Charles Lecocq

Lecocq, Charles

französischer Komponist (1832-1918). Eigenh. Brief mit U. Paris. 31.01.1874. 2 SS. 8vo.
$ 204 / 200 € (935611/BN935611)

An einen namentlich nicht genannten Adressaten: "Je ne veux pas tarder d'avantage à vous remercier de l'envoi que vous me faites de vos photographies. En voyant les physionomies si spirituelles de vos acteurs et celles si charmantes de vos actrices, je regrette plus de n'avais pu assister aux représentations de Vienne. Faites de ma parte toux pour les dédicaces aimables et flatteuses dont ils ont accompagnés leurs portraits, et exprimez leur mon riche désir de travailler de nouveau pour de si dignes interprètes [...]".

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Lecocq, Charles

composer (1832-1918). Autograph letter card signed. Paris. Oblong 12mo. 2 pp.
$ 204 / 200 € (82772/BN54092)

To the theatre director Louis Debruyère concerning the stage rights to Lecocq's works, including his opera "La fille de Madame Angot", which (as he states) belong to him entirely, and even though he has been repeatedly approached in this regard, Lecocq has awaited the best offer and the best circumstances to have this special work performed. Lecocq has now determined that Debruyère should stage the opera: "Tout mon répertoire m'appartient y compris la fille Argote, qui néanmoins m'a été demandée par plusieurs directeurs pour la saison prochaine.

Naturellement je la cèderai à celui qui m'offrira le plus de garantie comme exécution et comme nombre de représentations, et mon désir est que vous soyez celui-là [...]". - With stamped address..

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Lecocq, Charles

composer (1832-1918). Autograph letter signed. No place or date. 8vo. 1 page on bifolium.
$ 224 / 220 € (82773/BN54093)

To Marie, wife of his friend Paul, who at the time is visiting Lecocq. He writes that he made Paul stay for dinner, and Marie should not be cross with Paul; Lecocq apologizes and takes all the blame. Quite simply, they could not meet more frequently due to his own wife's uncertain health: "Ne grondez pas votre époux. C'est moi que l'ai retenu de force à diner. Les occasions de se voir devenant fort rares, à cause de l'état de santé de Caroline, j'ai pensé que vous ne nous en voudriez pas de vous priver de Paul pour quelques heures [...]".

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