Donatien Alphonse François Marquis de Sade

Schriftsteller und Aufklärer, 1740-1814

Marquis de Sade war als Schriftsteller ein Vertreter der Aufklärung, die er zwar nicht als erster, aber als prominentester Vertreter seiner Zeit bis in den sexuellen Bereich hinein wirksam gemacht sehen wollte. Die Wertung von de Sades Werken erfuhr im Laufe der Zeit vielfache Veränderungen. Während mancher ihn noch im ausgehenden 20. Jahrhundert als „Bluthusten der europäischen Kultur“ bezeichnete, setzte sich im Laufe der Zeit, die seit seinem Tod verstrichen ist, nach und nach eine differenziertere Sicht auf sein Schaffen durch. De Sades Texte haben jedenfalls entscheidend die künstlerischen Bewegungen von Fin de siècle, Decadence, Symbolismus und Surrealismus beeinflusst.

Quelle: Wikipedia

Sade, Donatien Alphonse François, Marquis de

ecrivain (1740-1814). Lettre autographe à Maître Gaufridy. s.l. 4 pages in-fol. (coin déchiré avec perte de qqs mots, petites effrangeures au bas).
12.000 € (47063)

Vigoureuse réplique aux accusations de débauche dans l’affaire Treillet. [En novembre 1776, Sade a engagé une nouvelle domestique à La Coste, fort jolie, Catherine Treillet, qu’il va prénommer Justine. Quelque temps plus tard, il fait venir quatre autres domestiques qu’il tente d’utiliser pour ses débauches. Trois d’entre eux s’enfuient et vont conter à Treillet ce qui se passe au château de La Coste. Treillet vient au château réclamer sa fille, menacer le marquis, et tire même deux coups de pistolet.

Puis il porte plainte et dresse un mémoire sur les méfaits du marquis. C’est à ce mémoire que Sade, qui ne veut pas rendre «Justine», répond ici.] Sade nie vigoureusement les accusations de Treillet, dans ce «memoire faux et rempli de calomnies». Treillet est «un fourbe et un homme de mauvaise foi», puisqu’il avait promis de rester tranquille... Sade envisage de porter plainte lui-même contre Treillet: «Tout ce que je puis vous dire c’est que la fille est toute prete, elle a deposé quelle etoit contente et n’avoit point a se plaindre c’est tout ce que je voulois». Sade pense qu’il a de quoi «faire pendre» Treillet, et croit même pouvoir faire arrêter Treillet, puisque celui-ci a voulu le tuer. Puis Sade répond point par point au mémoire de Treillet, en particulier à l’accusation d’avoir attenté aux moeurs des domestiques: «Un domestique les mena couché, M. de S. ne les y accompagna seulement point. Il resta a causer avec Md et le pere Durand, et ils s’enfermerent eux meme dans leur chambre [...] a supposé que j’eus trouvé ces gens la (qui etoient l’horreur de la nature pour l’aage et la figure) mais a supposé dis je que je les eus trouvé digne de satisfaire des desirs, il est probable que venant s’offrir ches moi pour y rester je les eus gardé; et me décidant a les gardé, je n’eus pas été attenté la nuit a leur pudicité; j’aurois eu le temps de reste dans leur séjour ici. [...] Il eut fallu que je fusse archifou pour faire une [parei]lle faute et je ne l’ai certainement pas faite [...] Tout cela sont donc des recriminations et des calomnies inventées a plaisir»... Sade presse vivement son notaire de faire arrêter Treillet, «ou sans cela, vous me prouverez qu’on ne veut ici que ma perte». [Le 13 février 1777, par suite de la procédure entamée par Treillet, Sade sera écroué au château de Vincennes, où il passera seize mois.] Correspondance (éd. G. Lély), in Oeuvres complètes (Cercle du livre précieux), t. XII, n° LXIX, p. 96.

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Sade, Donatien Alphonse François, Marquis de

French writer (1740-1814). Extrait de Tite-Live sur l'Etrurie. On a pris tout ce qui y étoit. [Vincennes donjon. 4to. 40 pp.
35.000 € (76476/BN49274)

Important working manuscript with reading notes of de Sade from Livy and concerning the history of the Etruscans. Many paragraphs are underlined or circled. Notes and insertions in the margins reveal repeated readings. Notes are in chronological order. - Having returned from Italy in 1776, Sade was jailed at Vincennes as early as 1777. There, he worked on the redaction of his Travel in Italy. For this purpose, he collected details, read old and modern writers, historians, travellers, and philosophers, including Livy. Even though his work had progressed, Sade abandoned his project of a travel narrative around 1782.

