Jean Cocteau

French writer, designer, playwright, artist and filmmaker, 1889-1963

Cocteau is best known for his novel Les Enfants Terribles (1929), and the films Blood of a Poet (1930), Les Parents Terribles (1948), Beauty and the Beast (1946) and Orpheus (1949). His circle of associates, friends and lovers included Kenneth Anger, Pablo Picasso, Jean Hugo, Jean Marais, Henri Bernstein, Yul Brynner, Marlene Dietrich, Coco Chanel, Erik Satie, Albert Gleizes, Igor Stravinsky, Marie Laurencin, María Félix, Édith Piaf, Panama Al Brown, Colette, Jean Genet, and Raymond Radiguet.

Source: Wikipedia

Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). Autograph letter signed („Jean Cocteau“). O. O. 1 S. 4to.
$ 506 / 420 € (1102)

To Jacques Lepage, editor of a literary magazine, in which Cocteau published several articles. Cocteau allows him to publish a text: “[…] Avec mon amitié et mon autorisation de reprendre le texte […]”. – Very decorative.

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). Signed portrait (“Jean*”). O. O. 180:240 mm. Leichte Gebrauchsspuren.
$ 602 / 500 € (1924)

Nice head and shoulders photograph of Cocteau that shows him signing an album. With holograph sentiments. Photograph: F. Timpe, Munich.

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). Eigenh. Brief mit U. Milly-la-Forêt. 1 S. 4to. Mit eh. Umschlag.
$ 602 / 500 € (24484)

Jean Cocteau (1880-1963), writer. ALS. Milly-la-Forêt, 27. XI. 1957. 1 p. 4to. - With holograph envelope. To a friend: "[…] Je t 'envoi le lettre que j'adresse à notre étrange producteur. Je te charge de lui donner afin qu'il sache que je n'agi jamais sans t'averti […]"

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Cocteau, Jean

poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français (1889-1963). Lettre autographe signée à Herman Van Den Driessche. Milly-la-Forêt. 4to. 1 page. Avec enveloppe.
$ 3,012 / 2.500 € (54376)

Belle lettre sur la création des « Enfants Terribles » : «Il faut comprendre le vague de mes réponses. Voici les choses. Le docteur ne me trouve pas en forme. Je me suis exténué de travail et lorsque vous verrez les Enfants Terribles vous verrez que j’y ai glissé ; de force, toute ma substance. Le travail de l’opéra (théâtre) m’effraye. Lifar s’embrouille et veut entreprendre trop de difficultés à la fois. Il faut que je parte me cacher dans le midi à la fin du mois d’août et que je ne sorte de ma retraite sous aucun prétexte.

Comment ne le comprendriez vous pas, vous qui me connaissez mieux que personne, vous qui savez que je ne refuse jamais mon aide. Vous qui ne me voulez aucun mal. Je vous verrai à Paris. Je demande à votre cœur de ne pas essayer de me convaincre. Un poète est posthume. Sa présence est inutile. Son fantôme seul compte. Je vous embrasse tous...» « Les Enfants Terribles », roman de 1929, sort en film en 1950 réalisé par Jean-Pierre Melville et adapté par Cocteau..

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Cocteau, Jean

poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français (1889-1963). Lettre autographe signée à Monsieur Harold. 4to. 2 pages sur deux feuillets séparés en-tête « Santo-Sospir, St Jean-Cap-Ferrat ». Avec enveloppe.
$ 3,012 / 2.500 € (54377)

Belle lettre de Cocteau sur son analyse du cinéma durant le tournage du film « Le Testament d’Orphée » : « C’est hélas la préparation d’un nouveau film qui m’empêche de me rendre auprès de vous. Puis-je vous prier de m’en plaindre et lire à public ces q.q lignes. Mon regret de n’être pas avec vous n’est pas une simple formule de politesse. Ce qui m’en empêche touche de près cette séance. En effet, j’ai décidé de revenir à l’écran mais d’une manière qui me soit propre et que votre spectacle souligne à merveille.

