurück, enttäuscht, hier das selbe Hundewetter vorzufinden, mit dem ich abgefahren war. Die Freude meines guten […] war rührend, als er Frl. Francks u. meiner wieder ansichtig wurde. Wie geht es Ihnen? Monet-Ausstellung?! Es wäre schön, wenn Sie uns mal besuchten […]“ – Die Postkarte mit der Abbildung eines Blatts aus Thomas Theodor Heines ‚Malweibchen mit Bär’ für die Berliner Secession. EK 4401908 Den Sommer verbringt Marc mit seiner späteren Frau, der Malerin Maria Franck, in Lenggries. Er malt vor allem Tiere, wobei er nach immer größerer Vereinfachung der Form strebt und die Farbe zunehmend als selbständiges Ausdrucksmittel gebraucht.


Marc, Franz

E. Brief mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Brief m. U., Sindelsdorf, 9. September 1910, 1 ½ Seiten gr.-8°. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] Beiliegend die Epistel. Hoffentlich erscheint sie Ihnen nicht zu lang für eine Tageszeitung, ich versuchte mich kurz zu fassen wie ich konnte. Aber will man wirklich etwas sagen u. nicht bloß tönende Worte reden, läßt sich ein solches Thema, glaube ich, nicht auf einer Seite abmachen. Ich gebe Ihnen nun völlig freie Hand, mit dem Skriptum zu machen, was Ihnen gut scheint; im Druck soll es nur mit einem ‚M’ gezeichnet werden. Im übrigen scheue ich meine Namensnennung nicht, wo man sie wissen will. Ich würde mich freuen, wenn die Zeilen irgendwelche Verwendung fänden, sofern damit wirklich eine Lücke im Kunsturteil der Münchner gefüllt wird, was ich natürlich in meiner Isolirtheit durchaus nicht genügend beurteilen kann. Ich hoffe ja morgen von Ihnen eine Nachricht zu bekommen, wie Sie über eine solche Publikation überhaupt denken […]“


Marc, Franz

E. Brief mit U.
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Franz Marc (1880–1916), painter and graphic artist. ALS. Sindelsdorf, 22 September 1910. 2 ¾ pp. 8°. With printed monogram. To the Munich publisher Reinhard Piper: “[…] I include the Mercure de France (for which I thank you especially), Monet, G. Macke’s cliché, and finally the fruit of his truly terrible labours. You will surely be amazed to hear that I made no less than 18 different attempts to present the Cezanne. I developed entire analyses of composition, but the main difficulty was that the image was intended to grace a title page, for a mere ‘fleeting’ glance – I hope you are satisfied with my final result. It aims to entirely give up all elements of painting so hard to capture in black and white and to focus the viewer’s attention on the group of women in the tent and to condense it so well that the eye desires nothing else. – I finally decided on a rather flowing kind of Japanese paper, so as to dissolve the brush line as well as possible. For I could hardly succeed in […] producing an even brush line. Let me know if you agree and are satisfied; I dearly hope you are. – The weather is quite horrid; the mountains are covered with snow almost down to the foot. We must heat as in winter. – Thannhausen has forwarded my manuscript to the Society; the gentlemen wish to publish it in several periodicals […].” – According to a pencilled note, the illustration was intended for Meier-Graefe’s little Cézanne book. – Published in: Briefwechsel mit Autoren und Künstlern: 1903–1953. Reinhard Piper. Ed. by Ulrike Buergel-Goodwin and Wolfram Göbel. Munich, Piper 1979, p. 121 f.


