André Gide

French author, 1869-1951

"André Paul Guillaume Gide was a French author and winner of the Nobel Prize in Literature (in 1947). Gide's career ranged from its beginnings in the symbolist movement, to the advent of anticolonialism between the two World Wars. His obituary in ""The New York Times"" described the author of more than fifty books as ""France's greatest contemporary man of letters"". Gide's work can be seen as an investigation of freedom and empowerment in the face of moralistic and constraints, and centers on his continuous effort to achieve intellectual honesty. "

Source: Wikipedia

Gide, André

Schriftsteller und Nobelpreisträger (1869-1951). 8 autograph letters signed. Paris und Cuverville-en-Caux. 8vo und 4to. Zus. ca. 9 pp. Mit eigenh. Umschlag (zu einem Brief von 1915).
$ 7,240 / 6.500 € (60674)

To the French writer Jean Royère (1871-1956), and concerning issues of the "Nouvelle Revue française" which Gide and others had found in 1909. - Slight traces of time.

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Gide, André

Schriftsteller und Nobelpreisträger (1869–1951). 5 eigenh. Briefe und eine eigenh. Bildpostkarte mit eigenh. Unterschrift. Rom, La Roque-Baignard , Cuverville, Paris, Florenz, Roquebrune. 8vo. 16 pp.
$ 3,898 / 3.500 € (81652)

An einen „bien cher maître et ami“. [wahrscheinlich Florenz, Januar 1896]. Bezüglich einer Photographie von Gide, einem Souvenir aus Florenz. Er erinnert an seine Frau Madelaine und ihre Schwester Jeanne. An Édouard Ducoté. La Roque-Baignard. 13. Juli [1899]. „Ô oui ! tachez de venir pas trop loin de nous cet été ! – Votre lettre me fait si confus que je ne peux vous en remercier qu'en vous disant le plaisir que j'aurais de vous voir. La nature normande me paraît plus belle cette année.

