James Ensor

Ensor, James

(1860-1949). Artiste-peintre belge. Ensor’s personal calling card printed with his name and Belgian address, 3.75 x 2.25, signed and inscribed in fountain pen, “For Leopold Rosy, magnificent and friendly director of Thyrse,” initialed at the conclusion, “J. E.,” and dated February 1937. In [Ostende]. 1 page in-16° oblongue.
$ 1,409 / 1.200 € (48520)

Ensor remercie ses amis de la revue Le Thyrse.   « Félicite Léopold Rosy directeur magnifique et sympathique du Thyrse. Je salue le Thyrse et ses pampres et ses œuvres toujours vives. J.E ».   Le Thyrse était une revue littéraire fondée à Bruxelles par Léopold Rosy et Charles Viane en 1899 (Thyrse en hommage à l’attribut dionysiaque célébré par Baudelaire dans Le Spleen de Paris).

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). Le Christ descendant aux Enfers (Christ descending into Hell) (D., Cr., T. 103; E. 105)
etching, 1895, on Japan paper, signed, dated and titled in pencil on the back, with wide margins.

 P. 91 x 143 mm., S. 143 x 196 mm.
$ 5,283 / 4.500 € (54311)

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). Démons me turlupinant (Demons Teasing me), etching, 1895, on japon paper, signed, titled on the back. 200 x 132 mm. Minor spots, some age toning.
$ 9,392 / 8.000 € (54312)

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). L’Ange Exterminateur (The Exterminating Angel), drypoint and etching, 1889, on japon paper, signed. P. 118 x 157 mm. S. 226 x 160 mm.
$ 7,631 / 6.500 € (54313)

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). Le Pont Rustique (the Rustic Bridge), etching, 1889, on china paper, signed, titled on the back. P. 80 x 122 mm. S. 165 x 234 mm. Minor spot; small tear to upper right.
$ 2,935 / 2.500 € (54314)

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). Vue d’Ostende à l’Est (View of Ostende to the East), etching, 1888, on japon paper, signed and dated, titled on the back. P. 94 x 140 mm. S. 163 x 225 mm.
$ 2,935 / 2.500 € (54315)

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). Autograph letter signed. Ostende. 2 1/2 pages. 8vo.
$ 9,979 / 8.500 € (54326)

Unpublished letter to Léon Deschamps (1864–1899), French novelist and poet, reminding him that it is important and urgent to fix the date for an exposition in autumn; several Belgian art critiques have already declared their interest, not only in the exposition but also in a special issue of the art magazine ‘La Plume’: „Hé bien ! cher Monsieur Deschamps où en sommes nous ? êtes vous satisfait de ma lettre du 26 mai, j’attends votre réponse ! Acceptez vous novembre pour l’exposition ? Octobre est difficile.

Mes parents s’occupent beaucoup d’affaires commerciales de mai à novembre et je dois, malheureusement, les aider. C’est pourquoi je vous ai proposé novembre ou un autre mois d’automne ou d’hiver. J’attends vos renseignements concernant la durée de l’exposition etc. etc. Je dois être renseigné sur la date du numéro spécial, l’envoi des eaux-fortes et dessins à reproduire. Des critiques belges ont promis des articles mais tous veulent connaître la date du numéro de la ‘Plume’. […]“.

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). Autograph letter signed. Ostende. 4 pages. 8vo. With autograph envelope.
$ 12,327 / 10.500 € (54327)

Unpublished letter to Eugène Demolder (1862–1919), Belgian writer, thanking him for his visit in Ostende and the time spent at the North Sea; he would like to see him and the art critique Vittorio Tica again soon. Furthermore, he sets a price for his painting of oysters which he considers his masterpiece and would like for a museum to buy (for example in Brussels): „Ostende, 18 mars 1906 – Mon cher ami, Que d’agréable moments passés durant votre visite avec Vittorio Tica ! Et combien la mer m’a semblé plus belle et plus grande avec vous.

Les visites sympathiques sonst rares et vraiment vous ne venez pas assez me voir à Ostende. Je compte bien vous voir en mai et revoir Vittorio Tica avec une mer moins troublée et moins agitée […]. il doit aussi revoir l’atelier. Une première visite doit laisser une impression chaotique et rende un classement impossible et l’on dot le classement indispensable aux critiques […] un mot encore concernant la manque d’huîtres puisque vous voulez bien la recommander au musée de Bruxelles. Je tiens à vous dire, mon cher ami, ce tableau étant le « clou » et aussi un « pivot » sur lequel tournent les combinaisons des acquéreurs de la totalité de mes tableaux. Considérant ces conditions toutes spéciales je ne vendrai ce tableau pour un musée moins de dix mille francs, reste à savoir si le musée de Bruxelles donnera ce prix là. […]“.