Marc, Franz

E. Brief mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Brief m. U., London, 2. Juni 1911, 2 ½ Seiten qu.-8°. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] nun bekommen Sie Ihre Zeichnung von hier, - mich hat das Reisefieber gepackt! In ca. 3 Wochen bin ich wieder zurück. Ich habe Ihnen 2 Entwürfe gezeichnet; der Vorwurf ist mir ja so fremd, daß ich Angst habe, nicht ganz den ‚Ton’ des Romans getroffen zu haben; wählen Sie, welches Ihnen geeigneter scheint. Als Reproduktionstechnik denke ich mir mechanische Übertragung auf den Litografiestein. Ich bin neugierig auf den Protestansturm. Nicht wahr, Sie drucken Kandinsky’s u. meinen Artikel nebeneinander? Bitte schön! Macke schein noch Lust zu haben zu schreiben; ich finde es etwas thöricht von ihm, - es geht ihm zu gut! […]“ – Nach einer Bleistiftanmerkung handelt es sich um Entwürfe zu Meier-Graefes „Nach Norden“. – Es handelt sich wohl um Franz Marcs Beitrag zu dem 1911 erschienenen Band „Im Kampf um die Kunst“.


Marc, Franz

E. Postkarte mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Postkarte m. U., Sindelsdorf, 16. Mai 1912 [Poststempel], eine Seite qu.-8°. Gestempelter Absender. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] Sie sind selbstverständlich willkommen hier; erwarte Sie Samstag Abend 6 Uhr 23 in Penzberg. Das Weitere können wir dann hier bereden u. planen […]“


Marc, Franz

E. Brief mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Brief m. U., Sindelsdorf, 16. Oktober 1913, eine Seite gr.-8°. Gestempelter Absender. Gelocht, dadurch leichter Buchstabenverlust. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] ich hab in diesem Herbst wieder etwas Bücherhunger, den ich mir von dem Rest Ihres Bilderkaufes stillen [m]öchte.1. Der ‚Doppelgänger’ ill. v. Kubin geb[unden]. | 2. ‚Bauernerotik’ v. Queri | 3. ‚Schnurren des Rochus Mang’ Queri.| 4. Entwicklungsgesch. - Meier-Gräfe. | Ist es zuviel? Ich denke, es geht mit den ‚Brüdern Karam[a]soff’ u. den Buddhabüchern gerade […] auf. Dank für den hübschen Almanach. Herr Koehler schrieb mir früh, daß er nicht hofft allzulange auf die Abrechnung warten zu müssen […]“


Marc, Franz

E. Postkarte mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Postkarte m. U., München, 7. August 1914 [Poststempel], eine Seite qu.-8°. Gelocht. Bleistift. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] nachdem ich auch eingerückt bin, muß wohl die ganze Bibelarbeit ruhen, - wer weiß wie lange die ‚Pause in der Kunst’ dauern wird! Kubins Daniel hat meine Frau in Verwahrung, in Ried; richten Sie nach dorthin auch bitte m[eine]. Correspondenz über das Delacroix-Blatt u. a. Meine Frau hat die ganze Corresp[ondenz]. übernommen u. Vollmacht von mir. Auf gutes Wiedersehn […]“ – Auf der Adressseite die Absenderangabe „Marc“.


Marc, Franz

E. Postkarte mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler u. Graphiker. E. Feldpostkarte mit Unterschrift, o. O., 7. Mai 1915, eine Seite qu.-8°. Mit Absenderangabe „Marc | Gaede Armeeabt[eilung] | 12. Landwehr-Division | bayr Ersatz Abteilung Schilling | des | 1. bayr. Feld Artill. R[e]g[imen]t. | Leichte Munitionskolonne.“ Adressseite leicht angeschmutzt. An den Verleger Reinhard Piper in München: „[…] meine Frau schickte mir Ihre Karte betreff des Delacroix-Druckes. Ja, - wenn nicht Krieg wäre. Meine Finanzen befinden sich in so armseligem Zustande - Sie werden ja dies Lied von manchem Maler hören, der im Felde steht - daß für mich unter diesen Verhältnissen ein Tausch gegen Bücher ganz wertlos ist. Ich möchte die ganz wenigen vorhandenen Drucke (- mit dem Ihrigen sind es 10) in den Handel u. zum Verkauf bringen (à 40 Mk, wie alle meine anderen Drucke). Wenn Sie ihn kaufen können u. wollen, wird es mich sehr freuen. Denn den Sie in Händen halten, ist ein besonders schöner Vorzugsdruck, den ich Ihnen gegen 25 Mk bar abtreten will. Sonst senden Sie ihn bitte an meine Frau zurück. Wenn Sie ihn verlegerisch übernehmen wollen, die […] Drucke mit allen Rechten 200 Mk, mit Holzstock 300 Mr, - kriegsschwache Preise! […]“ – Mit 2 Stempeln versehen „K. B. L. Feldartillerie […]“ u. „K. W. Feldpostexp. D. 7. Landwehrdivision“. - Brief Marcs aus dem Felde sind sehr selten. Marc fiel am 4. März 1916 bei Verdun.