Le film a toujours été pour moi un véhicule de cette poésie qui nous habite et cherche à prendre forme par n’importe quel moyen. Le film a ceci d’admirable qu’il rend possible l’impossible et, en le montant, lui donne droit de cité en ce monde. Si je dis : « Orphée pénètre dans le miroir » - on peut ne pas me croire. Si je le montre, j’imite l’absurdité magnifique des spectacles. On rêve et je fais partager mon rêve à tous. Beaucoup de mes camarades français ou étrangers savent à présent les moindres secrets qui permettent de tourner un film remarquable et, moi-même, j’ai perdu l’innocence d’une époque où ne sachant rien du cinématographe, il me fallait, avec le sang du Poète, inventer le cinématographe à mon usage. Mais sans doute retrouverai-je un domaine très peu lu ne suivant pas la route savante et en recommençant à suivre l’exemple que le sommeil nous donne lorsque le mécanisme génial du songe organise ses intrigues. C’est pourquoi je prépare le Testament d’Orphée. C’est pourquoi je m’efforce de vaincre les obstacles que la routine m’oppose et c’est pourquoi je ne peux être à la Sorbonne ce soir et je vous en exprime fraternellement mes regrets... » « Le Testament d’Orphée », film réalisé par Cocteau en 1959 et sorti en 1960 résume le testament du poète Cocteau..

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). ALS „Jean Cocteau, member of the U. S. A. Institute of Arts and Letters“. o. O. 4to. 2 SS.
$ 4,217 / 3.500 € (54428)

To fellow artist Pierre Sicard (1900-1980): „When I was looking at your American paintings where New York in turn looks like some stunning night woman covered with jewels and like some unknown planet that spacecraft and flying saucers fly from, I did not know that long ago you had painted the places where the spectacle of which the first jazz played the overture. Perhaps we shall be soon the ones who received from fate the strange privilege of seeing the first film, the first automobile, the first airplane, the first voyage to the moon.

And you will have been a witness and the historiographer of our somewhat frightening times which will make people smile someday as a kind of 1900 and which, with the passing of time, will appear full of charm. Should you find it amusing to cite the sentences in Cartes Blanches where I saluted the appearances of the black rhythms that currently possess their academy in France, I give you authorization. I could not have guessed then that the anti-academicism of this music would have its own academy and would ask me to be its president.” Central vertical and horizontal folds with small separations at edges, and a few tiny edges tears, otherwise fine condition. Sicard was a French painter in the postimpressionist style, favoring wild and romantic nightlife scenes inspired by the Parisian bars and nightclubs he frequented. He traveled to New York in the 1930s, where he held an exhibition at the Marie Sterner Gallery in 1936; later that year he exhibited his new scenes of New York at Galerie Bignou in Paris. Sicard settled in the US in the 1950s, traveling between New York and Los Angeles, where he continued to create exuberant scenes of the vibrant cities. A wonderful letter in style and content by Cocteau, in which he also mentions his own Carte Blanche, a 1920 critical text in which Cocteau credited jazz with the salvation of modern French music..

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). Autograph letter signed. o. O. u. D. „Lundi“ [rückseitig 1953]. 4to. 1 Seite.
$ 1,807 / 1.500 € (59904)

To the egyptologist „cher Vigneron“ René Bertrand, to whom he sends the foreword of his book „Sagesse et Chimeres“. „J'aurais aimé en être plus digne. Mais je suppose qu'un geste tendre vaut mieux que le discours“.

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). 5 autograph letters signed. 4to u. 8vo. 5 pp. 2 Umschläge.
$ 7,831 / 6.500 € (60549)

To Jacques Patin, the reviewer for Le Figaro, asking for the address of the hotel where Jules Lemaître is residing, remembering a bullfighting arena („un souvenir des arènes. C'est le rire et le caquet de la jeune Eugénie de MONTIJO [?] rire et caquet qui durent effrayer er ensorceler le timide Napoléon III, le rire et le caquet de toutes les jeunes espagnoles, trépignant avec leurs pieds de bouc et battant de l'éventail pour applaudir un matador qui tue“), mentioning three drawings („1.

Reynaldo en grand 2. Lemaître 3. Ernesta“), asking to reserve himself the right to make necessary corrections, and protesting against editorial revisions of his text („On n'a pas le droit de mutiler un texte et la suite logique d'une pensée. C'est un crime des lettres. Il fallait m'écrire, me téléphoner, me demander conseil. ,Un merveilleux vertige verbal’ je ne peux écrire cela. Pourquoi se substituer à moi?“). Finally, Cocteau is announcing to write one more article, but no further one..

