Reynaldo Hahn

Hahn, Reynaldo

compositeur (1874-1947). 4 L.A.S., [vers 1898-1900], à une « chère amie » 11 pages in-8.
$ 1,706 / 1.500 € (60203)

« Pourquoi ne pas essayer Martigny, puisque Gérardmer ne vous a pas convenu ? Après les cures, il est bon de faire une cure de repos et d’air pur ». Il la prie de lui donner des détails sur sa santé et la félicite pour un bon mot : « Votre “je la plains de tout mon nez” est un trait à la Sévigné : c’est charmant ». Sa mère va mieux depuis qu’on lui fait du galvanisme… – Remerciements pour l’envoi de victuailles : « Le pâté était admirable ainsi que les macarons ; le pâté a été dévoré en un déjeuner.

Les macarons vont l’être aujourd’hui ». Il a entrepris son concierge sur Dreyfus : « je ne l’appelle plus que le Capitaine ». Il parle de restaurants, va emmener son frère manger des moules. « Mes Rondels paraissent dans quelques jours »… – Lettre gourmande, remerciant pour l’envoi de gibier : « Épatant, ce cuissot ou plutôt ce jambon car c’est le terme exact. Il sera mariné avec amour et mangé avec une sauce Romaine. Un âpre Clos-Vougeot mêlera ses aromes à la sapidité de la venaison ». Il regrette qu’elle ne soit pas venue mercredi : « Vous auriez mangé un très bon petit sauté d’agneau aux primeurs ». On jouera le 6 « non seulement le Quintette, mais aussi le Divertimento »… Versailles, mercredi. « Comme je ne vais presque jamais au Ménestrel et que je passe la majeure partie de mon temps à Versailles, voici un mot avec lequel vous pourrez certainement acheter deux places ». Il est encore débordé, malgré sa fatigue….

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Hahn, Reynaldo

compositeur (1874-1947). 5 L.A.S., [vers 1898-1905], à divers. [Printemps 1898]. 12 pages in-8, 2 enveloppes.
$ 2,047 / 1.800 € (60204)

À M. Griffon, lui rappelant sa promesse de le faire assister au procès de l’assassin Carrara... [4.XI.1905], à M. Dumont Saint-Priest, sur ses Variations pour violoncelle : « Mes Variations ont paru chez Heugel et vous les obtiendrez le plus facilement du monde. Je me serais fait un plaisir de vous les envoyer, mais je suis à la campagne »... – À Henri Büsser, « organiste à l’Église de St Cloud » : il se faisait un plaisir « d’aller vous entendre à votre orgue ce matin.

Mais il faut que j’aille à Paris et cela dérange mes plans. J’en suis inconsolable »... – Au critique musical Arthur Pougin : « Si tout le monde avait comme vous l’amour de la belle musique d’autrefois, la tâche serait moins ingrate pour ceux qui tentent de la ressusciter. [...] Vos articles m’ont fait grand plaisir et je suis très heureux de votre approbation »... – À un ami (et éditeur ?) : dès qu’il sera rétabli, il passera au magasin : « Nous trouverons certainement un moyen de nous arranger »… 
On joint 2 autres L.A.S. plus tardives : à un confrère au sujet de la candidature pour la classe de chant d’Armand Narcon, qui chante remarquablement, et n’a pas « essayé de s’évader dans le “génie tragique” négligeant, comme tant d’autres, le chant proprement dit » ; 20 mai 1939, au Dr Abel Desjardins..

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Hahn, Reynaldo

compositeur (1874-1947). 8 L.A.S. à Léonel de La Tourrasse 24 pages in-8 ou in-12, enveloppes et adresses.
$ 3,980 / 3.500 € (60205)

Intéressante correspondance à son collaborateur pour la Pastorale de Noël. [Reynaldo Hahn composa la musique de cette pièce écrite par Léonel de la Tourrasse et Charles Gailly de Taurines d’après un épisode du Mystère de la Passion d’Arnoul Gréban. L’œuvre devait être donnée à la Noël 1901 dans la salle Humbert de Romans, construite par Hector Guimard, pour des représentations pieuses empêchées pour des raisons financières et des interdictions religieuses. La partition fut publiée à la même époque par Heugel.