venez y voir. On y est très particulièrement bien pour parler de l'Italie; on y travaille délicieusement ; vous verrez. Ghéon [Henri Ghéon (1875-1944), Freund von Gide und Mitbegründer der Nouvelle Revue Française] m'annonce un poème de vous dans le prochain Ermitage [probablement „Le Maître „, paru dans L'Ermitage en 1899] ; je me réjouis de le connaître […] Au moment que j'allais lui écrire, Signoret [der Poet Emmanuel Signoret] prend les devants pour m'annoncer son ,prochain’ tombeau de Mallarmé. 200 vers, dit-il. – Je lui ai écrit quand même pour le presser ; il prétend l'envoyer dans moins d'un mois. – Et moi, que vous enverrai‑je ? que pourrai-je vous envoyer ? – Je m'empêtre pour le moment dans les difficultés de mon nouveau drame; il n'y a que moi qui saurai combien j'écris difficilement. Mais le grand truc pour écrire vite c'est de ne pas composer. Les Ermites se piquent de mieux […]“ [An Eugène Rouart]. ohne Ort, „lundi matin“ [rücks. „mi-mars 1902“]. „Je vais prendre connaissance de ton manuscrit. Tu fais bien de m'en parler car Des Gachons ni Ducoté ne m'avaient avisé de rien […] Le tourment de l'unité ou l'unité du tourment. Ça manque un peu de femmes ; mais les prêtres aiment beaucoup ça. Moi je suis protestant. [Commentaire sur l'ouvrage d'Adrien Mithouard, directeur de la revue L'Occident, intitulé Le Tourment de l'unité, paru en 1901, dans lequel celui-ci exprime sa vision chrétienne du monde]. Oui, très intéressant, Barrès. Blanche le voit et m'en parle beaucoup [le peintre Jacques-Émile Blanche]. Il prétend (dit Blanche) que la vraie raison qui le fait se retirer de la politique, c'est que, traditionaliste convaincu, il ne peut pas ne pas approuver un ministère qui a déjà duré deux ans. En désaccord complet sur ce point avec Coppée et Lemaître, il se retire. C'est du moins ce que dit Blanche – en l'approuvant […]“ An Eugène [Rouart]. Rom, 24. Januar 1904. „[…] Nous avons passé quatre jours à Naples, quatre jours pluvieux, hélas, et n'avons retrouvé qu'à Rome le soleil, et bien intermittent encore ; nous ne l'avons plus vu depuis Tunis. À Trapani, à Palerme, à Messine, une pluie presqu'indiscontinue. C'est en juin que je voudrais voir ces pays, ou en septembre avec l'ivresse des vendanges. Ici je sors très peu, n'entre dans presque aucune église, aucun musée ; l'air de Rome, et de m'y savoir, suffit à m'entretenir dans une exaltation saine, calme et très profitable ; je vais bien – et je dirais même très bien, si je ne souffrais du cœur depuis quelques jours. Nous avons trouvé déjà installés ici les Jean Schlumberger ; puis successivement les Fontaine, les Denis, les Mithouard sont venus nous rejoindre [der Schriftsteller Jean Schumberger, Mitbegründer der Nrf, der Maler Maurice Denis, der Poet Adrien Mithouard, 1864-1919, Gründer der revue L'Occident]. Mithouard trouve un peu trop que Rome manque de peupliers, mais sinon tout va bien ; d'ailleurs nous ne nous voyons pas souvent. J'ai terriblement vieilli depuis 6 mois – du visage tout au moins. Je ne me reconnais plus dans les glaces„[…]“ An Louis Fabulet. Cuverville (Seine-Maritime), 27. September 1910. „[…] Depuis deux mois, j'ai vécu en Wilhelm Meister, fatiguant à l'excès mon corps sous prétexte de reposer mon esprit, que j'avais probablement surmené au printemps et que je me propose de surmener à neuf cet automne. Oui, si vous nous deviez sortir un Kipling de derrière les fagots, peut-être ne serait-il pas de refus à la N.R.F. Mais son rôle est plutôt de donner ce que l'on ne peut trouver ailleurs. (Et vous savez par saint François que la pierre de rebut est appelée à devenir la principale pierre d'angle !) […] Où êtes vous à présent? […] À Rouen? En Bretagne? À Assise? […] Volontiers je vous vois là-bas. Si vous y rencontrez Paul Sabattier [le théologien Paul Sabatier, fondateur à Assise en 1902 de la Société internationale des études franciscaines], saluez-le bien bas de ma part. J'ai gardé un inaltérable souvenir des huit jours que j'ai passés près de lui sur le flanc sacré de cette belle montagne[…]“ Der Übersetzer Louis Fabulet (1862-1933) arbeitete an Werken von Autoren wie Byron, Thoreau oder Whitman, aber es war hauptsächlich Kipling, der ihn beschäftigte. Er übersetzte mehr als ein Dutzend Bände, die meisten davon in Zusammenarbeit mit Robert d'Humières. An Louis Fabulet. [Paris, 31. März 1914]. Auf der Rückseite einer Postkarte „Mon cher ami, me voici forcé de partir demain pour Cuverville ! Vais-je du moins vous épargner une course à Auteuil. Écrivez-moi... Quels sont vos projets – et si je peux vous voir à Rouen, au passage à mon retour – par exemple. Bien cordialement […]“ An den Verlag Larousse. Roquebrune, 1. März 1921. „J'autorise la maison Larousse à éditer à Vienne, en langue française, mon livre La Porte étroite.“.