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Sade, Donatien Alphonse François, Marquis de

French writer (1740-1814). Table générale des matières. Baile. Martial. Tite-Live. [Vincennes Donjon. Folio. 15 pages.
15.000 € (76477/BN49275)

Reading notes for the redaction of his own works. As usual, de Sade composes a list of names of historical characters that interest him, indicating the page or chapter number of the source so as to find them again more easily. The section on Pierre Bayle spans three pages; it is particularly interesting for proving that the marquis de Sade indeed had read Bayle. A French Huguenot exiled in Rotterdam, the author of the "Dictionnaire Historique et Critique" promoted the atheist and materialist doctrines of the Enlightenment.

While Bayle scholar was widely appreciated in the 18th century, his Dictionary was banned in France, and he was accused of heresy, obscenity and pyrrhonism. - The next five pages are taken up by references to the Latin poet Martial; subsequent notes are more expansive and concern various districts of Rome, their history (the circus, the baths), Tivoli, antiquities, religion, wine etc. The final page forms a table of contents of the Life of Famous Men and Women of Italy. Here, we find the name of Laura, Petrarch's lover and de Sade's ancestor, but also that of Aretino, an ancestor in spirit if not in blood. Notwithstanding the title, the present pages contain no reference to Livy: "Douceur du séjour de Tivoli, l'ivoire y conserve sa blancheur, bibliothèques leur antiquité, à Rome: invention de l'imprimerie [...] Forum novum, ou marché neuf: on envoyait à Rome des roses d'Egipte pendant l'hiver, ensuite on en éleva toute l'année [...] Respect de Silius pour le jour de la naissance de Ciceron. Pour son sépulcre à Naples, le poète Sannazar en fait autant, ainsi que pour une maison de Ciceron; tombeau de Virgile [...] Église de St André à Rome était l'ancien cimetière des Gaulois. Espèce de culte que les anciens rendaient aux statues semblables au notre [...] Montagne d'Albe: bon vignoble, c'était celui des princes. Vin de Souriente [in the margin: ou de Surrente]. Vin de Letie et de Situation, vin de Foudi: dissertation de Pline pour tous les bons vins [...]"..

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Sade, Donatien Alphonse François, Marquis de

French writer (1740-1814). Autograph letter. Saumane. Large 8vo. 1 p. on bifolium. With autograph address and traces of seal.
4.500 € (87172/BN57623)

Urgent letter to François Ripert, the caretaker of de Sade's property in Saumane, sent via Ripert's mother, with bitter complaints about outstanding financial statements. De Sade claims that he has been waiting for six weeks and doubts Ripert's honesty. In closing, the Marquis announces that he will leave for Paris within three weeks, threatening that the process might take years if he leaves the country without verifying the financial statements: "Je ne sais comment et de quelle Manière il faut que je m'y prenne pour faire comprendre à Monsieur Ripert que je ne puis faire ses comptes sans les avoir eu quelques temps auparavant en ma disposition pour les examiner.

Voilà 6 semaines que je les demande sans pouvoir les obtenir. Les gens francs et clairs qui n'ont pas de prétentions louches et ridicules à mettre en avant marchent plus à découvert que cela. Je préviens Mr Ripert que sous trois semaines je pars pour Paris et que si je quitte ce païs-ci et sans vérifier ses comptes, il pourra bien s'écouler bon nombre d'années avant que cette opération-là ne s'entreprenne [...]". - Despite de Sade's bitter complaints and insinuations, he held Ripert in high esteem as a faithful employee and ally in countless conflicts within his own family. Ripert even hid de Sade during his flight to Italy, following the 1772 condemnation in the so-called "Affaire de Marseille", which ultimately led to his 12-year incarceration in Paris. In 1796/97, the Marquis was on the verge of bankruptcy and was thus forced to sell large swathes of his remaining property, against the will of his wife and children. De Sade's short conflict with his caretaker arose in the context of these extreme financial difficulties. - Traces of folds. With some stains to the address-side. Dated to 1797 by contemporary hand..