Marc, Franz

E. Brief mit U.
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Franz Marc (1880–1916), painter and graphic artist; co-founder of the “Blaue Reiter”. ALS “F. M.”. London, 8 June 1911. 4 pp. 8°. In German. To his brother Paul, from London, where he and the painter Maria Franck had traveled in order to get married (their plans for a marriage in Germany had been obstructed by Marc’s divorced wife): “[...] we’re doing quite splendidly here, running or rather riding around this enormous city of London as if we’d never done anything else. The marriage business, too, seems to be going off without a hitch […] The gentlemen have been making no trouble whatsoever. The whole affair is priced at 57 sh. (plus tips, which are not mandatory) [...] London isn’t expensive at all, actually [...] But such a trip does use up a fair amount of money; I am damned grateful to Signor Thannhauser [his Munich gallerist] for the advance. From here, we’ll be going [...] to Dover-Calais, Lille, Brussels, Namur, Bonn. Please direct mail to Bonn, Bornheimerstr. 90, c/o August Macke. Please have 100 announcements printed, that ought to be plenty [...].” Enumerates 17 addresses for the wedding announcement, first of all that of his benefactor Bernhard Köhler: “[...] Have them sent to Russia as you and Mama see fit […] The Franck parents will be sending you their addresses, too. Forgive us for foisting this boring work on you, but we can think of no other way to arrange it [...]”.


Marc, Franz

Eigenh. Bildpostkarte mit U. ("FM").
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Franz Marc (1880-1916), Maler und Graphiker, Mitbegründer des „Blauen Reiters“. E. Bildpostkarte als Feldpostkarte m. U. „FM“, o. O. u. D. [August/September 1914], ½ Seite 8°. Bleistift. An seine Frau Maria Marc in Ried bei Benediktbeuern, der er seine Feldpost-Adresse mitteilt: „[…] I. bayr. Ersatz-Division, 1. gemischte Ersatz-Brigade, Ersatzabteilung, kgl. bayr. I. Feld-Artill. Rgt., Leichte Munitionskolonne, U. Off. Marc. […] Stimmung famos. Gruß an Euch beide in Ried euer FM“. – Die farbige Bildpostkarte zeigt das Ulmer Münster "Höchste Kirche der Welt, 161 m hoch".


