Charles Baudelaire

Dichter, 1821-1867

Baudelaire gilt heute als einer der bedeutendsten französischen Lyriker und als wichtiger Wegbereiter der literarischen Moderne in Europa. Für seine Zeitgenossen war Baudelaire vor allem ein kompetenter Verfasser von Berichten über Kunstausstellungen, ein guter Literaturkritiker, ein fleißiger Übersetzer Poes sowie ein Wagner-Enthusiast und -Promotor. Doch schon der nachfolgenden Lyriker-Generation, den Symbolisten (z. B. Verlaine, Mallarmé oder Rimbaud), galt er als epochemachendes Vorbild. Schon seit längerem ist Baudelaire in Anthologien und Schullesebüchern der am besten vertretene französische Lyriker.

来源: Wikipedia

Baudelaire, Charles

French writer (1821-1867). Autograph letter signed „Charles“ to his mother. [Paris] . 8vo (205 x 135 mm). 1 1/2 pp. Autograph address on the back of the second leaf, postal stamps, red wax seal. At the margins several numbers and calculations by Mme Aupick.
$ 0 / 28.000 € (61572)

Apparently, Baudelaire’s mother had expressed some concern about the number of books her son had sent her while moving out of his apartment at quai Voltaire in Paris. He assures her that he has already downsized his books and explains why it is vital for him to keep the books he has sent to her place: "Mais tu es folle, radicalement folle. J'avais trois fois plus de livres, et j'en avais de magnifiques. Je les ai vendus dans le courant de l'année par nécessité. Ceux que tu as vus sont les derniers débris.

Le nom de Castel s'est trouvé sur les caisses, parce qu'il en avait plusieurs chez lui (en gage ; il m'avait prêté de l'argent dessus -- le billet de 100 fr. le prouve) -- et que naturellement je lui ai envoyé ceux qui étaient restés chez moi, en le priant de faire lui-même les emballages. En ce moment-là, j'avais hâte d'envoyer tout cela là-bas, ne fût-ce que pour me sauver de la tentation d'en vendre. C'est ce qui explique trois caisses au lieu d'une. Cela s'est fait successivement. Voilà qui est expliqué. Ainsi tu t'es fait beaucoup de mal pour une pure vision. Cela m'a été fort amer. Quelle étonnante faculté pour se faire souffrir ! Je t'ai envoyé L'Ensorcelée parce que c'est un livre admirable, tu le penseras comme moi, malgré son style chargé et bousculé. Tes remarques sont puériles [...]". Reference: Correspondance, I, p. 525 and annotations..

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Baudelaire, Charles

französischer Schriftsteller und einer der bedeutendsten Lyriker der französischen Sprache (1821-1867). Eigenh. Billet mit Unterschrift „Ch. Baudelaire“. [ohne Ort, März 1861]. Quer-8vo. 1 p.
$ 0 / 3.500 € (79892)

An den Sekretär der Revue européenne, für die er einen Aufsatz über Richard Wagner verfasst hatte: „Je vous serai bien obligé de penser aux deux exemplaires de la même épreuve. Le but est, qu’au cas où M. Lacaussade [rédacteur en chef de la Revue européenne] me conseillerait un remaniement, je puisse garder chez moi la primitive version. Plus, le manuscrit que je vous renverrai“. Tannhäuser wurde 1850 in Weimar uraufgeführt, 1857 wurde Tannhäuser in Anwesenheit von Napoleon III. aufgeführt. Baudelaires Werk erschien zuerst bei Dentu und wurde dann in L’Art nachgedruckt. Correspondance, Pléiade, II, p. 133.

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Baudelaire, Charles

French artist (1821-1867). Autograph letter signed. S. l. 1 page in-12.
$ 0 / 22.000 € (61427/BN37248)

To Louis Marcelin, artistic director of La Vie parisienne: "Cher Monsieur, Un extrême besoin d'argent me servira d'excuse auprès de vous si je vous reprends les habitations imaginaires, et si je vous prie de les remettre à Julien Lemer qui en fera ce qu'il voudra. - En vérité je n'ai pas de chance auprès de vous. J'espère que je me dédommagerai chez vous par un paquet de poèmes en proses. J'en ai bien une trentaine sur ma table mais ce sont des horreurs et des monstruosités qui feraient avorter vos lectrices enceintes [...]".

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Baudelaire, Charles

Lettre autographe signée ("Charles").
Autograph ist nicht mehr verfügbar

To an unnamed addressee, on financial questions and some future travels: "[...] Je considère come sûr que mon malheureux livre [i. e. vol. I of his translation of E. A. Poe] serait fini dans huit jours! - à la condition de rester absolument enfermé. - Il me resterait encore près de trois semaines pour finir les articles arriérés - Caricature, Plans de Drames &c [...] pendant tout le mois de la nécessité de courir sans cesse pour emprunter de l'argent [...] Je saurai donc une fois dans ma vie le résultat d'une claustration absolue d'un mois [...]". - Finally, Baudelaire wrote that he had planned to go to the magazine "Paris" today to get to know when his translation of E. A. Poe would be published. Actually, "Paris" published Baudelaire's own poem "Le Chat noir" and his translation of Poe's short story "Morella" (November 13 and 15).


Baudelaire, Charles

Lettre autographe signée ("Ch. Baudelaire").
Autograph ist nicht mehr verfügbar

To his mother, Madame Aupick: "Je t'ecris très sommairement [...] Mes affaires vont à peu près bien. - Sauf la question terrible des dépenses. - J'ai payé mille francs de dettes urgentes, mais j'ai reçu beaucoup plus, et, comme je suis arrivé à l'état de provincial, je souffre horriblement de cette nécessité de dépenser 20 et 30 francs par jour. Je ne quitterai Paris qu'après avoir résolu la question du Drame, je te récrirai à ce sujet. - Si je n'avais pas été réellement contraint de venir à Paris, je n'y serais pas venu. Ce n'est pas seulement les dépenses qui m'affligent, mais, ce qui est plus grave, l'impossibilité de clairvoyance et de concentration de ma pensée. Je suis étourdi, abruti, abêti; tu sais que j'avais pris l'habitude d'une pensée lente et patiente, l'habitude des journées heureuses. Je ne puis pas, tu le comprends facilement, te développer l'emploi de mes journées, minutieusement. Ce qu'il faut avouer, c'est que dans cette maudite ville, inondée de chaleur, de lumière et de poussière, il faut retourner plusieurs fois chez chaque personne dont on a besoin pour la trouver. Ainsi, le travail a disparu, et mon envie de revenir est excessive - car si les dépenses monstrueuses me tourmentent, il y a quelque chose qui me tourmente bien plus, c'est la fuite des journées sottement employées [...]".