Une représentation privée en fut donnée chez Madeleine Lemaire à la Noël 1906, avec Reynaldo Hahn au piano. La création publique eut lieu le 23 décembre 1908 au Théâtre des Arts, sous la direction de D.-E. Inghelbrecht.] 
[Hambourg 4 novembre 1901]. «  Je vous ai télégraphié hier pour que vous alliez causer avec Heugel. De loin, il est difficile de s’entendre, et il m’a été impossible de précipiter mon départ »... Hambourg [10 novembre]. Il est très heureux des nouvelles : « Madeleine Lemaire avait l’intention de monter La Pastorale chez elle au printemps, mais quel que fût le charme de cette perspective, il n’est pas permis d’hésiter, et je suis tout prêt à marcher. Avant tout, cependant, et comme je suis très franc et comme vous êtes avant tout un esprit libre et un artiste laissez-moi vous dire que la semi-ombre au tableau est l’esprit du bien. Très chrétien et catholique, je ne suis, je vous l’avoue, nullement clérical et, pour tout dire, j’admire beaucoup le gouvernement actuel, sans prétendre, d’ailleurs en combattre les idées contraires aux miennes. Pourtant, je ne voudrais pas que la présence de mon nom dans cette affaire-ci pût faire croire que je suis de ceux qui, pour des motifs sans doute très honorables croient devoir manifester contre l’autorité actuelle en en préconisant un autre. En un mot, je serai là un peu comme ce diable dans un bénitier ; diable respectueux d’ailleurs et tout à fait inoffensif »... Il faut récupérer les parties de chœur : « Nous n’avons pas de temps à perdre, mais d’un autre côté, vu la facilité extrême de la musique, nous ne sommes pas en retard »... Il donne des indications pour trouver le manuscrit de sa musique chez lui en son absence... Il est très occupé et ne pourra se charger lui-même des allers-retours chez les copistes, artistes et autres: « Pour tout ce qui est du travail et de faire étudier les artistes, vous pouvez compter sur moi [...] On m’annonce 150 exécutants ; donc je pense qu’il faudra bien 50 musiciens. Il est impossible de s’en tenir aux bois et aux harpes ; les pistons sont indispensables »... [7 décembre]. « Il faudrait que nos artistes lyriques reçussent au plus tôt une partie de leur rôle chanté »... – Il portera le lendemain « les parties du chœur qu’il faut que je revoie »... [6 novembre 1909]. À propos de la programmation de leur œuvre : « On dit qu’il n’y a guère de possibilité en ce théâtre, où, paraît-il, le cabotinage règne en maître. Il faudrait donc voir d’un autre côté, mais où ? »... – « Savez-vous qui a répété lundi à 3h ½ la Pastorale à la salle Notre Dame à Versailles ? Je pense que vous êtes au courant »... Plusieurs autres lettres pour fixer des rendez-vous, etc. 
On joint une longue lettre à une amie (réflexions sur l’évolution de la musique, 12 mars 1946), une autre L.A.S..

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Hahn, Reynaldo

compositeur (1874-1947). 9 L.A.S., 1 L.S. et 1 carte de visite a.s. à Georges Loiseau 16 pages formats divers, la plupart avec adresse ou enveloppe.
$ 2,843 / 2.500 € (60206)

Correspondance en grande partie relative à ses collaborations avec les casinos de Deauville et Cannes, dont Loiseau fut le directeur. 
[Hambourg 29 mars 1907], il lui est impossible de répondre à propos d’une conférence pour Femina… [Paris 22 janvier 1909], il a parcouru sa « charmante fantaisie cynique – toute parfumée de quattro-cento et de légère volupté », mais il a déjà en train un livret de la même couleur littéraire et du même aspect théâtral… [16 juin 1922] : « J’ai été content de votre réintégration.