Marc, Franz

E. Brief mit U.
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Franz Marc (1880-1916), Maler und Graphiker, Mitbegründer des „Blauen Reiters“. E. Brief m. U. „Frz“, Hageville, 3. November 1914, 2 Seiten Folio. Eng beschrieben. Faltenrisse. An seine Frau Maria in Ried in Bayern. Sehr umfangreicher Kriegsbrief mit ausführlicher Beurteilung der militärischen Lage. Nach einigen Erörterungen zur Kontaktaufnahme mit deutschen Kriegsgefangenen [ein Verwandter war als vermisst gemeldet] schildert Marc die Situation bei seinem Artillerie-Regiment: „[…] Bei uns ist alles noch beim alten Stand. Unsre Feldartillerie bewährt sich einfach nicht ganz in diesem modernen Kriege. Die ganze Pferdebespannungstechnik hält nicht Schritt mit den modernen Kriegsmitteln; ein schwereres Geschütz können unsre Pferde im Feld nicht mehr fahren, und bei den modernen betonirten Schützengräben u. Festungsringen ist unser Kaliber fast machtlos. Wir sollten wenigsten wie die Franzosen verschiedene Kaliber haben […] Wir werden jetzt sogar französ. Kanonen in’s Feld zurückholen u. mit ihnen zu arbeiten versuchen! Unsre lange Ruhezeit hat zweifellos hierin seinen Hauptgrund. In einem nächsten Kriege wird sicher der größte Teil der Pferdebespannung der Motorbatterie weichen, daneben nur ganz leichte Gebirgsartillerie. Wir haben jetzt mehrere österr. Motorbatterien vor Toul u. Verdun. Dieser Vorzug der praktischen französ. Artill.-Einteilung wird freilich quitt gemacht über das schwindelhafte Pulvermaterial. Denk Dir, daß die Franzos. beim Abzug aus unsrer Gegend eine Brücke sprengen wollten; ein Pfeiler wurde zerstört; 3 andere blieben unversehrt. Die Pioniere haben jetzt die Sprenghülsen unter der Brücke herausgeholt; der Hauptmann ließ sie öffnen u. fand in zweien ordinairen Gips, in der dritten gar Holz!! […] Daß Dir der großartige Positionskrieg im Norden solche Besorgnis macht, ist sicher ungerechtfertigt. Je länger wir auf französ. Boden stehen, desto mehr wächst im bezug auf Kräfteverbrauch der Kriegführenden unser Vorteil. Die Entscheidung liegt nach meiner Auffassung nicht im Zentrum, sondern vor Calais u. vor Verdun-Toul. Nach den bisherigen Erfahrungen werden die 2 Festungen nicht standhalten können; sobald hier der Durchbruch gelingt u. im Norden unsre Armee am Meer steht, wird die Front von beiden Seiten aufgerollt. So stellt es sich wenigstens mein einfacher Soldatenverstand vor […] Von dem Elend des Krieges, von dem ich auch hier viel zu sehen bekomme, schweige ich. Sein Anblick ist für mich ganz unerträglich; ich muß einfach wegsehen u. nicht so viel daran denken […]“ – In einem Nachsatz schreibt er am Rand: „Eben kommt die telephon. Meldung, daß Italien Frankr. den Krieg erklärt hat! Wenn das wahr ist (etwas skeptisch bin ich bei solchen plötzl. Meldungen), dann wird der Krieg den ganzen Orient mitreißen. Seit Türkei's Eingreifen war es ja schon unvermeidlich. Alles lag an Italiens Haltung. Wehe England!! Vorausgesetzt es stimmt, so ist es ein ungeheurer Sieg der deutschen Diplomatie […]“ – Hierbei handelte es sich um eine der vielen „Enten“ der Kriegspropaganda; im Gegenteil, Italien erklärte im folgenden Jahr Österreich-Ungarn den Krieg. – Marc berichtet ferner über die vielen Liebesgaben-Sendungen, über die Verpflegung und die Verhältnisse im Quartier. Interessantes Stimmungsbild aus der Sicht des bekanntlich auch weltanschaulich engagierten Künstlers.


Marc, Franz

E. Feldpostkarte mit U.
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Franz Marc (1880–1916), German painter and graphic artist, co-founder of the “Blaue Reiter”. Autogr. army postcard signed “Frz”. N p. [Western front], 23 Sept. 1915. 1 ½ pp. In German. To his mother Sophie Marc in Munich, thanking for her last letters numbered 98 and 99 and anticipating no. 100. He regrets the hopeless condition of his mother’s friend and often thinks about Helene and her poor health. Marc states that he inclines towards the opinion that true greatness of mind and economic-political greatness develop quite independently – one cannot serve two masters. Autumn is beautiful, but the endless uniforms, the perpetual shooting and talking about war ruin even the finest day.


Marc, Franz

Autograph letter signed „In tiefer Liebe Dein Freund“.
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