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). 3 eigenh. Briefe m. U. 4to. 3 pp.
$ 5,422 / 4.500 € (60550)

An einen Freund. Beschreibung seines Lebens auf dem Land: „Je travaille ferme à la campagne. Je chasse vos adorables mais pernicieux conseils [...] Chaque semaine je vais lire mon travail au Versaillais Reynaldo (dernier fidèle) et nous passons des journées mi fou-rire mi extase à travers des "Trianon" pleins de soldats, de veuves maigres et de dames énormes. Je viens de finir un sonnet pour vous qui sera dans mon "neufvoeuvre"“ - Er beglückwünscht einen ungenannten Freund, der einen Preis gewonnen habe.

Außerdem berichtet er, dass er eine Adaptation von Shakespeares Sommernachtstraum vornehme, die in London einen unvergleichlichen Erfolg habe, und er würde diese Inszenierung gerne mit Musik und französischen Stars übernehmen. Schließlich übt er Kritik an anderen Inszenierungen: "On établirait la réclame sur cette simplification. [...] L'erreur de Guitry c'est d'avoir "refait" Kismet - il avait perdu le climat, la saveur anglaises"..

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). Sammlung von 5 Autographen (4 eigenh. Briefe mit U., und eine blattfüllende Zeichnung o. U.). o. O. Avenue de Malakoff, Place Sully. 4to und 8vo. 7 pp.
$ 5,422 / 4.500 € (61495)

An den Grafen René Philipon en 1922. „Vallette édite mon prochain volume […] J’ai peur que Vallette […] ne s’effare de mon livre et surtout d’une nouvelle suite humoristique sur Versailles que vous aimerez!“; „je ne puis hélas accepter votre si aimable invitation car j’ai chaque mercredi un diner familial, navrant et obligatoire – Il est inutile de vous dire comme je regrette !!“; „J’irai vous dire ensuite“ tout le neuf „de mon travail“; „Je commence après 80 jours de lit et de chambre (jaunisse..) à pouvoir écrire. Maman et moi sommes si touchés de votre carte ! Il me reste maintenant à vous plaire avec mon livre“.

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Cocteau, Jean

französischer Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). Eigenh. Brief mit Unterschrift. Cap-Ferrat. 8vo. 2 pp. Gedr. Briefkopf. Doppelt gelocht. Mit Eingangsstempel.
$ 904 / 750 € (80411)

Brief an einen namentlich nicht genannten Mitarbeiter des Münchner „Haus der Kunst“ im Frühjahr 1958. Beiliegend ist der Durchschlag eines maschinengeschriebenen Gegenbriefes anlässlich der Planungen für die Internationalen Filmkunstausstellung 1958. „Malheureusement décidé de faire encore un film libre et comparable au sang d’un poète et les dates m’empêchent de me joindre à vous ( préparatifs sur la côte) je vous envoie mes vœux et j’espère que mes films seront représentés à la Haus der Kunst où j’ai eu la joie d’exposer mes œuvres peintes et mes dessins […]“ Der Universalkünstler Cocteau hatte Anfang der 1930er Jahre seinen ersten Spielfilm, Le sang d’un poète (dt.

Das Blut eines Dichters) gedreht. Im Laufe der Zeit wirkte er als Regisseur, Drehbuchautor bzw. als Schauspieler bei mehreren Filmen mit. Cocteau war mit Jean Marais befreundet, dem er gerne Rollen auf den Leib schrieb. Daher gilt Cocteau auch als Entdecker von Jean Marais..

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Cocteau, Jean

franz. Schriftsteller (1889-1963). Eigenh. Brief mit Unterschrift. Hôtel Negresco, Nizza. 4to. 1 p.
$ 1,446 / 1.200 € (80772)

Der handgeschriebene Brief an „Mon André“, vermutlich den Produzent André Paulvé, mit der Unterschrift „Jean“. Cocteau ist krank: „[…] Voilà : je sors d'une pneumonie - (sic) - quarante de fièvre du jour au lendemain […] Rien de plus triste que l'arrivée au Négresco pour être malade loin de ce travail qui me passionne […]. Cependant, il a pu aller dans les studios où Delannoy tournait ; J'avais organisé de loin les décors et je trouve que c'est une réussite. Il y a de tout dans ce film (à cause de la folie russe de Vakevitch).