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Sade, Donatien Alphonse François, Marquis de

French writer (1740-1814). Autograph document signed. Charenton. 199 x 74 mm. 5 lines.
3.500 € (91597/BN60918)

Receipt for the allowance that de Sade received from his second-born son Claude-Armand during his imprisonment in the Charenton asylum: "Je soussigné reconnais avoir reçu de Monsieur Armand de Sade mon fils la somme de deux cent cinquante-deux francs savoir celle de cent cinquante-six pour le mois de Septembre et celle de quatre-vingt-seize pour un objet particulier". - In 1801, Napoleon personally ordered the arrest of the anonymous author of "Justine" and "Juliette" after he had received a copy of the novel.

De Sade was arrested at his publisher's office and imprisoned without trial. After two years of imprisonment in Sainte-Pélagie and in the Bicêtre Asylum, his family managed to have him declared insane and placed in the Charenton asylum with favourable treatment. There he would spend the rest of his life in captivity but with some personal freedom and comfort. - After the death of his eldest son Louis-Marie in the Napoleonic Wars in 1809, Claude-Armand (1769-1847) became the head of the family. A devout catholic, Claude-Armand was eager to eradicate the memory of his scandalous father and destroyed all remaining manuscripts upon his death in 1812. - Minimally stained and creased..

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Sade, Donatien-Alphonse-François, Marquis de

E. Brief mit U.
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Marquis de Sade (d. i. Donatien Alphonse François, Marquis de Sade, 1740–1814), Schriftsteller. E. Brief mit U. („de Sade“). O. O., „le vendredy“[!], 30. Oktober 1767. 1 S. auf Doppelblatt. Qu.-8°. Mit eh. Adresse. – An „Monsieur Carillie, rue St. Honoré a Paris“ mit dem Ersuchen um Zusendung eines schwarzen Stoffes zur Bekleidung seiner Dienerschaft. Der Stoff solle jenem gleichen, den er damals zum Tode seines Vaters erhalten habe: „Je vous prie Monsieur de vouloir bien fournir au porteur du present billet ce qu’il faut de drap noir pour habiller mes cinq domestique pareil à la fourniture que vous me fiste au deuil de mon père l’année dernière, ainsi que la même quantité de drap qu’il faut pour garnir les harnais qui va y avoir a quatre […]“. – Bl. 2 mit kl. Ausr. durch Siegelbruch und einigen wohl a. d. Hand d. Adr. stammenden Notizen.


Sade, Donatien-Alphonse-François, Marquis de

E. Brief mit U.
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Donatien-Alphonse-François, Marquis de Sade (1740–1814), Schriftsteller. E. Brief mit U. („Sade“). O. O. [wohl die Nervenheilanstalt von Charenton], 24. September 1811. 8 SS. auf 4 (= 2 Doppel)Blatt. Kl.-4°. – Inhaltsreicher Brief an den Notar und Verwalter seines verschuldeten Besitzes, Gaufridy, in dem sich der seit 1803 in Charenton inhaftierte Schriftsteller über die Beschlagnahmung seines Gutes, Schloß Lacoste, beklagt und gegen dessen neuen Verwalter Brosseli wettert. Ausführlich zitiert de Sade aus rechtswissenschaftlicher Literatur um seine Position zu untermauern und stellt Fragen an das Schicksal: „[...] De quelle nature sont les biens dont il a la ferme? [...] en quel degré d’estime est-il parmi les habitans? Quelle sort d’animaux lui appartiennent? [...]“. Zuletzt drückt er Gaufridy sein Mitgefühl über den Tod von dessen Vater aus und wünscht für sich, sein eigenes Ende gleichsam vorhersehend, neben seinem Onkel beigesetzt zu werden. – Sehr wohlerhalten.