Quant à moi j’ai simplement tenu pour non avenue une radiation que ne justifiait aucun avis préalable »… 27 novembre 1930, il transmet une lettre « imbécile et involontairement insolente » de l’auteur d’une Thaïs (document joint), et demande le retour de « ce chef d’œuvre de niaiserie »… 19 avril 1931, il transmet la copie d’un entrefilet de Paris soir concernant sa rupture avec le Casino de Deauville, et la commente… 23 avril 1931, il veut que l’on sache « que j’ai volontairement donné ma démission – “en raison de projets de travail et de voyage”, […] qu’il ne s’agit pas seulement de Deauville mais de Cannes aussi ; cela j’y tiens essentiellement, car cela m’évitera d’innombrables raseurs »… Etc. On joint la réponse de F. André, directeur du casino de Deauville, à la démission de Hahn..

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Hahn, Reynaldo

compositeur (1874-1947). 3 L.A.S. au chef d’orchestre D.E. Inghelbrecht  3 pages in-8, adresses.
$ 1,421 / 1.250 € (60207)

[Juillet 1912]. Il l’invite à déjeuner malgré le désordre de sa maison « où il n’y a ni assiettes, ni chaises, ni verres, où les paravents sont dans les pianos et où les carafes sont dans les lits »... [28 mai 1927], au sujet de places pour une répétition générale, à faire envoyer par Maillard « ou Laloy (que nul n’est censé ignorer »... [13 mai 1941]. Il est passé à Marseille mais on lui a dit « que vous étiez par monts et par vaux et ne vouliez voir personne ! J’en ai été fort déconfit ». Il envoie ses hommages « à la poétesse amie » avec citation musicale autographe.

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Hahn, Reynaldo

compositeur (1874-1947). 4 L.A.S., à des dames [1903-1928]. 4 pages in-12 (2 avec adresse) et 1 page in-4.
$ 1,706 / 1.500 € (60208)

[Février 1903]. « Peut-être êtes-vous au courant d’un concert que j’organise avec Colonne [...] composé des œuvres d’Augusta Holmès et dans le but de réunir une somme suffisante pour transporter à Versailles le corps de notre pauvre amie et de l’y ensevelir »... Bordeaux [novembre 1914]. Il transmet une lettre de Carle Dreyfus : « Le malheureux garçon compte que vous pourrez lui faciliter un voyage dont le but est, hélas, bien douloureux ! ». Il est en mission et attend des ordres de son commandant ; il rentre à Albi dans 48 heures...

[1919 ?], à Mme Satias-Corrard à Biarritz : « Je connais depuis longtemps cette élucubration photographique dont j’ai interdit la vente (sans succès, hélas !) Je vais tâcher de trouver un portrait un peu meilleur pour vous l’envoyer, amis tout est en désordre chez moi car je vais déménager. Calvé m’a téléphoné au sujet de l’appartement qu’elle vous avait soufflé », la cantatrice est prête à le lui céder si elle y tient toujours... [1928 ?], à Mme Ch. Catusse (Meg Villars), en anglais : il part pour l’Égypte....

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Hahn, Reynaldo

compositeur (1874-1947). 10 L.A.S., à Maurice Donnay 31 pages formats divers, 2 adresses.
$ 4,264 / 3.750 € (60209)

Intéressante correspondance sur leur collaboration, pour Une revue (revue en 2 actes, livret de Maurice Donnay et Henri Duvernois, créée au Théâtre de la Porte Saint-Martin, le 28 octobre 1926) et l’opérette Malvina (3 actes, livret de Maurice Donnay et Henri Duvernois, créée à la Gaîté-Lyrique le 23 mars 1935). 
[1926], pour Une revue. Il a reçu le second envoi et pense que le prologue fera très bon effet : « J’aime, comme vous, la logique, mais un prologue qui prépare ou justifie la narration des faits antérieurs est une chose fort admise et qui n’a rien de choquant »...