Mais il me semble que tout ce qui concerne les visages, les rapports humains, les types, est admirable […]. Jeannot est merveilleux et Sologne et Yvonne, malgré son horreur d'elle-même et ses plaintes. Moulou était d'abord une étoile au cinéma. Maintenant il a compris qu'on tournait et refuse de jouer. Il y a des scènes bouleversantes dans la neige et lle jarddin de Marc. Le nain est extraordinaire. Yvonne, le nain et d'Yd font une drôle de famille qui te plaira. Lorsque les décors sont impossibles, Hubert les sauve […]. Il retourne à la projection sous une pluie battante ; ils tournent dans de grands hangars, etc. […].“ Der Brief befasst sich mit dem Film L’Éternal retour (deutscher Titel: Der ewige Bann), der 1943 unter der Regie von Jean Delannoy und mit einem Drehbuch von Jean Cocteau gedreht wurde. Erwähnt werden in dem Brief zudem Jean Marais, Madeleine Sologne, Yvonne de Bray, Piéral, Jean d’Yd, die in dem Film mitspielen - und der Hund Moulou, der die Rolle des treuen Familienhund hat. Zunächst beschreibt Cocteau seinen Gesundheitszustand: Lungenentzündung, 40 Grad Fieber. Er hadert damit, krank in Négresco angekommen zu sein, wo er seiner Arbeit nachkommen wollte. Er habe aber in die Studios gekonnt, in denen Delannoy dreht und ist zufrieden. Er habe die Sets aus der Ferne organisiert und lobt, was er sieht. „Es gibt alles in diesem Film (wegen Vakevichs russischem Wahnsinn)“. Dann geht Cocteau auf die Charaktere des Films ein. „Jeannot ist wunderbar, genauso Sologne und Yvonne“ - trotz ihres Schreckens über sich selbst und ihre Beschwerden. Dann äußert sich Cocteau über den Hund Moulou, der zuerst der heimliche Star war und jetzt, da gefilmt wird, nicht mehr recht mitmacht. Cocteau ist bewegt von den Szenen im Schnee und in Marcs Garten. Dann schreibt er vom kleinwüchsigen Schauspieler Piéral „er ist außergewöhnlich. Yvonne, der Zwerg und Yd bilden eine lustige Familie, die Ihnen gefallen wird.“ Mit L’Éternel retour hat Cocteau das Motiv von Tristan und Isolde in die Bretagne verlegt. Es geht darin um die Beschwörung einer Welt aus Halbschatten und Träumen. Regisseur war Jean Delannoy, der Produzent André Paulvé. Der Film machte den Hauptdarsteller Jean Marais über Nacht zum Star und zur Muse Cocteaus. Das Lexikon des Internationalen Films schrieb: „Delannoy, für den Jean Cocteau die mythische Geschichte von Tristan und Isolde in die Jetztzeit transponierte, hat, nicht zuletzt mit den hervorragenden Dialogen Cocteaus, einen sehr ernsten, bisweilen schwermütigen Film gedreht, bei dem die Dekors von Georges Wakhevitch und die Musik von Georges Auric eine große dramaturgische Rolle spielen. Thematik und Zwischentöne machen den Film zu einem wichtigen Dokument des französischen Kinos unter der Okkupation 1940 bis 1944.“.

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Cocteau, Jean

franz. Schriftsteller (1889-1963). Eigenh. Brief mit Unterschrift „Jean“. ohne Ort. 4to. 1 p.
$ 964 / 800 € (80773)

In dem handgeschriebenen Brief berichtet Jean Cocteau einem „trés cher ami“ von der laufenden Arbeit und die vorhandenen Schwierigkeiten. „[…] Je suis hélas, comme vous, concernant la chose écrite. Elle s'éloigne de moi aussi vite et aussi silencieusement qu'une soucoupe volante. Je suis même en train de me donner des coups de pied dans le derrière pour les corrections de texte original que je dois reporter […]. En outre je ne vois plus dans ce livre que fautes, vides et contradictions […].

