François-Joseph Fétis

Fétis, François-Joseph

compositeur, critique musical, musicographe belge, professeur au Conservatoire de Paris, directeur du Conservatoire Royal de Bruxelles (1784-1871). Lettre autographe signée ("Fétis"). Bruxelles. 1p In-8 (11 lignes).
$ 1,181 / 1.000 € (45026/BN31098)

Lettre à M Dufour, directeur de la Gazette Musicale. Il est à noter que Fétis avec créé la Revue Musicale, qui fusionna avec la Gazette Musicale pour donner la Revue et gazette musicale de Paris, avant de redevenir Gazette Musicale. Belle lettre à en-tête du Conservatoire Royal. Il s'agit d'une lettre de recommandation de Fétis à Dufour à propos de [Henry] Litolff, compositeur d'une "véritable originalité". Il demande à Dufour de lui faire bon accueil : "Je ne doute pas de votre bon vouloir à son égard ni de la sympathie de la rédaction de la Gazette musicale".

La vie de Litolff connaît alors un grand changement: il divorce de sa seconde épouse et quitte les Pays-Bas pour revenir en France. Fétis souhaite donc l'aider à se faire mieux connaître en France, pays dans lequel il avait jusque là peu habité. - Rare Ancienne collection Charles Vincens..

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Fétis, François-Joseph

compositeur, musicographe belge, directeur du Conservatoire Royal de Bruxelles (1784-1871). Lettre autographe signée ("Fétis"). Bruxelles. 2p In-8 (40 lignes).
$ 1,772 / 1.500 € (45027/BN31099)

Longue et belle lettre à une chanteuse [madame Debain?]. Il a cherché à lui trouvé une place dans les "sociétés de Casino et philharmoniques" de Gand et Bruges. Le président du Casino de Gand lui a répondu "que M Henry Herz [compositeur et pianiste] était engagé pour le concert du jeudi [précédent] et qu'on n'aurait pas d'autre artiste étranger pour ce concert, parce que les chanteurs étaient déjà engagés" mais il pourra l'engager pour les concerts après les jours gras du Carnaval.

Il n'a pas eu de réponse de Bruges. Il lui demande de dire à M. Debain, inventeur de l'harmonium, qu'il lui répondra "le plutôt (sic) possible". Il a été absent 10 jours et a trouvé 123 lettres sur son bureau et en a trouvé 57 autres en revenant de Paris. Il dit qu'il est parfois "tenté de prendre [sa] pension de retraite et d'aller [se] cacher dans un village où personne ne pourra le trouver" car cette "correspondance [le] tue". - Rare Ancienne collection Charles Vincens..

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