Sade, Donatien-Alphonse-François, Marquis de

E. Brief mit U.
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Donatien-Alphonse-François, Marquis de Sade (1740–1814), Schriftsteller. E. Brief mit U. („Sade“). [Clichy-la-Garenne?], [14. Juni 1796?]. 2½ SS. auf Doppelblatt. Kl.-4°. Mit einer halbseitigen Nachschrift seiner Lebensgefährtin, der Schauspielerin Marie-Constance Quesnet, und mit von ihr geschriebener Adresse. – Biographisch bedeutsamer Brief an seinen Advokaten Gaufridy in Apt. Verfaßt wurde er wohl in Clichy-la-Garenne, wo de Sade mit seiner Lebensgefährtin im März 1796 ein kleines Haus gemietet hatte. Im Verlauf des Jahres 1796 begannen dann seine finanziellen Probleme so drückend zu werden, daß er – nach dem Verkauf von Schloß Saumane i. J. 1795 – nun auch zum Verkauf des in der Revolution ruinierten Familienschlosses Lacoste auf dem Lubéron gezwungen war; der Verkauf an das Ehepaar Rovère wurde im September 1796 vollzogen, de Sade erhielt allerdings nie den vollen Kaufpreis. Zu Beginn gibt de Sade eine offenbar sehr positiv verlaufene Begegnung mit Gaufridys Sohn Charles wieder, der seine volle Zustimmung finde: „Aujourdhui quatorze juin est la seconde fois mon cher et aimable avocat que jai le plaisir de diner avec votre charmant fils; ou jamais je ne me connus en homme, ou certes je vous affirme que celui la fera son chemin intelligence penetration finesse, parfaite entente des affaires, maintien, figure agréable, jolie facon de s’exprimer il a tout et je suis bien certain que vous ne vous repentirés pas d’avoir consenti a son voiyage de Paris. Ce ne fut qu’hier qu’il m’aporta votre lettre, il l’avait oublié la première fois, et je m’empresse d’y repondre. Helas! mon cher et ancien ami, je voudrais bien etre a porté de le diriger dans la carrierre epineuse du monde parisien dans lequel il va se lancer; ma penible situation m’en ote les moyens et je ne puis dans cet instant ci pour lui que des voeux et quelques conseils mais je vous assure qu’il a par devers lui tout ce quil faut pour se passer de guide, et quand je rentrerai dans le monde j’espere que ce sera lui qui m’en servira. A sa premiere entrevue je l’avais presqu’engagé a venir tous les Dimanches diner avec nous. Notre local est beau, notre chère assez bonne et notre jardin superbe, comédie bal ou concert assez communement ces jours la, tout cela devenait un motif de dissipation pour lui mais il me ravit hier cet espoir agréable en me prevenant qu’il entrait demain chez un avoué qui ne lui laissant tout au plus que les dimanches a lui le priverait de nous les donner tous attendu quil devrait en consacrer quelques uns aux devoirs qu’il a necessairement a rendre chez les personnes pour lesquelles il a des recommandations et j’ai du sacrifier mon plaisir et mon agrément a cette puissante raison [...]“. – Die Frau des Käufers seines Schlosses, Madame Rovère, sieht de Sade in eine Intrige mit seinen Kindern verstrickt: „Il est parfaitement instruit de l’affaire Rovere mais attendu l’appel, nous sommes dans une sorte de létargie dont je crains le reveil; il est clair pourtant que mes enfans s’entendent avec cette dame, et ce n’est pas ce qui me rassure le plus [...]“. – Weiters klagt er, daß seine Kinder sich von ihm abgewandt hätten: „N’ayant pas eu comme vous le bonheur d’elever mes enfans, mon cher avocat, je ne puis guerre pretendre a etre aimé deux, et leurs procedés journaliers a mon egard me prouve que je serais dans une grande erreur si je m’aveuglais sur leur compte [...]“. – Besonders erstaunlich mutet eine Sehnsucht nach dem Tod an, die de Sade gegen Ende seines Briefes ausspricht: „Enfin il faut avaler le calice jusqu’à la lie. Il est un terme ou tous nos maux finissent; l’homme heureux le redoute, l’infortuné le desire, voila mon sort. Puisse je jusques la etre toujours un peu aimé de vous et des votres cette esperance me faira peut etre envisager le terme avec moins d’amertume, les assurances que vous voudrés bien m’en donner seront dans tous les temps soyés en bien sur une des plus douce consolation de la vie de celui qui vous ambrasse de tout son coeur et qui vous prie de presenter son hommage bien sincere a toute votre aimable famille [...]“. – Etwas knittrig, die Verso-Seite von Bl. 2 etwas angestaubt; Bl. 2 mit kleinem Ausriß durch Siegelbruch (keine Textberührung).