Il me semble que nos manuscrits arriveront ensemble chez Grasset. Je redoute fort que le vôtre ne réduise le mien en poudre et que les savants fassent des gorges chaudes de ma science artisanale […].“ Cocteau schreibt, ihm gehe es wie dem Adressaten in Bezug auf den nicht näher erläuterten Sachverhalt. „Sie entfernt sich so schnell und leise von mir wie eine fliegende Untertasse.“ Er verschiebe dafür sogar die Textkorrekturen. Cocteau äußert sich, viele Fehler, Lücken und Widersprüche in dem nicht näher genannten Buch zu erkennen und spekuliert, dass die Bücher (seines und vermutlich das des Briefempfängers), zur gleichen Zeit bei dem von Bernard Grasset (1881-1955) betriebenen Verlag Éditions Grasset & Fasquelle ankommen werden. Cocteau äußert die Befürchtung, dass die Wissenschaftler über seine handwerkliche Arbeit herziehen werden. Cocteau betrachtete seine Arbeit als Handwerk, wie auch die Wochenzeitschrift „Die Zeit“ 1952 anlässlich eines Besuchs des Künstlers in Hamburg beschreibt: „Cocteau, der Romantiker, der zugleich der Mann der Theaterpraxis ist, der „artisan“, der sein Werk aus seiner Hände Arbeit entstehen läßt („Mein Kopf ist dumm“, sagt Cocteau), der alle Formen der Kunst erprobt, und der wie kein anderer ein Gefühl für die Bedürfnisse des breiten Publikums hat, ist auch der erste gewesen, der die universelle Bedeutung des Films als eines „Vehikels der Poesie“, als einer echten mythenbildenden künstlerischen Ausdrucksform erkannt hat. Denn im gleichen Sinne wie sein Theater will auch sein Film an das Herz des großen Publikums klopfen; er will – wenn auch unter Beibehaltung der „Falle“ – wahre Volkskunst werden. „Erst vierzehn Tage nach der Uraufführung eines Werkes erreicht man das wirkliche Publikum“, meint Cocteau. „Dieses Publikum gewinnt man in dem Augenblick, wo sich, wie im ‚Doppeladler‘, Jean Marais in der Schußlinie Edwige Feuilleres befindet und die Leute im Saale rufen (ich habe sie selbst gehört): „Vorsicht, pass auf!““ Trotz seiner Leistungen auf fast allen literarischen und künstlerischen Gebieten bestand Cocteau darauf, in erster Linie ein Dichter zu sein. Er nannte seine sämtlichen Werke Poesie. Eines seiner berühmten Zitate war der Spruch: „Gute Erziehung besteht darin, zu verbergen, wie sehr man sich selbst schätzt und wie wenig die anderen.“.

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Cocteau, Jean

French artist (1889-1963). Autograph letter signed. N. p. 4to. 1 p.
$ 1,807 / 1.500 € (49460/BN33854)

To an unnamed recipient about the use of enjambment in verse texts: "Mon cher ami, Cet enjambement tombe sous le sens et je l’employais jadis à l’époque de 'Secret Professional'. Je ne savais pas que vous l’avez employé et je vous en félicite […]. (Je l’ai employé aussi une ou deux fois dans le chapitre 7 […]).[…] Melle [?] (qui est à la radio) a eu la palme comme de juste. Je n’y étais pour rien. Les roues de la radio et de la télévision sont étranges. On va annoncer le chaos, décision prise. Votre fidèle Jean Cocteau".

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Cocteau, Jean

poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français (1889-1963). "La mort". Autograph poem. S. l. Au recto d'un feuillet. In 4°.
$ 5,422 / 4.500 € (49683/BN34153)

This wonderful poem was composed in memory of the young deceased French novelist and poet Raymond Radiguet, whose mentor Cocteau was.

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Cocteau, Jean

poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français (1889-1963). "La Pénultième est morte". Poème autographe. S. l. Au recto d'un feuillet. In 4°.
$ 5,422 / 4.500 € (49684/BN34154)

The present poem is a tribute to Mallarmé, and shows some some deviations in comparison to the published text in "Poèmes épars (1945-1963)", including the full title "La Pénultième est morte/Tombeau de Mallarmé".

