Maurice Chevalier

Chevalier, Maurice

Schauspieler und Chansonsänger (1888–1972). Gedr. Portraitphotographie mit 1 eigenh. Zeile und U. O. O. 1 S. 8vo.
$ 113 / 100 € (10852)

Maurice Chevalier (1888–1972), französischer Schauspieler. Gedr. Portraitphotographie mit 1 e. Zeile und U. O. O., 1971. 1 Seite 8°. – „En souvenir de [...]“. – SW-Portrait im ¾-Profil.

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Chevalier, Maurice

French actor, singer and entertainer (1888-1972). Autograph letter signed, with illustration. [New York. 8vo. 2 pp. On Stanhope Hotel stationery.
$ 903 / 800 € (47165/BN31850)

Chevalier writes to American author and film and stage director Garson Kanin (1912-99) expressing great satisfaction about a play. "It is not only the best play I have seen in New York but the best anywhere since a pretty long time [...]". Chevalier then comments on their new friendship. "I have been very encouraged with our so interesting conversation at lunch and that I am proud, indeed, to count from now on myself as one of the sincere friends of an extraordinary couple of great professionals". - He signs in full, "Maurice Chevalier," and draws a wonderful sketch of a stage and audience.

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Chevalier, Maurice

French actor, cabaret singer, and entertainer (1888-1972). "C'est fort la Musique". Autograph manuscript signed. No place or date. 4to. 21 ff. on Arches paper, inscribed on rectos only.
$ 5,081 / 4.500 € (84196/BN54207)

Anecdotic account of the powerful influence music has on people, recounting a conversation with the chansonnier Félix Mayol (1872-1941), whom he describes as wearing a blond toupee, having a charming face, being a little chubby, and talking with a Toulouse accent, as well as a concert of the violinist Nathan Milstein (1904-92), whose youth, sportsmanship, and short hair surprised him: "Je me promenais un jour sur le Boulevard de Strasbourg avec le chanteur de café Concert le plus populaire de l'époque et qui s'appelait Mayol [...] Il parlait un peu drôlement parce qu'il avait été Toulonnais [...] Il avait un volumineux toupet très blond et frisé, un charmant et fin visage a cette époque.

Il était un peu dodu de sa personne et chantant la glorification des femmes [...] Et il y a quelques mois, justement, il y avait un grand violoniste qui arrivait d'Amérique pour donner un récital au Théatre des Champs Elysées. Il s'appelait Milstein [...] Un garçon tout à fait moderne. Pas du tout le type du musicien avec les longs cheveux [...] Non, au contraire, jeune, sportif [...]". - Further about a thrilling experience at the legendary Cotton Club in Harlem, where he heard Duke Ellington and Louis Armstrong, concluding with a reference to the stage routine with his pianist Fred Freed (1903-83): "Tenez en 1928 quand nous sommes partis pour faire des films à Hollywood et que nous nous sommes arrêtés quelques jours à New York où des amis nous ont fait visiter la ville et un soir nous ont emmenés à Harlem le quartier des noirs. Oui, il nous ont aussi fait visiter le Cotton Club. C'est un endroit où tous les jeunes de couleur dansent entre eux. Ah, il y avait un orchestre. Duc de Ellington qui a çe moment là n'avait encore jamais joué pour les blancs a Broadway. Non, il n'avait joué jusque là que pour ses frères de couleur à Harlem. Il y avait aussi la Trompete, Armstrong. Ah, cet orchestre, non j'avais déjà entendu des orchestres Américains à Paris, mais jamais des dynamites de çe genre [...] Fred! (Fred entre en jouant les premiers mesures d'un blues) [...] Alors, attention, are you ready Fred (Il répond 'yes' d'un air lugubre) [...]". - First and last leaf with small rust stains from a paperclip..

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