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Gide, André

französischer Schriftsteller (1869-1951). Eigenh. Brief mit U. Cuverville. 19.6.1912. 4to. 2 pp. Doppelblatt. Mit eigenh. Kuvert.
$ 1,337 / 1.200 € (83959)

An die Witwe von Stephane Mallarmé „Madame“, der er mitteilt, wie sehr er es bedauert, dass er einer Zeremonie zum 50. Geburtstag von Stephane Mallarmé nicht beiwohnen konnte: „[…] Non, je ne puis croire que vous avaz va de l’indifference on se la bonderie dans mon absence et mon silence lors de la cérémonie de la rue de Rome. Ma tristesse de ne pas etre près de vous ce jour […]“

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Gide, André

French writer (1869-1951). 7 autograph letters signed. Cuverville (Seine-Maritime) and n. p. Various formats. Altogether 16 ½ pp. on 13 ff.
$ 5,012 / 4.500 € (82606/BN53788)

Important French correspondence with the publisher and friend Édouard Ducoté revolving around the literary journal L'Ermitage (1896-1906). In what is probably the earliest letter of the collection, Gide announces that Henri Albert would be willing to publish a passage of his latest Nietzsche translation in L'Ermitage. Gide was eager to see the text in the February issue but Charles Chanvin, another editor, had put Albert off: "It would be good if it appeared in February lest it lose its freshness [...] - But Chanvin told him that L'Ermitage probably would not be able to print it before March.

Please speak up to inform him [...]". Albert's translation of an unpublished preface to "Human, All Too Human" ultimately appeared in June 1902. - Gide published two articles in the February issue of 1902 but was highly critical of the copy-editing or the lack thereof: "Effectively, coming back here, I found L'Ermitage. It is really irritating that nobody takes care of revising the proofs one last time. My article is full of very deplorable errors: the apostrophes fall randomly and in such a way that one often understands nothing anymore [...] Why is the title not centered? All of this could be ignored in a polemical magazine but L'Ermitage aspires to be something else [...]" (Cuverville, "Mercredi"). Gide even asks whether the composition of the other article is still intact, as he would like for it to be corrected and reprinted. Concerning this article "Les limites de l'art", Gide had hoped that it would "pass unnoticed" so as "not to amuse Bouhélier too much". This alludes to Gide's turbulent relationship to Saint-Georges de Bouhélier and his literary movement "Le naturisme", an antagonistic reaction to symbolism. - The proofreading problem appears to have persisted, for Gide complains about more errors in the March issue. The letter concerning this issue is highly interesting, as Gide talks about a creative blockage and exhaustion: "We're now twelve days in the countryside. The weather is splendid and spring has begun... Much less so in my head. My mind is frozen as if it were winter; not a sentence, not a word stirs. And I feel as if I had written 'The New Christ'. For twenty days now, the proofs of my book are awaiting me; even to correct them is beyond my abilities; I only have some [energy] for sowing my flowers and for putting hay around my roses. In the meantime, I've read L'Ermitage. The issue is too good not to suffer from being so miserably corrected [...]". The book in question is very likely Gide's famous novel "The Immoralist". - In the only dated letter in this collection, from 15 March 1902, Gide announces some "very mediocre verses" by "a friend of a friend" which he was asked to forward to L'Ermitage. Despite his severe words, Gide casts doubt on his ability to judge the work and leaves the final decision to Ducoté: "I responded directly to my friend that I did not consider them good and that I could not recommend them to you [...] But (I continued to write) that I could, after all, be mistaken and that I would leave to you the office of the final court of appeal [...]". The poet in question was Maurice Cremnitz, a close friend of Guillaume Apollinaire. - Gide spent parts of the summer of 1902 "vagabonding between Biarritz and Cauterets" and planned to visit Ducoté in La Bouille (Normandy): "Yes, I am more than hoping for September; the other day a chiromancer revealed a fatal line to me, so terrible that I do not dare promise anything anymore, but please be assured that I still have the desire and that I am willing to come see you in La Bouille". Both letters in the collection mentioning La Bouille are primarily concerned with Gide's interest in the young Jacques Copeau. After congratulating Ducoté for accepting a text by Francis de Miomandre, Gide praises Copeau's manuscript but expresses some reservations with respect to its publication: "Concerning J. Copeau, I admit that his manuscript is far from displeasing to me; it is well thought, well written and emotionally intelligent; if it were not for my book, I would immediately tell you: publish. But I would have wished L'Ermitage already to have made J. Copeau known for other things; otherwise I fear that L'Ermitage will appear to publish primarily for the subject matter. Furthermore, I would like this prose to be published a little later. November, for example, at the moment when the new edition of 'The Immoralist' appears. Thus, should L'Ermitage lack a little bit of content and you, on the other hand, keep another manuscript of Copeau's in your drawer that, according to you, is not lacking in taste, could you not publish something else by him first? [...]". In the second letter, Gide renews his praise but again urges Ducoté to publish additional texts, as he finds the manuscript "a little bit meager for someone who isn't a Mr. Jammes". In 1902 only Copeau's "Notes d'Enfance" were published in the November issue of L'Ermitage. Gide and Copeau were among the founders of La Nouvelle Revue Française in 1909. - A letter concerning Gide's play "Bethsabé" is likely to be the latest item in the collection. By coincidence, both Ducoté and Gide had written plays based on the biblical story of Bathsheba. In the letter, Gide reassures Ducoté that their works can coexist: "The coincidence is curious indeed but I do not believe that there is much to worry about. What actually surprises me is the difference of our pieces since they are based on the same figures: the theme, the form, the characters, everything differs. I think this stems from the almost unlimited latitude that the Biblical description offers the imagination. And this explains how, for two so dissimilar dramas, the Bible could have tempted two so dissimilar spirits as ours but both solicitous about works of art [...]". L'Ermitage published "Bethsabé" in the January and February issues of 1903. The fate of Ducoté's play "Uriah's wife" is unknown. - Well preserved. With collector's notes in pencil. A third of the second sheet of the letter concerning Copeau's new manuscript has been cut out, but there is no apparent loss of text..