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Ensor, James

Belgian painter and printmaker and composer (1860-1949). Autograph letter signed. Ostende. Large 4to. 1 p.
$ 7,631 / 6.500 € (49529/BN33950)

To the Belgian author, filmmaker and documentarist Henri Storck about the use of his music in one of Storck's films: "Cher ami, Vos lignes sympathiques me charment. Je tiens à vous dire que Mr Lyon m'écrit que vous êtes d'accord concernant l'introduction dans votre film sur Ostende de quelques pages de ma musique que Mr Jaubert s'empresserait d'orchestrer pour le micro. Mr Lyon n'attend plus que la commande officielle de la ville d'Ostende. Vous lui avez dit que c'était chose faite. A tout hasard j'ai envoyé à Mr Lyon, et suivant sa demande, un morceau de ma composition " La marche des rotariens ostendais ".

J'ai édité moi-même ce morceau et j'ai autorisé Mr Lyon à le reproduire éventuellement pour le micro quand il sera fixé concernant la ville d'Ostende et je vous prie de me donner quelque nouvelle à ce sujet. Je vous présente, cher ami, mes souhaits les plus agréables […]". - Ensor had composed the mentioned piece in 1923. - Some damage to edges (not touching text); on headed paper..

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Ensor, James

Belgian painter (1860–1949). Collection of 39 autograph letters signed, in French, to the Art critic Vittorio Pica, comprising 13 letters and 26 cards. 74 pages (48 pages Small 4to and 8vo and 26 pages 12mo). 15 autograph envelopes.
$ 111,530 / 95.000 € (54310)

An important and unpublished archive of letters from James Ensor to Vittorio Pica. Vittorio Pica was an influential Italian art critic and one of the earliest defenders of Modernism in painting. This correspondence, spanning more than 20 years, covers a large part of James Ensor key artistic development including his intense study of the effects of light (inspired by the Flemish Old Masters). His lack of affiliation with any existing artistic movements, as well as the public’s and contemporary artists’ lack of interest in his art, are made clear in the first part of the correspondence (1898-1899).