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Cocteau, Jean

Schriftsteller, Regisseur und Maler (1889-1963). Autograph letter signed and autograph manuscript signed. Le Lavandou. Zusammen (1+1 =) 2 SS. auf 2 Bll. Gr.-4to.
$ 1,807 / 1.500 € (41006/BN21488)

To an unnamed addressee, probably the editor of a magazine: "Je n'ai rien sauf ce sonnet que je vous envoie en témoignage de bonne chance pour votre revue. […] Ci joint un dessin de Picasso, faites le clicher et retournez le moi. En voici la légende: Jean Cocteau et M. Chabelska, créatrice de la petite fille américaine dans Parade. (Rome 1916). Caricature de Picasso [...]". - On the lower left edge of the recto-page Cocteau notes probably with reference to the enclosed sonnet "Métamorphoses": "il est probable qu'on se moquera partout de 'petites bottines' - Publicité à l'œil que je vous offre".

- From the enclosed sonnet: "Beauté, capable, si votre jeunesse plonge, | De s'élargir comme un objet de caoutchouc, | Pour, assouplie après ce système de songe, |apparaître au soleil, intacte, tout à coup […] Le serpent des couleurs accroche aux églantines | Sa cravate, ses gants, ses petites bottines; | Et de lui même sort un reptile têtu [...]". - In ink on very thin paper; both leaves with with strong defects to edges and somewhat browned; the letter with punched holes in the left margin (no loss to text); here and there some small notes from an old hand..

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Cocteau, Jean

Eigenh. Brief mit U. („Jean“) und einer kleinen Handzeichnung.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Letter to Mary Calloway, telling her that he is completely exhausted, standing in front of a table with pastel pencils covering him from toe to head; regrets that Matisse has passed away a few days ago, and that he will attend his mortuary. „Colette has just left us, now Matisse. Who’s next? [...]“ (transl.). – At the top of the front of the letter, Cocteau has added a blue pencil sketch of a female’s face, a fluffy cloud, and several stars. – In fine condition, with some scattered light creases and wrinkles.


Cocteau, Jean

Lettre autographe signée ("Jean").
Autograph ist nicht mehr verfügbar

To his translator into English, Mary Hoeck: "Je ne vous ai pas envoyé de lettre parce qu'il fallait que j'achève le portrait de Cégeste. Je crois que ce portrait peut vous plaire. J'avais, en outre l'obligation de répondre à und masse de correspondance qui s'empilait sur une table. J'ai vu, hier soir, le film de Sica (Miracle à Milan) - c'est une merveille et j'avais bien raison de dire que le fameux néoréalisme italien était le style même du conte oriental. Le film de Sica en est le triomphe. (Il du reste remporté un triomphe). De Sica a eu la gentillesse de déclarer au public qui n'aurait jamais osé faire ce film sans les miens - et il m'a embrasse sous la mitraille des photographes. Lorsqu'un homme triomphe, cette attitude est assez rare. Asquith aussi a été très élégant. Comme les journalistes lui disaient 'Vous êtes le Cocteau d'Agleterre' (sic) il a répondu: [']Hélas - je voudrais bien avoir ses dons'. Voilà la chronique de Cannes. Francine a acheté un bateau de 18 mètres sur lequel nous avons bravé le Mistral [...]".


Cocteau, Jean

Eigenh. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

To David Ossman, who had translated his "Orphée" into English, asking him to show the book to Monroe Wheeler of the MoMA, as his English is insufficient: "Dans un océan de desordre je retrome votre ›Orpheus‹ et j'ai peur de me vous avoir pas repondu. Si je reponds le double je m'en excuse [...]". - On stationery with printed address; small traces of folding.


Cocteau, Jean

Eigenh. Brief m. U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

To Monsieur Hardekopf „Très cher monsieur“, granting him permission to translate his major work „L’Orphée“ into German: “[…] L’Orphée est à vous ! Je suis trop heureux de savoir cette pièce délicate et grosse entre vos mains. L’allemand mal employé risquerai de lui faire perdre ce mystère en plaine lumière, ce contour de l’uniforme – qui font sa valeur. Traduisez l’Orphée. Occupez-vous du théâtre, dites bien surtout que la pièce ne compose aucun « humour ». – Je vous conjure de ne pas envoyer un centime de Berlin – c’est à vous que ces sommes reviennent. La joie d’être traduit par vous me paye largement. De tout cœur“


Cocteau, Jean

Eigenh. Zeichnung mit Unterschrift.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

The print of Cocteaus speeches on the occasion of Cocteau’s acceptance of the academie on October 20, 1955. Inscribed in ball pen: „A Yvette et Jacques Zurflut en souvenir de Jean Cocteau / 1955“. – Beneath with an original sketch of a youth’s head.