[1932]. « Croyez que je suis très heureux de vous retrouver sous les auspices de notre chère Malvina et de retravailler avec vous ». Il part ce soir et a demandé à Duvernois de lui transmettre deux ou trois idées. « Mais le premier acte est déjà très réussi tel qu’il est et je vais mettre dès demain deux amusants couplets de Malvina sur les noms »... Aix-les-Bains. Il envoie « l’ordre des morceaux tels que vous l’avez établi » pour le 1er acte, avec le détail des 9 numéros.... Toulon 5 novembre. « Comment ! vous avez pu croire que j’avais oublié Malvina ! » Il avait emporté le texte à Hambourg pour le mettre en musique, et s’est aperçu qu’il fallait peut-être ajouter des vers ou « modifier le Trio-bouffe. En outre, j’avais grand envie de composer le duo de Malvina-Valérien », mais Donnay n’a pas reçu sa lettre. Son séjour en Allemagne s’est beaucoup prolongé, et à son retour à Paris il a appris que Bravard voulait devenir directeur de l’Opéra-Comique : « Dès lors, j’ai perdu momentanément tout espoir de voir Malvina passer cet hiver à la Gaîté [...] et ayant un besoin urgent de gagner quelque fric, je me suis mis à d’autres besognes ». Il voulait aller le voir mais trop d’occupations, et la reprise de Mozart, etc. l’en ont empêché. Entretemps, Bravard n’a pas eu l’Opéra-comique et « tourne à nouveau des regards ardents du côté de la Gaîté [...] Il s’agit donc de se remettre à Malvina !! Car son sort est lié à celui de la Gaîté, le seul théâtre où elle soit vraiment à sa place ». Il a toutefois essayé de proposer la pièce à Lehmann, « mais c’était sans conviction »... [12.XI ?.1932]. « Décidément, je n’en sors pas de ces deux vers (couplets de Mme Chocard) »... – Il a oublié les quelques couplets de Mme Chocard chez lui et prie de les remettre au porteur... – Envoi du « monstre de la Valse », en soulignant les temps forts : « 1er motif. Adieu / je pars / je t’aime / je pars, hélas, quand même [...] 2nd motif. Quand ton âme / s’enflamme / le rêve d’un soir / me remplit d’espoir […] Puis reprise du premier motif avec les mêmes vers ou d’autres, à votre gré ». – Envoi d’un autre monstre : « Nous commençons petitement / puis doucement / après beaucoup d’économies / et d’insomnies / on s’enrichit »... Puis il commente : « Étant donné la rapidité et la multiplicité des syllabes, nous n’avons pas besoin de nous préoccuper des accents forts – ce qui me paraît important, c’est qu’il y ait beaucoup de rimes semblables. […] J’aimerais bien que vous gardiez le passage des enfants dans le second couplet, mais, afin de ne pas changer le rythme, en l’arrangeant aussi »... 
[1933 ?], remerciant son « cher Maître » de ses félicitations : « Je pensais que par amitié vous feuilletteriez ce petit volume [Notes, journal d’un musicien], mais je n’aurais jamais espéré que vous le liriez avec cette attention, avec cette sympathie intellectuelle, ni, surtout, que j’aurais la joie d’apprendre que vous l’aimeriez [...] et que vous ne le trouveriez pas trop mal écrit ! »... Gheusi lui a demandé de lui communiquer le livret de Malvina... Hambourg lundi [1935], sur l’arrêt des représentations de Malvina : « Votre bonne et charmante lettre m’est arrivée deux jours avant le dernier soupir de Malvina, qui a terminé sa trop courte existence jeudi dernier. Après une presse éclatante et le succès de générale que vous avez constaté, elle a fait quelques premiers pas incertains, puis elle a titubé et malgré de vagues redressements [...] elle est tombée pour ne plus se relever. Je l’ai assistée autant que j’ai pu [...] par une somme d’argent dont j’ai fait joyeusement le sacrifice, à la publicité. Mais tout fut inutile. On s’amusait, on riait, on applaudissait une fois là, mais on ne venait pas. La Gaîté est devenu un théâtre tout à fait vulgaire »....

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Hahn, Reynaldo

Komponist (1874-1947). Visitkarte mit eigenh. Zusatz o. O. u. D. Quer-32mo. 1 S.
$ 284 / 250 € (60212)

Mit zweizeiligem eigenh. Zusatz.

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Hahn, Reynaldo

Komponist (1874-1947). Visitkarte mit eigenh. Zusatz o. O. u. D. Quer-32mo. 1 S.
$ 284 / 250 € (60213)

Mit sechszeiligem eigenh. Zusatz. - Die Karte leicht knittrig.