He asks Pica repeatedly to write an article about him in the Emporium, an important and influential art review. He describes articles written by Maeterlinck, Verhaeren, Demolder for La Plume (the letter to Léon Deschamps is about this article and an exhibition in Paris) and La Libre critique, and sends Pica etchings to show him recent work. In several letters Ensor asks Pica to act as his agent and contact museums in Italy, especially in Venice and Naples. After two years of correspondence, Pica has still not written his promised article on Ensor. In April 1899, Ensor speculates that there may be a plot against him: “Mes ex-imitateurs devenus logiquement mes ennemis acharnes ont certes, par leur malveillance et critiques concertes retardes longtemps mon succès (…) Votre silence me parait anormal.” He complains that the etchings Pica has are too old to be representative of his art. In December 1899, he writes that he has learned about the publication of Pica’s next book, À Travers les Albums et les Cartons, in which he hopes Pica will discuss his art. He proposes to send Pica photographs or etchings of important paintings such as Le Lampiste, Entrée du Christ à Bruxelles, and Mardi Gras 1889. He gives Pica information about the Belgian artistic scene, exhibitions, artists he respects... In his letter of 12 March 1900, he writes as post-script a very interesting and important ”study” of Belgian/Flemish art and artists and art critics as compared to classical French 19th-century painters: “PS: L’exposition la Libre Esthétique est ouverte à Bruxelles. La critique belge défend passionnément tous les artistes considérés à tort ou à raison comme artiste flamands et par contre juge très sévèrement les artistes novateurs. C’est là une erreur manifeste car depuis Brueghel et Rubens, l’art flamand est bien mort. L’art flamand ou plutôt belge est composé depuis 1830 de reflets et d’ombres. Nos bons peintres belges descendent de l’étranger, il faut bien le reconnaitre. Descendant de Courbet : Louis Dubois, H. Boulenger, Alfred Verhaeren, enfin tous les paysagistes belges sans excepter les très récents Courtens, Gilsould, etc, etc. Descendant de David, peintre révolutionnaire : Navez, de Keyser, Wappers, de Bieve, Wiertz même, admirateur de Rubens mais peintre académique et très piètre coloriste (…) Descendant de Manet : tous les Impressionnistes belge. Emules de Signac : Theo van Rysselberghe. Héritier de Bastien Lepage, Burns Jones, Holbein, Kate Greenaway: Fernand Khnopff. Sorte de Watteau courbétisé: Alfred Steven (…) Seul Eugène Delacroix le plus Rubénien des peintres français n’a pas eu un reflet en Belgique. Indice significatif. Le flamand n’est plus coloriste. L’art flamand est mort, bien mort, alors pourquoi ressusciter ce grand cadavre (…)”. In May 1900, Pica’s study of Ensor is finally published in the journal Minerva. After publication of the critical piece in Minerva, the tone of the letters changes. From “Dear Mr. Pica,” Ensor switches to “My dear Pica.” The letters becomes more personal; and as he becomes more confident, Ensor reveals more of his philosophy of art. The letter of 17 November 1902 is, for this reason, quite interesting: Ensor discusses a drawing which he has sent to Pica, Guirlande fantastique, which he fears is “too odd.” He depicts in this drawing “une humanité grotesque et débridée confinant à la mascarade, évoluant dans un mauvais jour et enguirlandant de monstruosité la mélancolique figure d’artiste personnifiant l’oiseau de la sagesse ou d’exception,” appropriating for himself the figure of the under-rated artist as a bird used by Baudelaire in the famous poem L’Albatros. ”Je représente volontiers la triste humanité s’abandonnant à ses mauvais ou grotesque instincts et ma devise est ‘Peste dessous, Peste dessus, Peste partout’ (Plague below, Plague above, Plague everywhere). Certes, c’est là la règle et j’ai toujours trouvé partout fourberie, mensonge et dissimulation et j’ai toujours vu ramper devant le fort et écraser le faible. Triste humanité baignée de limon, cette situation ne peut échapper à l’artiste sensible et clairvoyant et voit influencer ses sujets. (…) Je suis fier d’être considéré en artiste d’exception et souhaite pouvoir planer au-dessus des coutumières turpitudes et les cingler sans merci du crayon et de la pointe. J’en appelle aux vieux humouristes mais cette race de grands hommes libres serait-elle éteinte et nos artistes modernes semblent rester indifférents devant les pires turpitudes. (…) Il m’est permis de peindre et graver pendant les jours insuffisants et sans soleil de l’hiver, triste saison inspiratrice de mélancolie où dans les climats du nord la maladie et les ténèbres règnent en souverains et où la mort fauche impitoyablement parmi les gaités forcées des carnavals factices.” He then pays respect to his friend Pica, one of the rare critics who understood his art when he was criticized by everyone in the Belgian art world. He begins taking advice from Pica and agrees to retouch a drawing he offered to Pica. He wants to hear Pica’s feelings about his paintings and remarks on how they were described by Belgian critics: “Etes-vous satisfait du coloris et clarté et de l’enveloppe d’air et de la personnalité de la vision?”. He is bitter about the reception of his art and explains that only museums buy his paintings because private collectors only purchase the blandest of works of art. He also explains he does not want to present paintings in exhibitions anymore because juries are always composed of artists who only follow the fashion of the day. In his letter of 25 April 1905, he returns to the importance of light in his work, especially in early masterpieces such as Le Chou, La Choriste, La Mangeuse d’huitres, and Les Masques. He rejects the Impressionist theory on light but has his own! “J’ai précédé les Impressionnistes français et mes recherches sur la Lumière datent de 1880 et les Monet et Manet de 1880 sont noirs et opaques”. A year later, after Pica and Demolder visit him in Ostende, he expresses his thoughts about light. He regrets that the May sun could not reflect the colours as they should be. He goes on to theorize that painters are more likely to be colorists in cloudy countries. “What a delicate thing a painting is.” The correspondence also includes a letter to Ensor’s very close friend Eugène Demolder who visited Ostende with Pica. He discusses selling La Mangeuse d’huitres to a Brussels museum for 10,000 francs and compares this price with prices of paintings of other contemporary artists. After World War I, he writes a touching letter about the deaths of his mother and his aunt and about the subjects of his wartime paintings: his dead mother; a heaven for virtuous women; the Miraculous Draught; masks, dolls, bathers, roses, and still-lifes. He describes being sent briefly to prison for drawing an allegory of War..

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