Maurice Chevalier

Chevalier, Maurice

Schauspieler und Chansonsänger (1888–1972). Gedr. Portraitphotographie mit 1 eigenh. Zeile und U. O. O. 1 S. 8vo.
100 € (10852)

„En souvenir de [...]“. – SW-Portrait im ¾-Profil.

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Chevalier, Maurice

französischer Schauspieler und Chansonsänger (1888-1972). Portraitphotographie mit eigenh. Unterschrift auf der Bildseite. ohne Ort und Datum. Kl.-8vo (ca. 140 : 90 mm). 1 p.
250 € (86580)

Frühes Brustbild im Halbprofil. Ross-Verlag. Maurice Chevalier war der weltweit bekannteste französische Künstler, die Verkörperung des verführerischen "French Lovers". Berühmt wurde Maurice Chevalier mit Bühnenauftritten in Paris, London und New York. Er entwickelt als erster das Konzept der One-Man-Show. 1921 im Casino de Paris trug er zum ersten Mal seine zukünftigen Markenzeichen: Smoking, Fliege und einen schräg sitzenden Strohhut. Im Laufe seiner Filmkarriere drehte er über 50 Filme, wobei er meistens in der Rolle des eleganten Gentlemans zu sehen war.

Zu seinen bekanntesten Songs zählen Louise, Mimi, Valentine und Thank Heaven for Little Girls. Ab den 1960er Jahren trat er auch in einigen Filmen Walt Disneys auf, mit dem ihn eine enge Freundschaft verband. Anfang der 1930er-Jahre gehörte er zu den höchstbezahlten Filmstars in Hollywood. Doch zeitlebens litt der Sohn eines Anstreichers aus einem der ärmsten Stadtviertel von Paris unter der Angst, alles wieder zu verlieren. Das Bild stammt aus der Sammlung des Wiener Anwalts Max Bettelheim (1912-1971). Von dessen Nachfahren übernommen Aus der Sammlung des Wiener Anwalts Max Bettelheim (1912-1971). Von dessen Nachfahren übernommen..

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Chevalier, Maurice

French actor, singer and entertainer (1888-1972). Autograph letter signed, with illustration. [New York. 8vo. 2 pp. On Stanhope Hotel stationery.
800 € (47165/BN31850)

Chevalier writes to American author and film and stage director Garson Kanin (1912-99) expressing great satisfaction about a play. "It is not only the best play I have seen in New York but the best anywhere since a pretty long time [...]". Chevalier then comments on their new friendship. "I have been very encouraged with our so interesting conversation at lunch and that I am proud, indeed, to count from now on myself as one of the sincere friends of an extraordinary couple of great professionals". - He signs in full, "Maurice Chevalier," and draws a wonderful sketch of a stage and audience.

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Chevalier, Maurice

French actor, cabaret singer, and entertainer (1888-1972). "C'est fort la Musique". Autograph manuscript signed. No place or date. 4to. 21 ff. on Arches paper, inscribed on rectos only.
4.500 € (84196/BN54207)

Manuscript of a lecture on the powerful influence music wields over people, recounting a conversation with the chansonnier Félix Mayol (1872-1941), whom he describes as wearing a blond toupee, having a charming face, being a little chubby, and talking with a Toulouse accent, as well as a concert of the violinist Nathan Milstein (1904-92), whose youth, sportsmanship, and short hair surprised him: "Je me promenais un jour sur le Boulevard de Strasbourg avec le chanteur de café Concert le plus populaire de l'époque et qui s'appelait Mayol [...] Il parlait un peu drôlement parce qu'il avait été Toulonnais [...] Il avait un volumineux toupet très blond et frisé, un charmant et fin visage a cette époque.

Il était un peu dodu de sa personne et chantant la glorification des femmes [...] Et il y a quelques mois, justement, il y avait un grand violoniste qui arrivait d'Amérique pour donner un récital au Théatre des Champs Elysées. Il s'appelait Milstein [...] Un garçon tout à fait moderne. Pas du tout le type du musicien avec les longs cheveux [...] Non, au contraire, jeune, sportif [...]". - Further about a thrilling experience at the legendary Cotton Club in Harlem, where he heard Duke Ellington and Louis Armstrong, concluding with a reference to the stage routine with his pianist Fred Freed (1903-83): "Tenez en 1928 quand nous sommes partis pour faire des films à Hollywood et que nous nous sommes arrêtés quelques jours à New York où des amis nous ont fait visiter la ville et un soir nous ont emmenés à Harlem le quartier des noirs. Oui, il nous ont aussi fait visiter le Cotton Club. C'est un endroit où tous les jeunes de couleur dansent entre eux. Ah, il y avait un orchestre. Duke Ellington qui a çe moment là n'avait encore jamais joué pour les blancs a Broadway. Non, il n'avait joué jusque là que pour ses frères de couleur à Harlem. Il y avait aussi la Trompete, Armstrong. Ah, cet orchestre, non j'avais déjà entendu des orchestres Américains à Paris, mais jamais des dynamites de çe genre [...] Fred! (Fred entre en jouant les premiers mesures d'un blues) [...] Alors, attention, are you ready Fred (Il répond 'yes' d'un air lugubre) [...]". - First and last leaf with small rust stains from a paperclip..

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