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Gide, André

French writer and Nobel laureate (1869-1951). 7 autograph letters signed. Cuverville, Karlsbad and no place. 4to and 8vo. Altogether 16 pp.
$ 2,785 / 2.500 € (82858/BN54226)

Collection of letters addressed to various colleagues, among them the writer and editor Alfred Vallette (1858-1935), writer Henri Vandeputte (1877-1952), and essayist Henri Massis (1886-1970). - In an emotional letter to Henri Vandeputte, Gide mentions his friendship with the writer Charles-Louis Philippe (1874-1909), who had passed away the previous year: "Je t'envoie une dactylographie du choix que j'ai fait dans la très belle correspondance de Philippe que tu avais bien voulu me confier, choix abondant comme tu verras car ces lettres sont admirables, c'est-à-dire que j'en ai pris le plus possible [...].

Ces lettres m'ont profondément ému, elles sauraient émouvoir plus d'un lecteur; je t'y retrouve, toi, autant presque que Philippe et t'aime davantage d'avoir sur les mériter. Rarement, peut-être, l'amitié ne s'est exprimée de manière plus tendre, plus pathétique, plus confiante et plus désolée [...] " (Cuverville, 23 Sept. 1910). - A letter to Alfred Vallette from 26 July 1912 concerns a new edition of his "Prétextes": he wants to make some changes to the text, and there is also a new chapter in the new edition. - Some brownstaining..

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Gide, André

Eigenh. Schriftstück ohne U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

André Gide (1869–1951), Schriftsteller und Nobelpreisträger. Eh. Schriftstück ohne U. 1¾ SS. 4°. – Das mit „Notes sur la traduction de la Porte Étroite“ überschriebene Blatt enthält detaillierte Angaben für die englischsprachige Ausgabe seine 1909 erschienenen Romans „La Porte étroite“ („Strait Is The Gate“, übersetzt von Dorothy Bussy): „[...] p. 9 ‚he was a boy of about’ c’etait simplement : merely ...? | ‚I talked with Alissa’ – n’est peut-etre pas assez resistant: Avec Alissa je canais (with Alissa I used to talk ... ???) [...]“. – Papierbedingt leicht gebräunt.