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Hahn, Reynaldo

Komponist (1874-1947). Eigenh. Brief mit U. [Paris]. 1¾ SS. 4to.
$ 398 / 350 € (31493/BN18150)

An einen Freund. - Hahn studierte u. a. Harmonielehre bei Théodore Dubois und Alexandre Lavignac sowie Komposition bei Jules Massenet, "der Hahn ein besonderes Interesse entgegenbrachte" (MGG V, 1319). Mit vierzehn Jahren Hahn seine erste Komposition veröffentlichend, wurde im März 1898 das erste Bühnenwerk des damals Dreiundzwanzigjährigen, "L'île du Rêve", in der Opéra-Comique zu Paris gegeben. "Die französische Operette hat nach Offenbach keine würdigeren Vertreter als Hahn und Messager gehabt" (ebd.).

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Hahn, Reynaldo

Kabinettphotographie m. e. U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Reynaldo Hahn (1874-1947), Komponist des „fin de siècle“, intimer Freund Prousts. Kabinettphotographie (Collection Henri Manuel, Paris) m. e. U. auf der Bildseite. O. O. O. D. 8°. Das Portrait zeigt den ca. 30-Jährigen Hahn mit Zigarette, vor seinem Schreibtisch und neben seinem Flügel sitzend.


Hahn, Reynaldo

Konvolut
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Reynaldo Hahn (1874-1947), Komponist des „fin de siècle“, intimer Freund Prousts. 55 Autographen: 52 L.A.S. (dabei einige „lettres pneumatiques“), 3 C.P.A.S. Meist o. O. 1916-1944. Verschiedene Formate (4°-8°). Zusammen 101 Seiten.Umfangreiche Brieffolge an die rumänisch-stämmige Dichterin Hélène Vacaresco (1864-1947) in Paris; Hélène Vacaresco entstammte einem rumänischen Adelsgeschlecht und wuchs in der Nähe von Targoviste auf. In den 1880er Jahren ging sie nach Paris, um an der Sorbonne Literatur zu studieren. Während ihrer Studienzeit lernte sie Sully Prudhomme, Leconte de Lisle und Victor Hugo kennen. Nach einer unglücklich endenden Verbindung zum rumänischen Thronfolger wurde sie vom Bukarester Hof, trotz Protektion durch die Königin (Carmen Sylva) ins Exil nach Paris gezwungen. Hahn und Vacaresco verkehrten in den gleichen Kreisen. Die Briefe enthalten Klatsch und persönliche Erlebnisse. Der zehn Jahre jüngere Komponist kommt auch in den Genuss von erstrangigen Empfehlungen, die ihm etwa auf einer Reise nach Ägypten die Türen der dortigen Gesellschaft öffnen sollten – hätte er dieses gewünscht; Hahn geniesst lieber die Freiheit, diejenigen Einladungen anzunehmen, die sich spontan bieten. Umgekehrt übernahm Hahn dafür die ‚Protektion’ von Konservatoriumsschülern, die der Vacaresco am Herzen lagen. Eine Reihe von Briefen betrifft die Vertonung eines Gedichts der Vacaresco durch Reynaldo Hahn: „…Je crains que les Trakhiniennes ne s’égarent dans un prochain déménagement. Je vous les restitue donc en le jour où vous me les retournerez pour que j’en écrive la musique en vue d’une eprésentation. J’ai l’intention de m’installer à Cannes ...“ „…Je n’ai lu qu’un fragment des Trachiniennes (que la mère de Louie … appelait les Trachéites) et voudrais bien en liredavantage…“ „…Chère et parfaite amie, j’ai reçu les Trachiniennes ; je les lirai dès que je me suis débarrassé d’un travail urgent … Et je viens de recevoir aussi votre mot au sujet de Marcel Prévost. Dans quelques jours je lui rendrai ‘cela’. Je suis content que sa femme n’ait pas trouvé mauvais que je ne la reconnusse pas. Elle est toujours fort aimable avec moi et cela me touché d’autant plus qu’elle ne l’est pas avec tout le monde. Mais … il m’arrive parfois de ne pas la reconnaître ; car elle ressemble à ’atmosphère…“