Henri Bergson

Bergson, Henri

Philosoph und Nobelpreisträger für Literatur 1927 (1859-1941). Eigenh. Brief m. U. Paris. 8vo. 2 pp.
$ 1,078 / 950 € (60546)

Bergson teilt mit, dass es kein Fehler sei, dass sich sein Name auf der Liste befinde, er aber seit mehreren Jahren schon nicht mehr „de baccalauréats“ sei.

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Bergson, Henri

Schriftsteller (1859-1941). 5 autogr. letters signed. 8vo. 13pp.
$ 5,106 / 4.500 € (60552)

1) 18 May 1911: Departs for Oxford, where he is to lecture. 2) 20 Sept. 1918, having returned from New York, to Alfred Rebelliau: an American magazine is waiting for an article on the religious movement in France. 3) 24 Sept. 1918, to Eugene-Louis Bouvier, thanking him for his book on "the psychic life of the entire insect [...] thoroughly, and in its purely mechanical reactions, and in its instinctive activity, and in its intelligent manifestations. [...] the role of science is to push as far as possible the 'rationalization' of instinct […]".

4) 17 March 1921, to the same, thanking him for his "beautiful book on the habits and metamorphoses of insects [...] I have a hard time representing to myself the intelligence at the origin of instinct". 5) 14 Nov. 1927, to President Raymond Poincaré, thanking him for sending "L'Union Sacrée", which shows that the Germans have "done everything to bring the war", that we have "done everything to avoid it", and that "makes us relive with singular intensity the tragic hours which preceded and immediately followed the declaration of war". - Includes a business card with 6 autograph lines..

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Bergson, Henri

French philosopher and Nobel Laureate (1859-1941). Autograph letter signed ("HBergson"). Paris. Small 4to. 1½ pp. on double leaf.
$ 908 / 800 € (33883/BN29533)

To M. Derougemont.

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Bergson, Henri

French philosopher and Nobel Laureate (1859-1941). Calling card with 1 autograph line. N. p. o. d. 1 p.
$ 170 / 150 € (33884/BN29534)

"M. & M. Henri Bergson | avec leurs bien vives condoléances".

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Bergson, Henri

E. Brief mit U. („H. Bergson“).
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Henri Bergson (1859–1941), Philosoph und Nobelpreisträger. E. Brief mit U. („H. Bergson“). Paris, 9. Dezember 1920. 2 SS. 8°. – An eine „cherè Madame“, d. i. die Gattin des Philosophen James Frazer, die mit ihrem Mann auf Besuch in Paris war und die er u. a. zusammen mit ihrem Gatten zum Tee bittet: „J’ai été heureux d’apprendre que vous etiez de passage à Paris et je ferai tout mon possible pour assister à la conference de Sir James Frazer, que je désire depuis longtemps entendre: je ne suis par sur, malheuresement, de pouvoir me rendre libre à temps. Nous feriez-vous en tous cas, à ma femme et à moi, le grand plaisir de venir prendre une tasse de thé chez nous, avec Sir James Frazer, lundi prochain à cinq heures? Je souhaite bien vivement que nous puissiona avoir cette occasion de causer avec vous [...]“. – Henri Bergson war 1927 der Nobelpreis für Literatur zuerkannt und im Jahr darauf verliehen worden „als Anerkennung für seine reichen und belebenden Ideen und die glänzende Kunst, womit sie vorgetragen werden“. – Papierbedingt leicht gebräunt und eine Ecke mit kleiner Knickfalte.


Bergson, Henri

E. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Henri Bergson (1859–1941), Philosoph und Nobelpreisträger. E. Brief mit U. („H. Bergson“). Paris, 12. November 1912. 3¾ SS. auf Doppelblatt. 8°. Mit e. adr. Kuvert. – An die Übersetzerin Millicent Murby in Somerset (England), die ihm eine in seinem Auftrag angefertigte Übertragung eines Konferenz-Berichtes (wohl vom Philosophen-Kongreß) zugesandt hatte: „[...] Votre traduction est excellente. Elle rend à la fois le détail des idées et le mouvement général de la pensée. Je vous adresse aujourd’hui la 3e conférence. Elle est fort aride et difficile; mais, là où vous aurez des incertitudes, vous n’avez qu’à laisser le passage en blanc. J’arriverai toujours à me débrouiller, le jour de la conférence, quand même mon anglais serait d’une correction douteuse [...] Ces conférences sont destinées à des spécialistes, ce qui fait que je suis obligé d’entrer dans des détails techniques. Je dois en faire d’autres, en français, sur des questions plus générales et pour un public plus étendu. Il est possible que je retarde un peu mon départ pour l’Amérique; mais la traduction des 6 conférences n’en est pas moins pressée, et très pressée, car il est possible qu’après ces 6 conférences je vous demande d’en traduire encore deux autres [...]“. – Henri Bergson war 1927 der Nobelpreis für Literatur zuerkannt und im Jahr darauf verliehen worden „als Anerkennung für seine reichen und belebenden Ideen und die glänzende Kunst, womit sie vorgetragen werden“.


Bergson, Henri

E. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Henri Bergson (1859–1941), Philosoph und Nobelpreisträger. E. Brief mit U. („H. Bergson“). Paris, 19. Mai 1911. 2½ SS. auf Doppelblatt. Kl.-4°. Mit e. adr. Kuvert. – An die Übersetzerin Millicent Murby mit Dank für die rasche Übersetzung eines Manuskripts, das er für einen Besuch in England benötige, wo er u. a. in Oxford über das Thema „La Perception du changement“ („Die Wahrnehmung des Wandels“) sprechen wolle: „[...] Je ne partirai décidément qu’au milieu de la semaine prochaine; vous pouvez donc m’envoyer ici vos corrections, si vous trouvez à en faire; mais à mon avis, il n’y a rien à changer. Il est possible qu’au commencement de la semaine prochaine je me décide à ajouter une ou deux pages sur un point important: et, dans ce cas, je vous les enverrais, en vous priant de m’adresser la traduction á Oxford [...]“. – Nach Oxford, wo er auch seine erste Ehrendoktorwürde erhalten sollte, las Bergson damals noch in Birmingham und London über „Vie et conscience“ („Leben und Bewußtsein“) bzw. „La Nature de l’âme“ („Die Natur der Seele“).


Bergson, Henri

E. Brief mit U.
Autograph ist nicht mehr verfügbar

Henri Bergson (1859-1941), Philosoph; Nobelpreisträger. E. Brief m. U., Paris, 9. Dezember 1920, 2 Seiten 8°. An Lady Elisabeth Frazer, die Gemahlin des englischen Philosophen Sir James Frazer (1854-1941): „[…] J’ai été heureux d’aprrendre que vous étiez de passage à Paris et je ferai tout mon possible pour assister à la conference de Sir James Frazer, que je désire depuis longtemps entendre: je ne suis par sur, malheureusement, de pouvoir me rendre libre à temps. Nous feriez-vous en tous cas, à ma femme et à moi, le grand plaisir de venir prendre une tasse de thé chez nous, avec Sir James Frazer, lundi prochain à cinq heures? Je souhaite bien vivement que nous puissiona avoir cette occasion de causer avec vous […]”